Nantes. Agressions, voitures fracturées, vols à l’arraché : pas de trêve de Noël pour les délinquants clandestins

Pas de trêve de Noël pour les délinquants, notamment d’origine extra-européenne et en situation irrégulière. Ils ont encore émaillé la chronique délinquante de la capitale de Bretagne, ces derniers jours.

Le 22 décembre vers midi, un homme âgé de 67 ans sort du magasin Aldi, route de Vannes ; il est plaqué au sol par deux jeunes hommes de type nord-africain, qui lui arrachent les trois colliers qu’il porte autour du cou, dont un avec une alliance. Ils ont été repérés grâce à la vidéo-surveillance, puis interpellés à l’arrêt de bus Carcouët, près du quartier « sensible » du Breil-Malville. Les colliers volés ont été récupérés par la victime.

Les voleurs présumés avaient sur eux d’autres colliers en or ; âgés de 26 et 17 ans ils étaient déjà connus pour des faits similaires et avaient déjà été placés en garde à vue le 30 octobre dernier pour vol de collier à l’arraché. Le plus âgé fait par ailleurs l’objet d’une mesure d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui comme l’immense majorité de ces mesures, n’est pas suivie d’exécution.

Le 23 décembre vers 0h30, c’est l’alarme du caviste Vino Vini qui s’est déclenchée. La société de télésurveillance a prévenu la police, qui a dépêché une patrouille. Celle-ci est tombée sur une porte dégondée, une vitre brisée et un Nord-africain âgé de 23 ans, déjà recherché pour trois autres délits et défavorablement connu, à l’intérieur, fin saoul. Il était par ailleurs en situation irrégulière.

Par ailleurs dans la soirée du 22 décembre et la nuit du 22 au 23 décembre de nombreuses voitures ont été fracturées aux abords du marché de Talensac, notamment en bas de la rue de Savenay, autour de la place Viarme et dans la section de la rue de Bel Air entre le marché et l’église Saint-Similien (trois, dont une Audi A1 encore visible ce 23 décembre à midi).

Des riverains pointent la concommittance avec le Noël des migrants, qui a rassemblé plusieurs dizaines d’entre eux sous les auvents du marché, côté rue Basse Porte, à partir du soir du 22 décembre. « On n’a rien contre les distributions de nourriture, mais tous les soirs où il y en a, il faut éviter le quartier à partir d’une certaine heure, ça attire des migrants nord-africains qui viennent en bande et qui sur leur chemin, fracturent les voitures ou s’attaquent aux gens. », relève une riveraine.

« Maintenant que le squat a été évacué [l’ex-gymnase de l’AGSEN, dont les accès ont été recouverts de bardages en fer] ce serait bien que la distribution de repas chauds aux migrants s’en aille aussi », relève un commerçant. « Quand on est arrivé le matin, il y avait des restes de repas partout, des bouteilles dans tous les coins, ce n’est pas propre. Nous on vend des produits alimentaires et nos clients demandent un minimum de propreté et c’est normal. Puisqu’ils sont incapables de distribuer des repas sans balayer derrière eux, ils faut qu’ils aillent ailleurs ».

Après le marché le 23 décembre, les agents de la Ville faisaient un nettoyage poussé du marché et de ses abords, récurant le côté rue Basse Porte (primeurs) jusque tard dans l’après-midi – à 17 heures, ils y étaient encore.

Louis Moulin

Photo d’illustration : DR
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Une réponse

  1. Vous avez vraiment de la chance à Nantes.

    On est loin des années 90.

    A cette époque les Bretons étaient présents,

    Sans plus, mais sans moins:

     » Dans la nuit du 4 au 5 février 1994, le Parlement de Bretagne était en proie à un terrible incendie, survenu à l’issue d’une journée d’émeutes à Rennes, lors d’une mobilisation de 3 500 marins-pêcheurs qui avaient manifesté dans le centre-ville pour défendre leur profession.

    Une manifestation violente, transformée en guérilla urbaine, qui avait fait 70 blessés. »

    Après, tout était rentré gentiment dans l’ordre et les 3500 marins ont pu pêcher tranquillou/pénardo.

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