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S’il est communément admis que les smartphones collectent beaucoup de données sur leurs utilisateurs, une nouvelle étude démontre que ce phénomène est largement sous-estimé. Tout particulièrement en ce qui concerne le pouvoir nocif de la géolocalisation.
Des smartphones très intrusifs…
Voilà un argument supplémentaire en faveur de ceux que d’aucuns qualifieraient de « paranoïaques » de la sécurité sur smartphones. Et pour cause ! Les travaux réalisés par deux chercheurs, l’un membre de l’université de Bologne, l’autre de l’University College de Londres, conduisent à des conclusions très inquiétantes sur le caractère intrusif de nos téléphones mobiles dans notre vie quotidienne.
En effet, selon les deux scientifiques, la quantité et la diversité d’informations que les smartphones peuvent potentiellement collecter sont très importantes. À savoir également que cette étude n’a été réalisée qu’à partir des seules données de géolocalisation enregistrées sur les appareils.
En pratique, c’est un groupe de 69 volontaires qui se sont prêtés à l’expérience en installant sur leur portable une application créée spécialement pour l’étude en question et dénommée TrackAdvisor. Cette dernière, en pistant leurs déplacements, a ainsi pu collecter plus de 200 000 localisations dans 2 500 lieux.
Le plus étonnant est alors ce qui suit : parmi ces localisations, 5 000 informations très personnelles comme la religion des testeurs, ou encore la situation socio-économique ou même la santé ont été révélées par l’application.
L’intelligence artificielle fait le reste
En compilant et en analysant une série de données, l’application, en ayant recours à l’intelligence artificielle, a ainsi pu révéler à ses utilisateurs de nombreuses informations très précises (et parfois très personnelles) sur différents aspects de leur vie. Les volontaires pouvaient alors noter si ces informations étaient justes et relevaient ou non de la vie privée.
À titre d’exemple, le fait de se rendre à un rendez-vous dans un établissement médical a permis à l’application, toujours via la géolocalisation du smartphone, de tirer des conclusions sur l’état de santé de son propriétaire. Dans un registre différent, un appareil géolocalisé dans une agence de Pôle emploi peut conduire TrackAdvisor à révéler que l’utilisateur est au chômage… Sans compter le recensement de ses différentes habitudes.
Pour l’Italien Mateo Benni, l’un des deux chercheurs à l’origine de l’étude, « grâce aux techniques d’apprentissage automatique, ces données fournissent des informations sensibles comme le domicile des utilisateurs, leurs habitudes, ce qui les intéresse, leurs données démographiques et des informations sur la personnalité des utilisateurs ».
Si ces mêmes chercheurs s’aventurent à imaginer, à l’avenir, la création d’une application permettant de mettre en garde les utilisateurs sur la collecte de leur données et sur l’analyse qui peut en découler, la solution la plus efficace pour l’instant est beaucoup plus simple et pragmatique : désactiver la localisation sur son smartphone lorsque l’on tient à sa vie privée.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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Une réponse à “Smartphones. Une preuve supplémentaire de leur danger pour votre vie privée”
C’est tout à fait incroyable ces parle-au-loin qui nous font entrer dans le monde magique du Président Mickey, de son premier ministre Donald, de leur si bon chien Pluto et de grand-papounet Biden.
Les parle-au-loin sont des objets qui permettent de communiquer la communication de rien dans le monde entier, bientôt instantanément grâce à la 5G : la grâce de l’anéantissement total par l’électronique électrique & la méchanceté organisée à donf.
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La Génération de 68 en comporte trois (générations):
La première génération est la transformation des hommes en animaux dès le moment où Cohn-Bendit encourage les garçons à rejoindre les filles, dans leur dortoir, aux environs du 22 mars 1968 juste après le couvre-feu, dit « mouvement du 22 mars ».
La deuxième génération est la délicate transmutation des animaux en objets, opération alchimique soixantuitarde qui occupa la totalité des Charlie pendant quasi un demi-siècle.
La troisième génération, la toute nouvelle, c’est maintenant : transformer les objets en rien, suite à l’injonction du CDD de 5 ans nommé à l’Elysée en 2017, cette espèce de petit chef d’œuvre de mauvaiseté, à costume « Jonas & compagnie », comme on n’en voit pas tant que çà par ces Temps qui n’en finissent pas de finir:
https://www.youtube.com/watch?v=B-SBJjIjqYY
Ce programme exposé le 29 juin 2017 (car c’était un programme) était exposé avec l’enthousiasme de ceux qui n’espèrent plus rien parce qu’ils ont tout, à ceux qui n’espère plus rien, quoiqu’ils ne soient pas ENCORE rien, malgré l’affirmation de l’Élu de la gouvernitude mondiale.
Les gilets jaunes de bandes d’arrêt d’urgence (quasi rien) ont été stoppés par le/la/les Covid.
Et qu’est ce que le/la/les Covid ?
Le plus grand incubateur, voire digérateur, de gouvernitude mondiale de la planète, une espèce de réponse du berger à la bergère, du rien au Tout…