Donald Trump vs Joe Biden. A deux jours du scrutin, les USA en état de siège

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Les campagnes des deux candidats aux USA sont si différentes qu’on croirait que seul Donald Trump en mène une. Il tient des réunions publiques devant des dizaine de milliers de partisans enthousiastes. Mais il y a plus, le RNC (Conseil national du parti Républicain) déclare que 53% des assistants viennent des rangs Démocrate ou indépendant. Des dizaines de caravanes de voitures ou bateaux paradent dans tous les états en jeu, certaines s’étendant sur 10 km et réunissant jusqu’à des milliers de véhicules.

Joe Biden, quant à lui, se produit devant quelques dizaines de curieux, et Harris n’en attire guère plus. Sur la route, au Texas, le bus Bident-Harris fut environné par des centaines de voitures arborant drapeaux américain et pro-Trump, qui lui firent un brin de conduite jusqu’à la frontière de l’état. Il ressemblait à un coléoptère englué dans une armée de fourmis.

Les clés de l’élection sont toujours dans les états que les politologues américains appellent les « swing states » ceux qui balancent d’un bord à l’autre selon les candidats et les années : Pennsylvanie, Floride, Caroline du Nord, Michigan etc… Dans certains d’entre eux le président aurait (conditionnel) une légère avance. Dans d’autres états son avance paraît beaucoup plus solide comme dans l’Iowa où le dernier sondage lui accorde 7 % d’avance sur Biden.

Le clivage politique est radical. Trump c’est le souverainisme, l’arrêt de l’immigration, la libération de l’économie par la suppression de réglementation, le renforcement de la puissance militaire et un certain retrait sur la scène du monde. Biden c’est le mondialisme, l’interventionnisme militaire, l’écologisme et une réglementation socialiste avec en prime la réécriture de la constitution américaine et la mise en cause du 2ème amendement (Le droit aux armes).

La presse française n’a pas ralenti son hystérie anti Trump depuis 2016. Son positionnement et son comportement est l’exacte réplique de ceux qu’elle adopta en 2016 : la haine anti Trump et anti nationale, basée sur la dénaturation du président et de l’opinion des Américains. Elle y perd le peu de crédibilité qu’elle aurait pu conserver chez les moins averti de ses lecteurs, spectateurs ou auditeurs.

Quant aux scandales qui ont parsemé le premier mandat, ils sont sortis et connus mais non traités judiciairement :

  • Les suites de l’affaire Epstein-Maxwell
  • L’affaire des courriels « perdus » d’Hillary Clinton qui viennent d’être retrouvés
  • Celui du comportement des agences de sécurité d’état : FBI, CIA, NSA. Elles sont allées au bord du coup d’état, ont falsifiés des documents procéduraux pour obtenir des autorisations d’écoute, et ont refusé de fournir au Sénat des documents nécessaires à sa mission d’enquête.
  • La corruption et la prévarication de la famille Biden qui vendit l’influence de Joe Biden, par l’intermédiaire de leurs fils (Hunter et Jim) à des puissances étrangères contre des avantages espérés et d’énormes rémunérations.

Mardi soir et mercredi risquent d’être violents et de nombreuses mégalopoles américaines se barricadent dans cette perspective.

Si Trump l’emporte, une remise en ordre s’annonce avec une guerre civile à la clé, mais aussi l’espoir de retrouver des États-Unis les pieds sur terre et une société redevenue saine. Mais une certaine absence de l’Amérique sur la scène du monde aura des conséquences géopolitiques qui pourraient nous être néfastes.

Georges CLEMENT, président du Comité Trump France

Illustration : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine 

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