Emmanuel Macron ne vous le dira pas : Mohammed Merah et les autres terroristes islamistes n’ont pas fait l’école à la maison !

Avec Emmanuel Macron au pouvoir, l’État total entend pénétrer jusque dans vos foyers. Barrières sanitaires y compris en famille (ne rigolez pas, mais au Canada, la police peut même rentrer chez vous pour s’assurer que vous n’avez pas invité des amis), et bientôt donc, interdiction de l’instruction en famille (l’école à la maison).

Au nom de la lutte contre le « séparatisme islamiste », histoire d’agiter une vieille lune qui fait peur aux Français, pour légitimer un discours de plus en plus arbitraire, sécuritaire, liberticide. Pourtant, ce qu’Emmanuel Macron ne vous a pas dit, c’est que parmi les terroristes islamistes qui ont frappé la France ces dernières années, la plupart, comme Mohammed Merah, sont des enfants de l’école de la République française. Pas des écoles hors contrat, ni de l’école à la maison. Les autres n’étaient pas à l’école en France puisque fraîchement immigrés avant de commettre leurs actes.

Un président cherchant à faire autre chose que de la communication – et de la brimade –, aurait fait le constat que tous les terroristes islamistes qui ont frappé la France ces dernières années ont en commun de ne pas être des Français de souche. Il aurait donc dû conclure qu’il fallait, par précaution, pour en finir avec l’islamisme, mettre fin purement et simplement à l’immigration.

Mais non, le courage n’est pas concevable chez nos dirigeants politiques. Au même titre qu’Éric Zemmour est victime d’une forme de cabale parce qu’il a énoncé de simples vérités – le taux de mineurs isolés étrangers impliqués dans la délinquance dans nos métropoles est important et augmente de façon exponentielle –, nos dirigeants veulent fermer les yeux sur les racines de l’islamisme en France.

Il nous faut des dirigeants qui s’achètent enfin une paire de c… Des dirigeants qui prennent un balai, et qui fassent le ménage. La constitution française est à réécrire. Les conventions qui nous lient aux autres pays de l’UE sont à réécrire et doivent prendre en compte avant tout l’intégrité et la sécurité des populations autochtones. La classe politique doit être vidée de tous ceux qui, depuis des décennies, mangent à la gamelle du système tout en ayant creusé notre perte à tous, tout en nous ayant privé de notre droit le plus fondamental à la sécurité. Ils ne doivent plus avoir le droit de faire de la politique, ils ont échoué.

Les associations qui s’agitent sans arrêt pour faire rentrer toujours plus d’immigrés, et pour empêcher les expulsions, doivent être mises au ban. Les islamistes doivent être traités comme ils le cherchent, avec toute la force nécessaire à les faire abandonner toute velléité hostile visant les populations autochtones d’Europe.

Emmanuel Macron, avec son discours prenant pour excuse la « lutte contre le séparatisme islamiste » – a définitivement rompu le contrat social qui pouvait encore lier les Français entre eux. Nous n’aurons bientôt plus le droit d’éduquer nos enfants comme nous l’entendons. L’État veut pouvoir en faire des petits soldats de la République française. Et des consommateurs. Nous devrons rendre des comptes sur notre vie sexuelle et notre vie conjugale à la justice au moindre doute. Nous devrons nous plier, sous peine d’amendes, d’asphyxie économique, de mort sociale, à des mesures sanitaires et sécuritaires sans autre but que celui de nous contrôler et de nous asservir.

Le masque et la caméra de surveillance, les deux symboles pour mieux masquer la casse de notre service de santé et la défaillance de l’État, de la police, des juges, à assurer notre sécurité. Avec en fond, le spectre islamiste agité par ceux-là mêmes qui ont ouvert toutes les frontières et permis aux loups d’entrer dans notre bergerie…

Les hommes libres de ce pays, ceux qui donneront tout pour protéger leurs proches, leurs familles, n’auront bientôt plus que deux possibilités pour mettre fin à ce supplice : l’exil, ou bien la sécession.

En prétendant faussement combattre le séparatisme islamiste, Emmanuel Macron pourrait bien ouvrir la voie à d’autres séparatismes, légitimes eux, sur cette terre d’Europe qui n’appartient ni aux islamistes, ni à la République française, mais bien aux autochtones qui l’ont forgée depuis des millénaires.

Vivre ensemble ? Oui mais sans eux.

Julien Dir

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4 réponses

  1. L’exil ou la sécession ? Mais où aller ? Quel pays serait à l’abri des islamistes ET accueillant à une migration massive désireuse de pérenniser son identité française sur son territoire ? Non, une seule solution, la sécession. C’est-à-dire… le séparatisme.

  2. Avec les terroristes et tous leurs complices c’est une balle en pleine tete ou les torturer pour en savoir davantage et qu’ils donnent des noms de d’autres déchets de l’humanité et une balle dans la tete , tous ceux qui excusent , justifient les crimes odieux de ces raclures à chiottes une balle dans la tete . Et dire que certains ne cessent de blamer les policiers parce qu’ils distribuent quelques beignes , mais justement ils en distribuent pas assez, ils ne sont pas assez repressifs surtout avec la vermine qui pourrit les rues de nos grandes villes et plus que les grandes par ailleurs , laissons aux policiers le champs libre pour réprimer tous ces sauvages qui pourrissent notre société , car aujourd’hui un policier qui violenterai un présumé terroriste se retrouverai poursuivi pour des pseudos violences racistes , on ne mettra pas un terme aux violences, aux terrorismes , viols et tout autres violences qu’engendre tous ces immigrés par une justice à la bisounours . Certains vont dire que la violence comme réponse à la violence n’est pas une réponse , une solution , mais si car parfois c’est seulement ça qu’ils comprennent et puis si nous voulons nous en débrarrasser nous devrons en passer par là !!!

  3. Bravo à l’auteur de cet article pour résumer avec clairvoyance ce que nous sommes j’espère très nombreux à penser.

  4. Vous délirez sur le Canada … La police ne peut en aucun cas entrer chez moi, sans mon accord. C’est toujours amusant de voir les français parler d’un Canada qu’ils ne connaissent pas.

Les commentaires sont fermés.

- Sécession la première parution de Yann Vallerie, rédacteur en chef de Breizh-info -

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