Rennes. Un dealer africain condamné, nouvelle fusillade à Maurepas

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Entre un Africain condamné pour trafic de stupéfiants et une nouvelle fusillade dans le quartier « très sensible » de Maurepas à Rennes, là aussi sur fond de trafic de drogue, l’actualité judiciaire est des plus chargées ces derniers jours en Ille-et-Vilaine…

Arrêté à Vitré, un dealer africain condamné

Le 9 septembre dernier, les enquêteurs du groupement de gendarmerie départementale d’Ille-et-Vilaine, appuyés de la compagnie de Vitré et de l’équipe cynophile de la compagnie de Rennes, ont vu leur travail récompensé : grâce au dispositif de surveillance qu’ils avaient mis en place à Vitré au niveau d’un lieu réputé pour être une plaque tournante locale du trafic de drogue, ils ont pu interpeller un individu âgé de 40 ans et originaire du Cameroun. Si cet Africain avait déjà fait l’objet de plusieurs condamnations pour des délits antérieurs, sa compagne de 26 ans, quant à elle originaire d’Ille-et-Vilaine et arrêtée elle aussi, n’était pas connue de la justice.

Les investigations ont également permis de saisir 153 grammes de cocaïne, 556 grammes d’héroïne et 200 grammes de cannabis ainsi qu’une somme de 2 650 euros selon les déclarations du procureur de la République de Rennes Philippe Astruc. Par ailleurs, les enquêteurs ont aussi entendu des clients, lesquels ont confirmé leur participation au trafic de produits stupéfiants.

Placés en garde à vue, l’Africain et sa compagne ont ensuite été déférés au parquet de Rennes le 11 septembre afin d’être jugés en comparution immédiate le 15 septembre.

Une audience qui a vu le Camerounais écopé d’une peine de 18 mois de prison dont six mois avec sursis pour détention, acquisition, transport, emploi, offre ou cession non autorisée de produits stupéfiants. Placé en détention provisoire auparavant, il a donc été maintenu en détention à l’issue du jugement. Quant à sa compagne, elle a été condamnée pour sa part de cinq mois de prison avec sursis pour détention non autorisée de produits stupéfiants.

À Rennes, une nouvelle fusillade à Maurepas

Du trafic de drogue, il en est aussi probablement question dans les règlements de comptes à répétition qui sévissent entre les différentes bandes rivales de délinquants à Rennes. Une ville où les fusillades se sont multipliées depuis plusieurs mois, notamment dans le quartier de Maurepas, où réside une forte proportion de population issue de l’immigration extra-européenne.

C’est ainsi que le 16 septembre dernier, un coup de feu a été entendu dans ce même quartier réputé « très sensible » avant qu’un individu ne soit retrouvé par la suite devant un immeuble situé près du centre commercial du Gros-Chêne avec une blessure par balles au mollet. L’homme de 23 ans a été transporté par les pompiers au CHU de Pontchaillou.

Concernant son ou ses agresseurs, ils avaient pris la fuite avant l’arrivée des policiers et aucune interpellation n’avait eu lieu à l’heure où nous rédigeons ces lignes.

Dans ce seul quartier de Maurepas, cette fusillade est la troisième depuis le mois de mai 2020. En effet, le 17 mai dernier, un homme avait été blessé par balles devant le centre commercial du Gros-Chêne et des douilles de 22 mm furent retrouvées sur place. Au moment des faits, des témoins avaient aperçu deux bandes d’une quinzaine de jeunes en train de courir. Un énième règlement de comptes ou l’un des protagonistes tenait même un sabre à la main.

Puis, le 17 juin, un immeuble fut de nouveau criblé de balles à Maurepas, toujours dans un contexte de rivalités pour le trafic de drogue sur Rennes. Une quinzaine d’impacts de balles furent constatés sur les murs du bâtiment tandis que la voiture des assaillants sera retrouvée incendiée peu de temps après vers Saint-Grégoire.

Entre les agressions commises par des migrants soi-disant mineurs dans le centre-ville et ces règlements de comptes successifs à l’arme à feu dans différents quartiers, l’image de Rennes est de plus en plus entachée par ces graves problèmes d’insécurité sans que les pouvoirs publics ne parviennent à y mettre fin. La Bretagne n’a décidément plus rien à envier à Paris ou à Marseille en termes de criminalité.

AK

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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1 COMMENTAIRE

  1. Le problème vient de notre politique débile et débilitante envers ces crapules que notre dite justice relâche immédiatement ou le trouve des excuses pour commettre les pires atrocités et tant que nous changerons pas cela rien ne changera d’ailleurs les jeunes et moins jeunes n’ont aucune raisons de s’en priver vu qu’ils savent qu’ils n’auront même pas une tape sur les mains d’où l’accroissement des crimes, délits , violences, viols et autres et contrairement à ce qu’ils prétendent ça ne baisse pas au contraire les agressions ne font qu’augmenter et de façon exponentiel , reste à savoir jusqu’ou faudra il que ça aille avant qu’ils ne se décident à bouger !!! Les morts sont quotidiens alors quoi , attendent ils que nous citoyens faisons se que les policiers ne peuvent pas faire : juge, jurés et bourreau le tout sans prendre de gants , manu militari , car là comment voulez vous que ces jeunes sauvages ne se sentent pas intouchables, vu que c’est le cas , inversons la vapeur à eux d’avoir peur , nos enfants, les anciens , jeunes et moins jeunes n’ont et ne devraient pas à vivre dans la peur pourtant c’est de plus en plus souvent le cas et le gouvernement et la justice ne font rien et être black, arabes , petit gris , vert ou rouge n’est en rien une circonstance atténuante pourtant aujourd’hui là aussi c’est le cas , ils veulent vivre parmi nous , les lois doivent être pour tous les mêmes , les sentences aussi et revenons sur cette loi qui rend les mineurs quasi intouchables , sans oublier que les mineurs étrangers commettant des crimes doivent être expulsés sans ménagement

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