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Il est actuellement le seul chef d’État de l’UE à s’opposer frontalement à l’immigration massive et au modèle de société multiculturelle : Viktor Orbán est une nouvelle fois monté au créneau en dénonçant le « monde métissé » qu’il refuse.
Viktor Orbán : « Ils préparent un monde métissé »
Dans le cadre d’une intervention télévisée le 12 septembre dernier sur une chaîne publique nationale au sujet de la situation relative au Covid-19 dans le pays, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a aussi évoqué un autre sujet lors de sa prise de parole.
En effet, si le coronavirus occupe, comme dans de nombreux autres États européens, une place prépondérante dans l’actualité depuis plusieurs mois, Victor Orbán n’en oublie pas pour autant les autres menaces de fond pesant sur la Hongrie et sur toute l’Europe, au premier rang desquelles l’immigration massive d’origine extra-européenne.
Une Europe que le Premier ministre hongrois divise en deux catégories : l’Europe centrale articulée autour du groupe de Visegrád (comprenant la Hongrie, la Pologne, la Tchéquie et la Slovaquie), soucieuse de préserver son identité et son homogénéité de peuplement, et l’Europe occidentale, que Viktor Orbán a décrit comme étant « engagée dans un modèle de société ouverte dans laquelle les frontières n’ont pas d’importance ».
Quant au modèle de société ayant cours dans la partie ouest du continent, le Premier ministre hongrois le décrit ainsi : « Ils autorisent et invitent même les migrants chez eux. Ils préparent un monde métissé et veulent vivre ensemble avec des personnes de cultures étrangères ». Une vision on ne peut plus exacte de la réalité…
Malgré la crise du Covid-19, Viktor Orbán ne transige pas sur ses fondamentaux et ne compte toujours pas se plier aux injonctions faites à la Hongrie : « Nous ne voulons pas de cela en Europe centrale ; nous, Hongrois, voulons rester une civilisation hongroise et chrétienne ».
La Hongrie renforce sa coopération en Europe centrale
Quelques jours après ces déclarations, Viktor Orbán a inauguré un nouveau pont entre la Hongrie et la Slovaquie sur le Danube. Lors de la cérémonie, après avoir affirmé que « construire des ponts est synonyme de construire notre avenir », il a insisté sur le fait que les Hongrois, les Tchèques, les Slovaques et les Polonais doivent organiser l’Europe centrale. En ajoutant : « Si nous n’organisons pas cette région entre l’Allemagne et la Russie, alors les étrangers le feront ».
Pour Viktor Orbán, « l’histoire a appris aux Hongrois que nous ne pouvons réussir que si nous sommes unis ».
Présent aussi lors de cet évènement, le Premier ministre slovaque Igor Matovič s’est montré également très enthousiaste face à ce nouvel édifice reliant les deux pays. « Nous avons vécu ensemble pendant des centaines d’années, et j’espère que nous continuerons à vivre côte à côte pendant de nombreux siècles à venir – et j’espère que nous pourrons construire beaucoup d’autres ponts comme celui-ci », a-t-il déclaré.
Enfin, outre les neuf autoroutes hongroises censées s’étendre jusqu’aux frontières de l’État d’ici 2025, Viktor Orbán a rappelé que la Hongrie participera également à un projet gigantesque, à savoir la construction d’une autoroute de plus de 3 500 kilomètres allant de la Pologne jusqu’en Grèce.
AK
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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4 réponses à “Hongrie. Viktor Orbán ne veut pas d’un « monde métissé »”
Vive Victor Orban !!
Si je n’étais pas une vieille dame, je partirais pour la Hongrie.D’ailleurs j’incite tous les jours mes enfants et petits enfants à rejoindre les vrais pays européens, blancs et Chrétiens, ceux de l’Europe centrale.
Bravo Madame. Comme vous, je suis trop âgé pour partir!! quoique l’idée est toujours prégnante…
Nous sommes à la croisée des chemins ,Victor Orban et le Visegrad ont choisi celui de la liberté et du salut !!!Malheureusement nous suivons le chemin de l’exil ou de notre destructionl’UE (la valise ou le cercueil ) tout comme l’Italie qui avait pourtant eu sa chance avec Salvini !!
L’UE est une dictature qui appauvrit les peuples,les trompe et les vend Ceux qui en ont conscience doivent s’en défaire comme les anglais le font même si on leur fait (des misères) c’est à ce prix que nous achetons notre liberté Et tous ceux qui se sont vendus à Soros et ses semblables doivent être jugés par un tribunal d’exception
Ce qui est sûr, c’est que l’effet cliquet de l’immigration nous empêchera de revenir en arrière. Accueillir des gens qui veulent vous rééduquer et notre fin, relève de la faiblesse inconsciente et aveugle.
L’islam est incompatible avec la démocratie pour de nombreuses raisons. Wafa Sultan d’origine syrienne documente cet avis. Zineb el Razhoui en France, Waleed al Husseini, issus de ce monde nous mettent en garde à condition qu’on ait envie de les entendre. Le métissage n’est pas une couleur de peau c’est la volonté d’un groupe humain de dominer l’autre