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Avant d’acheter un bien immobilier, le climat est un critère d’importance dans le choix du lieu. Et à ce jeu-là, la Bretagne est une nouvelle fois en bonne position. Critiquée jadis pour son temps humide, elle pourrait devenir la terre de prédilection des nouveaux « réfugiés climatiques ».
Bretagne : le climat ne fait plus rire… et attire
Nous l’évoquons souvent dans nos colonnes, la Bretagne a le vent en poupe en matière d’immobilier. Sous couvert de ce que certains nomment la « qualité de vie », notre péninsule ne manque en effet pas d’atouts. Proximité du littoral, grands espaces (d’autant plus appréciés durant le confinement), insécurité relativement faible (quoiqu’en hausse) par rapport à de nombreuses régions françaises… les avantages sont nombreux à venir s’installer chez nous.
Mais, progressivement, un autre argument à la migration vers l’Ouest tient de plus en plus la corde : le climat ! Si les plaisanteries récurrentes sur la fraîcheur et la pluie bretonnes ont toujours cours, elles font de moins en moins d’adeptes au fil des années et des épisodes caniculaires. Les images d’un midi suffoquant de chaleur en refroidissent désormais plus d’un. Et la Bretagne caricaturée avec un parapluie et un cirée jaune risque fort, une fois encore, de devenir une terre de repli. Climatique cette fois.
Des « réfugiés climatiques » en perspective
Le sujet revient même désormais fréquemment parmi les thèmes abordés dans le secteur de l’immobilier. Dernier exemple en date, une étude réalisée par le comparateur immobilier Gridky, qui a analysé près de 300 villes sur le critère climatique, en se basant notamment sur les relevés de Météo France en 2019.
À partir de là, il ressort un « top 40 » des villes où le temps est agréable en toutes saisons, à savoir pas trop froid l’hiver, mais surtout pas trop chaud l’été (entre 22 et 28° en moyenne maximale sur juillet/août) .

Sans surprise, c’est donc la Bretagne et la côte Atlantique qui occupent en grande partie ce classement : 6 villes se trouvent dans le Morbihan, 5 en Charente, et 4 dans les Pyrénées-Atlantiques. Sachant que le classement en question mixe d’autres critères comme les prix de l’immobilier etc. Nul doute qu’une analyse climatique « pure » aurait encore mis davantage en avant nos atouts météorologiques.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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