Gilles-William Goldnadel : « Je vis l’immigration comme un drame, comme une invasion. »

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Gilles-William Goldnadel : « Je vis l’immigration comme un drame, comme une invasion. »

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2 Commentaires

  1. Le but, c’est de remplacer les Européens par les €uropéens, tous ces Français d’origine étrangère.
    Cela a commencé dès Pompidou.

    Avant lui il y avait De Gaulle qui, TOUTE sa vie, s’est fait une certaine idée de la France :

    « Le sentiment me l’inspire aussi bien que la raison.
    Ce qu’il y a, en moi, d’affectif imagine naturellement la France, telle la princesse des contes ou la madone aux fresques des murs, comme vouée à une destinée éminente et exceptionnelle.
    J’ai, d’instinct, l’impression que la Providence l’a créée pour des succès achevés ou des malheurs exemplaires.
    S’il advient que la médiocrité marque, pourtant, ses faits et gestes, j’en éprouve la sensation d’une absurde anomalie, imputable aux fautes des Français, non au génie de la patrie.
    Mais aussi, le côté positif de mon esprit me convainc que la France n’est réellement elle-même qu’au premier rang ;
    que, seules, de vastes entreprises sont susceptibles de compenser les ferments de dispersion que son peuple porte en lui-même ;
    que notre pays, tel qu’il est, parmi les autres, tels qu’ils sont, doit, sous peine de danger mortel, viser haut et se tenir droit.
    Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans la grandeur. »

    C’est clair qu’avec l’Emmanuel, on est un cran au dessus.

    Dèjà €mpereur de l’€urope à 42 ans, tranquillou pénardo.

    Et avec ça, tellement décontracté.

  2. Il doit parler de l’immigration de sa propre famille en France. Russe et communiste côté maternel, de gauche et polonais côté paternel, selon Wikipédia. Et doté de la double nationalité israélienne et française. Du coup on se sent un peu provinciaux avec nos origines 100% bretonnes. C’est sans doute pour cela que nous n’avons pas trop le droit à la parole.

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