Mission égalité-diversité de l’Université Lyon 1 : la propagande gauchiste continue

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Dans un précédent article paru sur Breizh-info.com, à propos du triste exemple de Lyon 1, nous alertions sur les « missions égalité-diversité » des universités et autres établissements d’enseignement, devenues depuis dix ans de véritables officines de propagande idéologique, au service de l’islamo-gauchisme et de la haine racialiste, néo-féministe et genriste. C’était peu avant que la ministre de l’enseignement supérieur, Mme Vidal, n’enlève subitement ses œillères pour constater l’ampleur du désastre et de la contamination idéologique que subissent les étudiants et les personnels, sous le regard las des enseignants qui ne veulent pas d’ennuis (quand certains ne sont pas complices) et celui des doyens et présidents, qui n’ont en réalité aucune autorité sur ces clubs de pouvoir parallèles où se pratique un entrisme débridé.

On y embauche des « chargés de mission » qui ne font pas grand-chose de leurs dix doigts, à part organiser des conférences entre gens biens et inonder les réseaux sociaux de leurs lubies d’agitateurs propagandistes.

Ces entités, voulues par l’État et financées par vos impôts, ont été installées depuis 10 ans, soi-disant dans le but de promouvoir la sacro-sainte « égalité » – pas entre les riches et les pauvres, rassurez-vous, mais entre les LGBTQ+ et les autres, entre les racisés et les petits blancs, les femmes voilées et celles qui n’ont pas encore connu cette illumination philosophique, les lesbiennes et les hétéros à la masculinité toxique. Quatre-vingt-douze « missions » : davantage même que d’universités… N’oublions pas en effet les grandes écoles.

Quant à la « diversité », nous n’en rajouterons pas, chacun sait ici ce que cela signifie : sus à la blanchité ! Bien sûr, l’exigence d’égalité, c’est pour les autres. Aucune place pour les courants alternatifs au sein de nos soviets de la race, du voile et du genre. A Lyon 1, on est en pointe. Jugez par vous-même.

Voici le programme d’une prochaine manifestation, innocemment baptisée « parentalité à l’université » : http://egalite-diversite.univ-lyon1.fr/2021/02/04/8mars21/

Au programme (en écriture inclusive, cela va de soi) : le plafond de verre des chercheuses et, en contrepoint, le congé paternité pour les chercheurs. Avec une animatrice de premier plan : la  journaliste militante Chloé Schweyer, néo-féministe engagée bien sûr et collaboratrice de… Médiapart.

Avec Violaine Dutrop, nous apprendrons comment le congé paternité peut être utilisé pour ralentir la carrière des chercheurs masculins et favoriser les femmes : ce que l’on appelle la méritocratie, non ? Violaine Dutrop, « formatrice – consultante » dans le privé, interviendra-t-elle bénévolement à cette occasion ? A quoi madame Dutrop prétend-elle former les autres ? Aux « savoirs sur le genre et l’éducation », à « agir dès le plus jeune âge sur les causes des inégalités entre les sexes ».

Enfin, les auditeurs bénéficieront de la grande expertise du sociologue Aden Gaide, dont le CV nous apprend qu’il officie à Sciences Po (sans que l’on sache ce qu’il y fait) et a organisé en 2018 la « Journée des étudiant·e·s, doctorant·e·s et jeunes chercheur·e·s en études Féministes, Genre et Sexualités de l’association EFIGIES ».

Voilà : c’est ce que l’on appelle le pluralisme des opinions à l’université.

Dire que les universités françaises sont aujourd’hui aux mains des militants de l’islamo-féministo-racialo-gauchisme n’est même pas une opinion de ministre contestée par de brillants universitaires et le CNRS en prime : c’est un truisme. Financé par l’Etat.

Alain Hacquebart

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

Crédit photos :DR
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