Nice : A 100 mètres de la basilique Notre-Dame de l’Assomption, une librairie et une mosquée islamistes…

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A moins de 100 mètres du chevet de la basilique Notre-Dame de l’Assomption, où le 29 octobre dernier le migrant Brahim Aouissaoui a égorgé et décapité deux femmes et le gardien de la basilique, se trouve une librairie islamiste fondamentaliste, dont la fermeture est réclamée depuis des années. Elle se trouve rue de Suisse, au coin de la rue Paganini.

L’élu RN niçois Philippe Vardon le rappelle sur son compte Twitter : à proximité immédiate de la basilique se trouve une librairie, le Message, où on peut trouver des habits islamiques, du matériel pour la prière, de la littérature islamique fondamentaliste etc. Il en réclame la fermeture depuis des années, après l’attentat au camion bélier sur la promenade des Anglais à Nice (86 morts + le terroriste).

En 2016, après que l’imam Sadouni, qui dirige la librairie le Message, ait déclaré dans un journal italien que « la laïcité française est responsable des attentats » et qu’il « comprenait » les jeunes partis faire le djihad, Philippe Vardon signalait ces propos au procureur de la République et au préfet des Alpes-Maritimes en demandant la fermeture de ladite librairie et de la mosquée Attaqwa dans le quartier des Moulins où il prêche. La réponse des services de l’Etat sur le site de la préfecture est désormais introuvable.

En 2016, Riposte Laïque s’était rendue dans cette librairie, relevant des citations diverses dans les livres islamistes fondamentalistes qui y étaient vendus. Par exemple, dans la Foi musulmane de Hani Ramadan (2008), « le concept de laïcité est étranger à l’islam », mais aussi, plus loin, « l’islam, c’est une doctrine et un mode de vie, une vérité et une action, une idée et un combat ».

Dans un autre ouvrage écrit par un frère musulman, Yusuf al Qaradawi, trouvé alors dans la librairie, Où est la faille ? Réflexions sur la crise du monde de l’islam, page 24-25, on trouve « J’ai toujours dit, et je ne me lasserai pas de répéter que la clef de la personnalité de cette communauté est bien la foi qui a fait d’elle la meilleure communauté qui ait été suscitée pour les gens, lui permettant ainsi de vaincre les empires les plus puissants de la terre nonobstant son nombre réduit et ses moyens faibles. (…) Nous sommes très nombreux, mais notre nombre ‘ressemble à l’écume du torrent’. Notre faiblesse s’explique par le défaut de foi ; cette foi qui déprécie le monde d’ici-bas aux yeux du croyant, lui fait aimer le martyr sur la voie de Dieu, et le met à l’abri de la faiblesse ».

Dans la même librairie, Riposte Laïque a encore trouvé un recueil de hadiths – des « traditions authentiques » attribuées au prophète Mahomet, où on trouve notamment une référence à un Jésus imam et djihadiste : « Nul n’est plus en droit de se réclamer de Jésus fils de Marie que moi-même, car entre lui et moi il n’y a aucun prophète. […] ; il tuera le porc, brisera la croix, répandra l’argent et Dieu fera périr en son temps toutes les religions à l’exclusion de l’islam. Il tuera le Messie de l’égarement ». Ce hadith a été repris et largement diffusé par l’Etat Islamique pour justifier des destructions à Mossoul et ailleurs.

Eclairant.

Des musulmans fondamentalistes choyés par le maire Estrosi ?

En 2018 Philippe Vardon dénonçait cette fois le prêt gratuit par la municipalité du parking du théâtre Lino Ventura, où des centaines de musulmans ont prié pendant l’Aïd el Fitr. Il avait retrouvé un arrêté municipal permettant le prêt gratuit du bâtiment à l’Union des musulmans des Alpes-Maritimes, ce qui est en théorie interdit par la loi de 1905, et saisi la justice.

Le 11 mai 2020, il publiait des appels à la prière dans le quartier Roquebilière où le chant du muezzin résonnait depuis dix jours, accusant au passage Christian Estrosi d’avoir installé une mosquée liée aux Frères Musulmans dans le quartier, dans des locaux de Nice. Philippe Vardon a aussi dénoncé la mise à disposition d’un terrain de 3000 m² dans la plaine du Var pour la construction d’une grande mosquée, ce que Christian Estrosi a démenti.

Le quartier de Roquebilière est aussi celui où vivait l’auteur de l’attentat de 2016 sur la promenade des Anglais ; en 2016, le journal suisse le Temps y menait l’enquête, qualifiant les quartiers est de Nice de « terre d’islam ».

A 100 mètres de Notre-Dame une mosquée dont l’imam est tchétchène louée des années à prix d’ami par la mairie de Nice ?

Jusqu’il y a peu, rue de Suisse, tout près de la basilique Notre-Dame de l’Assomption, il y avait aussi une mosquée, qui a fini par déménager ; en 2019 déjà le maire Christian Estrosi promettait la fermeture de cette mosquée, dont l’imam est tchétchène… c’est-à-dire de la même origine qu’Abdullakh Anzorov, le terroriste qui a décapité le professeur d’histoire Samuel Paty à Conflans (78). Néanmoins cette mosquée se trouvait depuis des années dans des locaux municipaux, qu’elle louait.

En 2013 Philippe Vardon, alors à la tête de Nissa Rebella, avait attaqué la ville de Nice en justice pour « loyer préférentiel », les musulmans louant bien en-dessous du prix du marché, avec une remise de 50% sur le prix du loyer prétendument liée au statut associatif de la structure gérant la mosquée. La Ville avait fini par être condamnée, mais la mosquée n’a pas déménagé avant sept longues années.

A l’époque de la condamnation en justice de la mairie – le bail consenti à l’association cultuelle avait été purement et simplement annulé – le site communautaire musulman Al Kanz s’interrogeait : « à quoi joue Christian Estrosi ? Détail troublant : Christian Estrosi, maire de la ville de Nice, “a tenté de fermer cette mosquée qui se trouve à quelques pas de la grande rue commerçante de Nice, mais sans succès”, rappelle Trouvetamosquee.fr. Lorsque l’association qui gère la mosquée a voulu acheter les locaux, la mairie les a, sans aucune arrière-pensée politicienne évidemment, préemptés. Les responsables de la mosquée avaient pourtant signé un compromis de vente et récolté auprès des fidèles 150 000 euros […] Nous avons donc là un maire qui empêche une association d’acquérir des locaux, mais qui dans le même temps accorde à cette même association un loyer deux fois moins élevé qu’il ne faut. Tout cela mérite quelques explications».

Le quartier de la Basilique Notre-Dame, une « colonie étrangère » très islamisée

Le quartier de la basilique Notre-Dame est l’ancienne «colonie étrangère » de Nice constituée par les curistes anglais et de l’Empire russe qui commencèrent à s’installer pour l’hiver, hors du lacis tortueux et baroque du vieux Nice, plus au sud. Les catholiques sont arrivés en dernier : l’immense basilique Notre-Dame, construite pendant des décennies à partir de 1864, inachevée – les flèches n’ont jamais été bâties – consacrée en 1925, l’a été après les églises anglicane et orthodoxe (1856-59).

Aujourd’hui, ce quartier abrite de nombreux restaurants chinois et vietnamiens, mais aussi et surtout des commerces arabes – cybercafés, restaurants, épiceries, une librairie islamique donc, des boucheries halal – six dans le quartier, dont quatre autour de la rue d’Italie, soit un tiers de celles qui existent sur l’agglomération. La nuit, des bandes de jeunes extra-européens de type nord-africain traînent devant les commerces du quartier, surtout près de la gare, donnant un net sentiment d’insécurité.

L’ancienne « colonie étrangère » russe et anglaise, puis française au moment de l’annexion de Nice, est un exemple pratique d’application du cosmopolitisme et de la « diversité » encensée par nos élites, qui se révèle en réalité être une invasion masquée mais visible dans l’espace urbain. Et qui finit par se traduire par un attentat islamiste dans une église catholique, presque dernier bastion de la France chrétienne dans le quartier.

Louis Moulin

Illustrations : DR
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2 Commentaires

  1. C est là qu’ estrosi va prier et acheter son coran , alors ……
    Nice quelle belle ville et qu’il y fait bon vivre ? Ah non c’était il y a quelques décennies , avant l’invasion .

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