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Sur la question des mineurs isolés étrangers et des bandes venues d’Afrique du Nord qui pourrissent la vie des commerçants et des habitants du centre-ville de Nantes, les consignes semblent désormais données à la presse mainstream d’enfin en parler.
Après des années d’omerta – Breizh-Info étant le seul journal de Bretagne à évoquer clairement ce phénomène depuis des années – les dossiers sortent, toutefois de façon timide. Après l’hebdomadaire Le Point la semaine dernière, c’est donc Ouest-France qui se lance dans un dossier signé par Agnès CLERMONT, Thomas HENG et Jean-François MARTIN, qui sont tous les trois journalistes à Ouest-France, rédaction de Nantes, et qui écrivent pour évoquer sobrement des « petits voleurs »fantômes » » (là où n’importe quelle manifestation dénonçant la présence de ces individus serait qualifiée de rassemblement d’extrême droite avec des jeunes gens aux cheveux ras).
Une attaque contre Zemmour, mais la confirmation du fond de son argumentation
Un dossier qui débute par une leçon de moraline, et une attaque visant Éric Zemmour – coupable pourtant de lever le voile sur ce que ces journalistes ont sciemment caché des années durant : « Il y a des polémistes qui, pour faire leur beurre, leur buzz, sont prêts à raconter n’importe quoi. À assurer sur des plateaux télé que les mineurs étrangers dans les rues sont tous des violeurs, des voleurs. Paroles toxiques à l’emporte-pièce, qui polarisent le débat, interdisent la réflexion, comme si on avait à se positionner, bêtement, pour ou contre des enfants en errance ».
Une attaque… suivie immédiatement après de la confirmation globale de l’analyse d’Éric Zemmour : « La vérité, c’est que loin des racontars d’estrade, un phénomène infiniment complexe obsède les pouvoirs publics des grandes villes, comme Nantes. Oui, des jeunes étrangers isolés, pas toujours mineurs, très souvent venus du Maghreb, commettent des délits à tours de bras. Des vols de colliers, des vols de smartphone, des cambriolages. Intense réalité. »
Suivent six articles, cherchant à « comprendre » ce que les journalistes osent appeler des « enfants en errance » (il faudrait leur montrer les photos des individus interpellés, peut-être arrêteraient-ils de parler d’enfants de façon éhontée). Pour les trois complices d’Ouest-France, les exactions commises par ces individus ne seraient presque pas de leur faute : « Population fragile, souvent abîmée avant même le départ par une consommation effrénée de psychotropes, comme le Rivotril, qu’ils ingurgitent aussi en grande quantité en France ». Le décor est posé d’entrée. Le responsable, c’est la drogue, pas eux (rappelons que dans le Code pénal, l’usage de stupéfiants ou d’alcool pour commettre un crime ou un délit est une circonstance aggravante et non pas atténuante).
Journalistes à oeillères et Etat impuissant
Au final, les articles décrivent ces envahisseurs (comment appeler autrement des individus entrés illégalement sur le territoire français, et qui se livrent à des exactions) comme des victimes de réseaux organisés (qu’ils y appartiennent et l’alimentent, c’est incontestable) face à qui la police, la justice, seraient impuissantes. Comme si cette dégradation de notre qualité de vie, cette rupture du contrat social à partir du moment où la sécurité des nationaux n’est plus assurée, était une fatalité, qu’il fallait s’y habituer.
Un constat, et une tentative constante d’atténuer la violence et la responsabilité de ces individus aux mœurs et aux cultures par ailleurs si différentes (incompatibles ?) d’avec les nôtres. Nos trois journalistes, visiblement pétris de bons sentiments, n’ont tout simplement pas le courage d’Éric Zemmour – dont les énoncés se confirment à quiconque marche dans les rues de Nantes (ou de Rennes) le soir, depuis des mois. Non, ces trois journalistes se sont donc contentés de faire le travail pour lequel ils sont payés par un journal qui, il faut le rappeler, vit en partie des subventions de l’État qui, quotidiennement, s’avère impuissant à trouver une solution définitive à la question des « migrants » et des « mineurs isolés étrangers ».
YV
PS : pour ceux qui voudraient avoir un témoignage « brut de décoffrage », déroulez le thread ci-dessous :
Ok donc je me suis fait agresser par un gars a #Nantes à coté du service gynécologique et finalement c’est moi qui lui ai pris son téléphone mdrr
Il s’appelle Samir Bern, c’est le gars à gauche pic.twitter.com/MMdsljdKOj— Col☁️ (@ColLalegende) October 3, 2020
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine – V
3 réponses à “Immigration, délinquance et mineurs isolés. Des journalistes d’Ouest-France attaquent Éric Zemmour… et confirment globalement son analyse”
Mais pourtant, ils sont gentils !
Ces pseudo « journalistes » de Ouest-Torchon sont seulement des antifas, c’est à dire des collabos du mondialisme prédateur…
Honte à eux…
Eric Zemmour atout à fait raison de demander l’expulsion de TOUS les prétendus mineurs isolés, ! Ces derniers sont illégalement sur le territoire français , Donc en infraction avec nos lois ; Essayez de ne pas payer vos impôts, de conduire sans permis ou de mettre le feu à la forêt …? Ces délits sont à juste titre sanctionnés ; Or les « mineurs isolé » (?) n’ont pas réspecté les lois françaises en matière d’ accés au territoire ou de séjour ; Ont-ils obtenu un visa d’entrée comme y sont contraints les étrangers hors UE ? Et même un mineur d’un pays membre de l’UE n’a pas la possibilité de venir en France s’il n’est accueilli par une famille ou un organisme d’accueil, ceci sous le tutelle théorique du préfet ! Prendre la défense de ce qui est illégal serait-il permis dans notre pays ?