Covid-19. « La pandémie semble bien désormais en voie d’extinction progressive et naturelle »

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Bulletin bimensuel du Général Delawarde au sujet de la crise dite du Covid-19

Avant propos 

Aujourd’hui trois sujets sont à l’ordre du jour :

1 – Un nouveau point global toujours très encourageant sur l’évolution de la pandémie qui semble bien désormais en voie d’extinction progressive et naturelle.

2 – Un nouveau point d’étape sur la vaccination et son efficacité discutable et très controversée.

3 – Quelques vidéos ou articles à ne pas manquer.

  1.  Le point sur l’évolution de la « pandémie »

A la fin de janvier 2020, l’OMS n’enregistrait que 1 000 tests positifs par jour à la Covid-19 sur l’ensemble de la planète (en moyenne sur 7 jour). L’épicentre de l’épidémie se déplaçant d’un continent à l’autre, d’un pays à l’autre et d’un hémisphère à l’autre, cette contamination quotidienne est monté progressivement sur la planète, sans jamais redescendre vraiment, jusqu’à son point haut  du 12 janvier 2021 à 746 000 tests positifs/ jour (en moyenne sur les 7 derniers jours). Le 8  janvier 2021, le nombre de tests positifs sur une seule journée a même battu son record à 846 000.

L’excellente nouvelle qui peut être confirmée aujourd’hui est que, depuis sept semaines, la contamination est en baisse rapide et très importante au niveau de la planète. Cette baisse est observable sur tous les continents et sous continents, et dans tous les hémisphères . Elle concerne la quasi totalité des pays. Ainsi, des 746 000 tests «positifs» quotidiens (moyenne sur les 7 derniers jours) du 12 janvier dernier, la contamination mondiale est passé, en 6 semaines, à 386 000 positifs par jour.    (- 49%)

L’ampleur, la rapidité et la persistance de cette baisse sont très importantes et inédites à ce jour. Elle constitue un signe très encourageant d’un reflux de l’épidémie que chacun espère complet et peut être définitif.

A noter que l’arrivée des vaccins ne peut en aucun cas être à l’origine de ce reflux puisque  le  12 janvier dernier, moins d’un «terrien» sur 10 000 avait reçu une première injection vaccinale, et que le vaccin met du temps à «agir» (jusqu’à 28 jours), selon ses concepteurs. Nous y reviendrons plus loin.

Les causes de ce reflux, si mystérieuses soient-elles, sont donc des causes naturelles.

Il ne fait aucun doute que les communicants des laboratoires pharmaceutiques, relayés par les médias mainstream et les experts autoproclamés, grassement rémunérés pour le faire, vont tenter de nous expliquer, à longueur d’émission, que leurs vaccins ont sauvé la planète d’une catastrophe humanitaire, ce qui est loin d’être vrai dans ce cas précis

Courbe de contamination planétaire au 27 février 2021  en bleu ci dessous

Le seul examen des calendriers de l’évolution de la contamination Covid et de celle de la vaccination montre clairement qu’il ne peut y avoir, à ce stade, le moindre lien entre le reflux observé de la contamination et la vaccination au niveau planétaire.

Heureuses conséquences de cet «effondrement» de la contamination à partir du 12 janvier dernier, trois autres baisses importantes ont pu être observées avec un léger décalage dans le temps, parfaitement logique :

– Le nombre des cas actifs a commencé pour la première fois à baisser car il y a plus de guérisons que de nouveaux cas.

– Le nombre des cas sérieux ou critiques qui a culminé à 115 000 au niveau planétaire en 3ème semaine de janvier est retombé, sans le moindre rebond, à 91 000 aujourd’hui. (-23%)

– Le nombre des décès hebdomadaires attribués à la Covid-19 qui a culminé à 101 000 le 26 janvier dernier est désormais tombé à 65 000  (- 35%).

Ces baisses sont importantes et surtout rapides et « naturelles ».          

Rappelons qu’à ce jour moins de 2% de la population mondiale a reçu une première injection vaccinale et que moins de 0,6%  a reçu ses deux injections. Le vaccin, je le répète, ne peut, en aucun cas, être la cause de cette évolution  rapide qui a commencé le 12 janvier dernier sur l’ensemble de la planète.

Il est, bien sûr, regrettable que les médias mainstream n’évoquent pas les informations très encourageantes indiquées ci dessus ….. et continuent inlassablement d’instiller la peur.

Notons ensemble que l’apparition  des  variants  anglais, sud-africains et brésiliens, omniprésents dans les discours toujours plus alarmistes des grands médias français, n’ont rien changé, depuis un mois, à la tendance fortement et rapidement baissière de la contamination sur la planète. La contamination est d’ailleurs aujourd’hui en forte baisse au Royaume Uni, en Afrique du Sud et au Brésil, comme partout ailleurs sur la planète ….. Pourquoi donc vouloir, à tout prix, exagérer l’ampleur de la menace en France, si ce n’est pour vendre, à une population majoritairement sceptique, une vaccination qui pourrait bien s’avérer inutile dans les semaines à venir ?

Alors que cette crise sanitaire semble reculer sur l’ensemble de la planète, il est bon de se poser quelques questions sur l’épidémie elle même, sur sa gestion plus ou moins efficace d’un pays à l’autre, et sur son traitement médiatique.

Sur l’épidémie elle même, j’invite le lecteur à écouter attentivement la très courte déclaration, en langue française, de monsieur Antonio Gutterez, Secrétaire Général des Nations Unies (6’). Elle nous révèle de bien tristes vérités largement occultées par les médias mainstream occidentaux, notamment à partir de 1’55’’. Cette déclaration devrait faire réfléchir les citoyens-électeurs français que nous sommes sur la gestion de cette crise par nos dirigeants du moment.

Pour enfoncer le clou, le quotidien Le Figaro reprend, de manière lapidaire, une dépêche de l’AFP:

Notons que les velléités du ministre de la Culture français de censurer France-Soir qui ose révéler des vérités qui dérangent l’exécutif, s’inscrivent tout à fait dans le propos du Secrétaire général des Nations Unies et que la pétition de soutien à cet organe de presse vraiment indépendant a déjà recueilli plus de 94 000 signatures en quelques jours. Cette pétition est toujours ouverte à ceux qui auraient oublié de signer :

Sur l’épidémie et sa gestion, la meilleure vidéo (14’), sélectionnée pour vous, aujourd’hui, est celle d’un excellent pédagogue qui nous apprend, sans cesse, de nouvelles données sur cette épidémie: Didier Raoult.

Nul doute que les déclarations de Raoult vont encore faire hurler les tenants de la bienpensance gouvernementale, relayés par la meute médiatique mainstream contrôlée par nos 6 milliardaires ….

S’agissant de cette dernière (la presse), on se souviendra qu’elle a relayé tout et son contraire depuis le début de cette crise sans jamais reconnaître ses erreurs, ni s’excuser.

Exemple ? Le 15 septembre dernier la chaîne BFMTV mettait en doute l’existence des mutants révélés par le professeur Didier Raoult dans son audition d’août au Sénat. BFMTV s’appuyait sur les déclarations du sénateur Jomier, du professeur Bruno Lina, membre du Conseil scientifique et de l’infectiologue Christophe Rapp, dont le seul objectif était de tenter de discréditer le professeur marseillais.

L’apparition dans les jours qui ont suivi cet article des variants anglais, puis sud-africains et brésiliens ont mis à mal les déclarations anti-Raoult, complaisamment relayées par BFMTV, des Jomier, Lina, Rapp et consorts au point qu’un silence gêné sur ce sujet de ces « nullités scientifiques » a succédé à leurs déclarations péremptoires. On ne les entends plus…. Tiens donc! Le virus est-il vraiment stable comme ils le disaient ? Raoult avait-il tort ? Silence radio. On (BFMTV) est passé à autre chose…

Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose…

2 – Le point sur la vaccination

A ce jour, la proportion de personnes  vaccinées sur la planète augmente très lentement 

250 millions de doses auraient été injectées. A deux doses pour être vaccinés, moins de 100 millions d’individus, sur une population mondiale de 7,9 milliards d’habitants, ont donc reçu les deux doses.  C’est moins de 2% de la population mondiale, ce qui est très peu, avec de très fortes disparités d’un pays à l’autre entre des pays qui n’ont pas commencé leur campagne et Israël qui a déjà donné une première injection à près de 55 % de sa population et une deuxième injection à 38% de ses habitants.

Notons que les trois pays les plus en avance sur la vaccination (hors micro-États) sont ceux qui continuent d’enregistrer les contaminations et les taux  de  mortalité parmi  les  plus  élevés  au  monde Israël, UK, USA). Ils enregistrent bien, comme tous les autres pays, une baisse de la contamination et une baisse de la mortalité, mais celles ci ne sont pas vraiment supérieures à   celles de pays qui n’ont encore ni confiné, ni vacciné.

La raison en est peut être qu’il existe une mortalité non négligeable, mais peu médiatisée, qui est attribuée aux effets secondaires des vaccins. L’ Afrique du Sud vient, par exemple, de renoncer à un million de doses du vaccin Astrazeneca jugeant son efficacité à 22%  alors que ce vaccin nous est « vendu » par les médias français à une efficacité de 94%…

D’autres effets secondaires lourds semblent avoir été observés en France :

mais aussi en Espagne et dans d’autres pays :

Quant à Israël, le 11 février dernier, un total de 660 décès de personnes ayant reçu une première dose de vaccin était à déplorer si l’on en croit le tableau publié sur Ynet, le plus connu des sites d’information en ligne israélien:

Ce chiffre est considérable pour une population de 9,2 millions d’habitants.

Revenons plus en détail sur le cas israélien, première « expérimentation » en vraie grandeur de la vaccination de masse.

A ce jour, 55% des Israéliens auraient reçu une première injection, 38 % auraient déjà reçu la seconde, plus de 90 % des personnes à risque auraient été vaccinées et 25 % de la population refuseraient le vaccin.

Pour faire pression sur ceux qui refusent le vaccin le gouvernement israélien a décidé d’offrir un badge vert aux vaccinés qui auront ainsi des droits élargis et pourront retrouver une vie normale.

En outre, il faut le rappeler, l’État hébreu poursuit la sortie progressive de son 3ème confinement dur qui a duré 6 semaines. S’il est encore trop tôt pour porter des jugements définitifs sur l’efficacité des deux solutions « miracles » (vaccination et confinement), appliquées simultanément en Israël sur plus de 6 semaines (10 pour la vaccination), force est de constater que les résultats ne sont toujours pas  très probants, en dépit des communiqués médiatiques toujours plus flatteurs (et parfois mensongers) cherchant à « vendre » la vaccination.

Ce que l’on sait aujourd’hui, c’est que la contamination a baissé lentement en Israël du 14 janvier (8 395/J – moyenne sur 7 jours) au 20 février (3 238/Jours, mais qu’elle est remontée de 12% du  20 au 26 février (3 684/J), avec la fin du confinement durCette contamination reste à un niveau élevé, bien supérieur au niveau de la contamination française rapportée à la population). Cette baisse de la contamination n’est pas sensiblement supérieure à celle enregistrée au niveau planétaire dans les autres pays, vaccinés ou non, confinés ou non.

Israël, pays de 9,2 millions d’habitants a désormais très largement dépassé la Chine (1,44 milliard d’h) pour les nombres de cas et de décès déclarés.

Le nombre des cas sérieux et critiques hospitalisés en Israël a bien diminué comme partout ailleurs sur la planète, mais pas vraiment plus vite. Il était de 1200 le 30 janvier dernier. Il est encore supérieur à 750 le 27 février à 0h00 GMT et ce niveau reste bien supérieur à celui de la France rapporté à la population, ce qui porte en germe un nombre encore élevé de décès dans les jours qui viennent.

Enfin le nombre de décès rapporté à la population du pays diminue comme partout ailleurs sur la planète, mais pas davantage. Il reste élevé pour un petit pays de 9,2 millions d’habitants. La contamination et le dernier taux de mortalité hebdomadaire par million d’habitants sur les 7 derniers jours, reste aujourd’hui, malgré la vaccination de masse et un confinement dur de 6 semaine, comparable à celui de la France qui n’a vacciné que 2% de sa population et a déconfiné depuis plus de six semaines…

En conclusion provisoire, dans la baisse de la courbe ci dessous qui devrait se poursuivre dans les semaines qui viennent, bien malin est celui qui peut, sans se tromper, attribuer la baisse constatée au confinement, au vaccin ou à la baisse naturelle de l’agressivité virale qui suit toute épidémie, comme elle le fait aujourd’hui sur l’ensemble de la planète… sans le moindre « coup de pouce » vaccinal dans de nombreux pays…

Ce qui est certain, c’est que les laboratoires pharmaceutiques, relayés par les médias mainstream, subventionnés pour le faire, revendiquerons le mérite de la moindre amélioration qui pourrait être observée dans le nombre de décès, sans être, pour autant, en mesure de le prouver au vu des courbes des 10 dernières semaines en Israël et de leur comparaison avec les courbes mondiales.

3 – Quelques liens d’articles ou vidéos à ne pas manquer pour ceux qui veulent aller au fond des choses et qui en ont le temps

Dans un article du 20 février dans « Le quotidien du médecin », les résultats d’un sondage portant sur 917 médecins internautes et évaluant en détail les performances du ministre de la Santé, sont publiés. Monsieur Veran obtient la note de 3,3 /10, ce qui n’est pas glorieux. Deux tiers des médecins ne lui accordent pas la moyenne. 24% d’entre eux lui attribuent un zéro pointé… en motivant, bien sûr, leur notation : Triste pour le pays mais encore bien payé pour l’intéressé…

Sur la vaccination en Israël :

Notre Panoramix national commente le recul de l’épidémie à Marseille:

Un témoignage vidéo très intéressant (2 minutes) sur la situation en Espagne

Comment résister à la diabolisation :

Pour ceux qui cherchent des informations alternatives à celles dont nous abreuvent les médias mainstream : https://reinfocovid.fr/

Le point sur la situation au Samedi 27 février 2021 0h00 GMT

Si l’on s’en tient  à l’évolution des trois indicateurs (contamination, cas critiques et décès déclarées), la situation s’améliore partout dans le monde avec une triple baisse observée.

Depuis le début de l’épidémie :

219 pays ou territoires  ont été affectés par le virus, pour  114 millions de cas déclarés.

2,53 millions de décès; 89,5 millions de guérisons21,9  millions de cas «actifs»  (en baisse de 300 000) dont 91 000 en état critique  (en baisse de 3 900)         

35 pays ont déclaré plus de 10 000 décès depuis le début de l’épidémie et comptent  91% des décès. Dans l’ordre des pertes : USA, Brésil, Mexique, Inde, Royaume Uni, Italie, France, Russie,  Allemagne, Espagne,Iran, Colombie, Argentine, Afrique du Sud, Pérou, Pologne, Indonésie, Turquie, Ukraine, Belgique, Canada, Chili, Roumanie, République Tchèque, Portugal, Équateur, Pays Bas, Hongrie, Irak, Suède,  Pakistan,  Philippines, Bolivie, Égypte, Bulgarie.

A l’échelle de la planète, la mortalité liée à la pandémie plafonne désormais à une moyenne quotidienne sur les derniers 7 jours de 9 000 décès/jour (en baisse très sensible)

Le recul du virus est observé partout à l’exception de l’Asie où il stagne à un faible niveau. Ce qu’il en reste affecte principalement le continent américain et l’Europe, et plus particulièrement l’Europe de l’Ouest, où les populations  âgées, fragiles et/ou en surpoids abondent. Les cas critiques (91 000) sont en baisse de 7 % en 1 semaine) . Le rythme de contamination stagne à 2,7 millions de tests positifs/semaine. Les décès sont aussi en baisse (-7%). Les baisses planétaires relevées sont considérables depuis le 16 janvier.            

L’évolution des pertes déclarées des semaines écoulées se résume en un tableau:            

A la lecture du tableau qui précède, on  réalise à quel point la mortalité reste très faible en Océanie, en   Afrique et en Asie, à quel point elle recule en Europe, en  Amérique septentrionale et en Amérique latine.   La situation continue donc de s’améliorer globalement sur la planète.

Bilan actuel du nombre de cas et de décès par grande région du monde

Les bilans les plus lourds de la journée d’hier sont restés ceux des USA, du Brésil et du Mexique. Ces trois pays déclarent toujours, à eux seuls: 35,4% des nouveaux cas,  45,5% des nouveaux décès et 31,4% des cas critiques de la planète.

L’Océanie, l’Afrique et l’Asie enregistrent des taux de mortalité de plus en plus faibles et une part des pertes mondiales inférieure à 20% alors qu’elles regroupent 77% de la population. L’Europe et le continent américain (Nord et Sud) enregistrent plus de 80% des pertes pour moins de 23% de la population mondiale. Les parts de l’Europe et de l’Amérique continuent d’augmenter, celle de l’Afrique, de l’Asie et de l’Océanie vont donc se réduire.

Pour relativiser cette crise sanitaire, voici la comparaison avec les autres grandes épidémies mondiales du siècle dernier:

Situation par continent, sous continent, et pays les plus affectés

1 – L’Europe

La situation s’améliore en Europe: moins de contamination, moins de décès, moins de cas critique que la semaine dernière.

14 000 des 22 199 décès européens déclarés cette semaine  le sont dans six pays avec, dans l’ordre:     2 908 Russie, 2 495 UK, 2 355 Allem, 2 183 Fr,  2 041 Espagne, 1 992 Italie. Pour les 41 autres pays ou territoires européens, le nombre des décès est bien moindre. Ces nombres restent plus faibles que ceux du pic épidémique d’avril dernier pour une majorité de pays à l’exception notable du Royaume Uni, de l’Allemagne, des 4 pays du pacte de Visegrad et des pays du Sud Est de l’Europe.

La situation du Royaume Uni s’améliore considérablement. La contamination, les nombres des cas critiques  et  de décès sont en baisse sensible, par rapport aux semaines précédentes. La décrue se poursuit. Le bilan total des pertes reste le plus élevé d’Europe devant celui de l’Italie. Il a passé le cap des 122 000 décès. La vaccination de masse a débuté au début de décembre et 27 % de la population a reçu une première injection en trois mois.  Nul ne peut dire, preuves à l’appui, si l’amélioration est lié au confinement, au vaccin, ou à la réduction naturelle, avec le temps, de l’agressivité virale, comme presque partout ailleurs sur la planète dans les pays non vaccinés.

La situation de l’Italie est stable :  les cas critiques restent au dessus des 2 000. Le nombre des nouveaux cas hebdomadaire (+ 108 000 en 1 semaine) reste important ; celui des patients sous traitement  reste stable. Le nombre des décès hebdomadaire est en baisse de 200.

La situation de la France est stable, voire en légère amélioration.  Les deux indicateurs les plus pertinents sont le nombre de cas critiques (3 430) qui est en très légère hausse (+ 36 en une semaine) et le nombre de décès hebdomadaire qui est en baisse de 13% par rapport à la semaine dernière et de 27% depuis la première semaine de février.

Pour le nombre des décès, la France a franchi le cap des 86 000 décès. Elle pourrait franchir celui des 93 000 avant fin mars. L’analyse de la courbe qui suit montre l’évolution de la contamination depuis un an.

Voici la courbe des décès quotidiens (en barre grise) et la moyenne quotidienne sur 7 jours (en orange) depuis le 15 février 2020. On peut distinguer l’ampleur d’un rebond plus progressif qu’en avril. Cette 2 ème vague de décès est plus progressive, moins haute, mais la décrue semble se prolonger sur toute la durée de l’hiver.

Le taux de mortalité Covid français est, à ce jour, de plus de 4 fois la moyenne mondiale avec 1,32 décès pour mille habitants (hors décès à domicile), pour une moyenne mondiale de 0,32 pour mille. Pour le nombre des décès, la France reste à la troisième place  européenne (sur 48 pays ou territoires) derrière le Royaume Uni et l’Italie et  devant la Russie.

S’agissant de la « létalité » Covid (Nb de décès /Nb de cas confirmés), la France affiche un taux de 2,32%,  grâce aux campagnes massives de tests qui dépistent de nombreux porteurs sains. (Pour mémoire: létalité Covid européenne: 2,39% et mondiale: 2,22%)

A l’IHU de Marseille, la létalité observée sur plus de 10 000 patients traités précocement à la Chloroquine a été de 0,55%.

La France teste toujours plus, ce qui explique que la contamination déclarée y reste plus élevée qu’ailleurs). Elle est désormais à la 28ème place mondiale pour le nombre de tests par million d’habitants.

La situation de l’Espagne non confinée s’améliore sensiblement, comme partout ailleurs en Europe. La contamination s’inscrit désormais en forte baisse, les nombres de cas critiques (-700 en 1 sem) et de décès (- 360 en une sem) baisse sensiblement. Voir les deux minutes de vidéo témoignage. 

La situation de l’Allemagne s’améliore encore: La contamination est en très légère hausse, mais les  nombres de cas actifs (-15 000 en 1 sem), de cas critiques (-140 en 1 sem) et de décès (-730 en 1 semaine) continuent de diminuer. Cette décrue ne peut en aucun cas être attribuée au vaccin puisque l’Allemagne n’a vacciné d’une première dose, à ce jour, que moins de 4,4% de sa population, et qu’il faut 28 jours au vaccin pour être pleinement efficace.  Par ailleurs, la baisse tendancielle a débuté fin décembre avant la première  injection vaccinale. Si la tendance se confirme,  une sortie progressive de cet épisode sanitaire est désormais envisageable pour l’Allemagne.

Avec un taux de mortalité de 1 893 décès par million d’habitant, la Belgique est et restera le leader mondial pour cet indicateur (hors micro-états). La situation peut être qualifiée de stable. Le nombre de cas critiques est cependant en hausse  (+ 47  en 1 sem). Le niveau de contamination s’est stabilisé à un niveau faible. La Belgique reste toutefois un pays «cluster».

En Russie, la contamination a baissé de plus de moitié depuis le pic du 26 décembre.

Le nombre des décès hebdomadaire poursuit sa baisse (- 300 pour la semaine écoulée).  La Russie, comme l’Allemagne, semble désormais sur la bonne voie pour se sortir d’affaire.

2 – L’Amérique septentrionale

Comme dans tous les autres pays au monde, la « pandémie » recule aussi aux USA. La contamination y poursuit son reflux. Ce reflux est désormais suivi, avec un décalage logique, d’une baisse sensible des cas critiques et des décès. Notons, une fois de plus, que cette baisse de la contamination ne peut pas être attribuée au vaccin, puisqu’elle a débuté il y a plus de 6 semaines, le 11 janvier; qu’à cette époque, les USA avait vacciné moins de 1% de leur population et que, pour la plupart des quelques vaccinés de l’époque, le vaccin reçu n’était pas encore efficace (28 jours pour une pleine efficacité).

L’épidémie restera toutefois agressive aux USA pour quelques semaines encore. Ils garderont la première place mondiale pour le nombre des décès. Celui ci aura passé le cap des 525 000 décès à le 28 février (plus de 120 fois les pertes déclarées par la Chine).

Au Canada, l’épidémie poursuit sa décrue comme partout ailleurs dans le monde avec  une triple baisse constatée: baisse de la contamination, baisse des cas critiques et baisse des décès.

3 – L’Amérique latine 

Avec près de 674 000 décès déclarés, l’Amérique  latine est désormais très largement devancée par l’Europe  pour le nombre total de décès, mais aussi pour le taux de mortalité par million d’habitants.

En Amérique latine, les pertes humaines hebdomadaires baissent de 5 % sur la semaine et se concentrent dans onze États qui déclarent près de  98 % des décès «latinos» et plus de 3 200 décès chacun. Les autres pays des Caraïbes et d’Amérique du Sud restent encore relativement épargnés par l’épidémie.

Le nombre des décès hebdomadaire reste élevé particulièrement au Mexique et au Brésil.

Le nombre des décès quotidiens du Brésil reste dans une moyenne quotidienne sur les 7 derniers jours supérieure à 1 000.

Au Mexique, le nombre de décès journaliers est repassé sous la barre des 800 sur les 7 derniers jours.

4 – L’Asie  se porte toujours bien

L’Asie de l’Est et du Sud-Est (Chine, Japon, Vietnam, les deux Corées, Taïwan, Philippines, Indonésie, Laos, Cambodge, Malaisie, Birmanie …) est toujours très peu touchée par la pandémie. La Chine continue de bien se porter. Avec moins de 50 cas déclarés en 1 semaine, 244 patients sous traitement dont 1 cas sérieux, elle a quasiment éradiqué l’épidémie sur son sol.

Depuis le début de l’épidémie, l’Indonésie, pays le plus touché d’Asie de l’Est enregistre un taux de mortalité dérisoire de 130 décès par million d’habitantsTaïwan, pays le moins touché et qui n’a jamais adopté de confinement national, déclare un taux de mortalité de 0,3 par million d’habitants (7 décès de la Covid pour 24 millions d’habitants). Le Japon, quant à lui, déclare 7 722 décès pour 126 millions d’habitants soit 61 décès /million d’habitants. Il est, avec l’Indonésie, le pays d’Asie le plus touché d’Asie de l’Est ces jours derniers.

C’est donc l’Asie de l’Ouest (Inde, Iran et pays voisins du Moyen-Orient) qui a enregistré l’essentiel des pertes en Asie. Mais ces pertes sont désormais très limitées. A noter que l’Iran est toujours un pays sous sanctions économiques  « maximale s» de la part des USA (au profit d’Israël) et enregistre le 3ème taux de mortalité le plus élevé d’Asie (707 décès/million d’h), derrière l’Arménie qui a cumulé la guerre et la Covid, et la Géorgie, et juste devant… Israël (619 décès/Mh). Ce taux reste toutefois très inférieur aux taux des continents américains et de l’Europe de l’Ouest.

Tableau présentant la situation et les pertes des treize pays d’Asie ayant dépassé les 4 635 décès (90 % des pertes en  Asie)

5 – L’Afrique se porte toujours mieux 

La mortalité liée au Covid  y reste dérisoire et diminue fortement. Tous les voyants sont au vert. Le variant sud-africain y est en voie de disparition rapide. L’Afrique redevient, avec l’Océanie, le continent le moins touché par l’épidémie. L’Afrique du Sud se rétablit très vite. Avec l’Égypte, le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, l’Éthiopie et la Libye seuls autres pays d’Afrique à dépasser les 1900 décès déclarés,  elle regroupe plus de 82 % des décès africains de la Covid.

6 – L’Océanie

L’épidémie y est quasiment terminée. Ce continent a été et reste encore très largement épargné. Sur 42 millions d’habitants, il a déclaré,  à ce jour, 51 087 cas dont 34 268 ont déjà été guéris et 1 088 sont décédés. Il reste 15 731 cas «actifs» (dont 13 398 en Polynésie française ….) et 5 cas sérieux ou critiques (tous en Polynésie Française). Le continent océanien a déclaré 5 décès cette semaine. Son taux de mortalité Covid est de 25,9 décès par million d’habitants ce qui est dérisoire (France: 1 318).

*

Les taux de mortalité COVID par millier d’habitants des 35  pays ayant dépassé les 10 000 décès de  la Covid-19 depuis le début de l’épidémie, donnent  une idée des zones géographiques et/ou pays les plus touchés.

Un tableau présente ci après les bilans du 27 février 2021  0h00 GMT des 35 pays ayant déclaré plus de 10 000  décès (90,9% des pertes)

Tableau de données concernant l’Europe (et l’UE) face à l’épidémie le 27 Février 2021 0h00 GMT

Rappel: taux de mortalité Covid mondial: 325 décès / mille h et européen 1083 décès/mille h

*

Nombre de décès déclarés par million d’habitants depuis février 2020,  des 29 pays européens de plus de cinq millions d’habitants affectés par l’épidémie (au 27 février 2021 0h00 GMT)

Commentaires sur les deux tableaux ci dessous :

1 – Les pays du Nord et de l’Est de l’Europe ont  beaucoup mieux géré cette épidémie que les pays de l’UE de l’Ouest et du Sud.

2 – Sans confinements ni mesures répressives, la Suède a fait mieux que de nombreux grands (et moins grands) pays européens, alors même que sa population non confinée a été plus «contaminée» que beaucoup d’autres: 6,5% de la population suédoise ont été testés positifs contre 6,1% au Royaume Uni, 5,7% en France, 4,8% en Italie …..Il y a eu manifestement en Suède une prise en charge précoce des patients meilleure que dans d’autres pays …..

3 – Le classement de la Suède pour le nombre de décès par million d’habitants s’améliore avec le temps. Si l’on en croit ses courbes de contamination et de décès, la Suède se sort d’affaire progressivement.

Général (2S) Dominique Delawarde

Photo d’illustration : DR
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