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Le gouvernement reconnaît enfin que des gangs pakistanais ont été protégés par le politiquement correct durant des années alors qu’ils multipliaient les viols et les trafics de jeunes femmes, majoritairement blanches, dans de nombreuses villes, notamment dans le nord de l’Angleterre.
De Telford à Rotheram, en passant par Rochdale (et combien d’autres affaires encore non révélées), elles sont nombreuses ces affaires sordides de véritables traites des blanches outre-Manche. Des traites qui ont mené en prison certains dissidents, comme Tommy Robinson, alors qu’ils ne faisaient que dénoncer l’inaction, le silence des autorités.
Voici ci-dessous ce que l’on peut désormais lire sur le site du gouvernement britannique :
Le ministre de l’Intérieur britannique annonce la prochaine publication d’un document visant à éclaircir les circonstances qui ont permis à des gangs de se livrer à des actes d’exploitation sexuelle sur des milliers de jeunes filles britanniques et visera à rendre justice aux victimes.
Ce travail, commandé par le précédent ministre de l’Intérieur, permettra de mieux cerner l’ampleur et la nature de ces actes criminels sur mineures. Il n’occultera ni les « caractéristiques » de ces délinquants, ni celles des victimes, et détaillera le contexte dans lequel ces crimes ont pu être commis.
Priti Patel, ministre de l’Intérieur :
« Des mineures, parmi les victimes d’abus sexuels de la part de ces gangs nauséabonds, m’ont expliqué comment l’État avait fermé les yeux au nom du “politiquement correct”.
Ce qui est arrivé à ces enfants est une des plus grandes hontes portant sur la conscience de notre pays.
Je suis déterminée à rendre justice aux victimes et à faire en sorte que cela ne se reproduise plus jamais. »
En septembre dernier, le gouvernement a annoncé qu’une dotation complémentaire de 33,5 millions de livres sterling serait accordée pour poursuivre la lutte contre ces odieux délinquants, protéger les victimes, et les aider à reconstruire leur vie.
Le site internet du gouvernement anglais.
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