Mathieu Kassovitz, les blancs séparatistes te saluent ! [L’Agora]

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Julien Dir, chroniqueur et polémiste officiant régulièrement sur Breizh-Info, est l’invité pour 8 semaines du quotidien Présent. Il poursuivait sa mission mardi dernier, par une tribune évoquant la dernière sortie de Mathieu Kassovitz. Le ton ne change pas par rapport à ce qu’il écrit sur Breizh-Info. Piquant.

« Dans 50 ans, il n’y aura plus de racistes, juste des poches de Blancs séparatistes. On va tous se mélanger ; le métissage est inévitable. Et au bout d’un moment, cela ne fera même plus partie de la conscience commune de juger quelqu’un pour la couleur de sa peau, parce que tu sauras même plus de quelle couleur est sa peau. »

Telles sont les prédictions de Mathieu Kassovitz, l’homme qui, frustré de ne pas pouvoir être au même niveau social qu’une racaille du 93, a réalisé le film La Haine en 1995, prequel à la barbarie et à la sauvagerie dans laquelle se trouve aujourd’hui la société française.

Depuis, pas grand-chose de qualité à se mettre sous la dent du côté de celui qui, juif et blanc, se rêve secrètement noir et musulman. Hormis Le Bureau des légendes dit-on, question de point de vue pour le coup.

Quoi qu’il en soit, Mathieu Kassovitz pourrait avoir sa carte à l’Action antifasciste Paris-Banlieue. Il n’aime pas « les flics et les fachos », houspille le « privilège blanc », « encule » ou « emmerde » tout le monde en twittant plus vite que son ombre, fait siennes toutes les thèses gauchistes actuelles, et souhaite donc, à terme, la disparition de l’homme blanc dans un métissage généralisé.

Kassovitz, c’est le symbole de cette petite caste, abritée du bon côté du périphérique parisien, qui donne des leçons à la terre entière, qui voit des racistes partout, et qui rêve presque en forme de revanche (sur quoi, on ne sait pas vraiment) de notre disparition à nous, les Européens.

Mais qu’il se rassure, les « blancs séparatistes » comme il nous appelle, ne sont pas prêts de déposer les armes. Non Mathieu, le métissage n’est pas inévitable. Il n’est que le fruit de quelques cerveaux détraqués qui ont bien compris que pour former une armée de robots prêts à servir le grand capital, il fallait des hommes sans identité, sans sexe, sans culture, sans racine. Tu es un idiot utile Mathieu, un rebelle en carton.

Un âne qui ne semble pas voir que le monde ne se résume pas à l’Europe occidentale. Que partout ailleurs, bien loin de la doctrine métissante obligatoire, les grandes civilisations que sont l’Inde et la Chine et qui pèsent tout de même 2 milliards d’individus, ne connaissent sans doute même pas cette notion de métissage. Qu’en Afrique, des ethnies pourtant pas si éloignées se font encore la guerre sur une bonne partie de ce continent. Qu’en Amérique, les communautés se séparent progressivement, comme en Afrique du Sud ou au Brésil, puisqu’elles ne veulent/peuvent plus vivre ensemble.

« Nous sommes tous des enfants de La Haine », clame celui qui a sans doute oublié qu’au-delà de Paris, il y avait des régions, à qui l’inculture de cité ne parle pas. Qu’il y a un peuple, dont ces Gilets jaunes qu’il méprise allègrement dans une interview récente où il vomit ces révoltés d’une France délaissés au profit des banlieues et de « l’autre ».

Ce peuple, cette France périphérique que Kassovitz ne connaît pas, lui qui ne connaît de la « Province » que ses plus beaux hôtels, serait bien inspirée de lui rendre la monnaie de sa pièce.

Car comme tout bon acteur qui se respecte en France, Kassovitz ne devrait pas oublier une chose : Il est notre péripatéticien. Sans le contribuable, sans cette France des Gilets jaunes sur laquelle il crache et à qui il ne souhaite que de se métisser comme lui même apprécie de le faire avec une femme noire, Mathieu Kassovitz serait au chômage. Intermittent du spectacle, c’est vous, c’est nous, qui chaque mois, payons son salaire (la plupart du temps pour qu’il soit incapable de produire des films de qualité, comme c’est malheureusement trop le cas dans le cinéma français subventionné à fonds perdu).

Il serait bon de lui rappeler cette vérité pour enfin lui faire enfin fermer sa grande bouche. Mathieu, tu es la péripatéticienne des Gilets jaunes, mais aussi de tous ceux qui cotisent en France ! Si le peuple zappe, tu pointes au chômage, ne l’oublies pas !

Pour le reste, Mathieu Kassovitz a raison sur un point : Les Blancs conscients vont devoir un jour ou l’autre se séparer du reste de la population, puisqu’on leur enlève le droit de vivre comme ils l’entendent sur leurs propres terres.

Ils laisseront alors le petit Mathieu vivre dans cette France devenue son nouveau Brésil, dans sa nouvelle Afrique du sud, entouré de ceux qui, peu désireux de se métisser, et le nombre aidant, tiendront certaines villes comme ils tiennent aujourd’hui certains quartiers. Cela ne sera pas beau à voir.

Peut être qu’alors M. Kassovitz commencera à regretter toutes les saletés qu’il a pu balancer sur les réseaux sociaux ou dans des médias, sur la police, sur la France périphérique, sur tout ce qui n’a pas un « Wesh t’as vu » un « claquette chaussette » ou un « Moulaga » au bout des lèvres.

Parce que lorsqu’il comprendra la situation, lorsqu’il qu’il finira même peut être par se dire que finalement, « les Blancs séparatistes » avaient peut être raison, et que les choses vont trop loin…

Et que finalement, le métissage, ça ne fonctionne que lorsque l’on vit dans le monde du show-bizz, un monde de déviances où la coke, et les amis de Weinstein sont rois, alors ce jour là il sera trop tard pour M. Kassovitz.

La porte, notre porte, lui sera fermée. Définitivement. « Ni oubli ni pardon » que scandent ses copains non ?

Les barricades n’ont que deux côtés Mathieu. Tu as choisi ton camp, nous avons choisi le nôtre. Dans 50 ans promis, on compte les points !

 Julien Dir

Illustrations :DR
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