Dans la nuit du 9 au 10 mai, Thomas, un jeune homme de 23 ans, est poignardé dans les rues de Sarcelles. Son agresseur, connu des services de police pour des faits de violences aggravées est rapidement interpellé et envoyé en détention.

Thomas succombe à ses blessures un mois plus tard mais ses parents n’ont toujours pas pu procéder à ses obsèques.

Sur twitter, #JusticepourThomas ne cesse de grimper. « Désigné comme coupable, le blanc est désigné comme blanc. Victime, le blanc est transparent. » indique l’avocat Gilles-William Goldnadel.

Thomas a été poignardé à huit reprises par un quadragénaire alcoolisé et drogué à la cocaïne qui était sorti de prison durant la crise sanitaire. Une politique qui avait été menée par Nicole Belloubet afin d’alléger les établissements pénitentiaires. Pour rappel, plus de 15 000 individus avaient été relâchés dans la nature pour éviter la propagation du coronavirus dans les prisons. Jordan Bardella, député européen (RN), demande à ce « que Nicole Belloubet assume ses responsabilités, reçoive les parents et leur réponde ! »

Il est vrai que la presse mainstream, qui baise les pieds de la famille Traoré, se fait beaucoup plus silencieuse lorsqu’il s’agit, d’un jeune blanc qui, une fois de plus, comme de nombreux avant lui ces dernières années, est victime d’une violence gratuite inouïe, sans que curieusement, le nom et le prénom du suspect principal ne soient communiqués, comme si une fois de plus il ne fallait pas écorner le mythe d’une société multiculturelle qui explose de toutes parts…

Illustration : DR
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