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Trois individus d’origine extra-européenne ont été condamnés par la justice après avoir été reconnu coupables du cambriolage du domicile d’une femme de 84 ans près de Rennes. Ils avaient ligoté leur victime, traumatisée.

Une dame de 84 ans cambriolée à Rennes

Qui dénoncera enfin les méfaits de l’immigration en Bretagne, tandis que trois individus d’origine extra-européenne viennent d’être condamnés dans une affaire de cambriolage près de Rennes ?

Les faits remontent à la nuit du 2 au 3 septembre 2018. Tandis qu’elle se trouve à son domicile de Chantepie, une femme de 84 ans est brutalement tirée de son sommeil par deux hommes. La suite va alors être traumatisante pour la victime qui comprend la situation : trois cambrioleurs entrés par effraction chez elle après avoir arraché un grillage et forcé une porte, décident de la ligoter sur une chaise avant d’effectuer leur basse besogne.

Tandis que les individus fouillent son domicile, la femme, baillonée et dont les yeux ont été bandés, se voit menacée par une lame de couteau, renforçant son angoisse.

La victime abandonnée ligotée

Les voleurs vont ensuite déguerpir en ayant emporté un butin comprenant 440 € d’argent, des bijoux, des sacs ou encore des cartes bancaires. Quant à la victime, laissé ligotée et baillonée par ses agresseurs, elle réussira finalement à se libérer.

Quelques jours plus tard, alors qu’un individu de 26 ans sera arrêté après un accident, le lien sera fait avec l’affaire de cambriolage par l’intermédiaire de ses empreintes. Pour ce qui est de ses explications sur les faits, il se contentera d’affirmer que lui et ses comparses recherchaient un lieu pour passer la nuit.

Mohamed Salmi, Mohamed Belhamed et Abdessamad Zenati condamnés

Ce n’est que le 22 juin 2020 que l’affaire a enfin été jugée devant le tribunal correctionnel de Rennes. Sur les trois prévenus convoqués, un seul était présent, les eux autres étant en fuite et faisant l’objet de recherches. Le procureur, arguant qu’on « ne peut pas faire ça à une mamie » car « c’est briser un pacte de la vie civile », avait requis six ans de prison pour chacun d’entre eux. Et d’ajouter, dans un élan de naïveté plutôt inquiétant que les cambrioleurs « auraient pu quitter les lieux quand ils se sont aperçus de la présence de la dame »…

En définitive, le tribunal, sera encore moins sévère que la réquisition : il a condamné Mohamed Salmi à trois ans de prison avec maintien en détention tandis que Mohamed Belhamed et Abdessamad Zenati ont écopé de quatre ans de prison chacun avec un mandat d’arrêt.

Selon la fille de la victime, cette dernière « n’a pas de haine vis-à-vis des auteurs, mais sa vie a basculé. » Elle a, en outre, perdu beaucoup d’autonomie depuis cette affaire.

AK

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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