Nantes. Violente agression au Clos-Toreau et deal de drogue démantelé à Malakoff

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Tabassage, trafic de drogue, l’actualité nantaise de la délinquance et de l’ensauvagement ne faiblit pas.  Une situation bien éloignée des préoccupations «  féministes » de Madame Rolland et de sa majorité « progressiste ». 

Ce 19 mars vers 7h30 une très violente agression a eu lieu dans un Busway au Clos-Toreau, un quartier « sensible » du sud de l’agglomération nantaise. Par ailleurs les forces de l’ordre ont démantelé un (énième) deal de drogue à Malakoff, quartier « sensible » de l’est de Nantes.

Au Clos-Toreau d’après la vidéo-surveillance et les témoins, il s’avère qu’une dizaine de délinquants auraient tabassé une personne, que la police recherche. « Dans ce genre de cas, qui ressemble à un règlement de comptes, on ne retrouve pas toujours la victime, qui généralement ne se manifeste pas, et quand on l’a, n’est pas très bavarde », constate un policier de terrain, qui ajoute, « généralement, ils se font justice eux-mêmes et ce n’est pas celle de la République », engageant un cycle d’agressions et de représailles entre délinquants et gangs de l’agglomération.

Par ailleurs le 17 mars dernier, les policiers de la BAC ont investi un appartement au 10  rue d’Angleterre – encore – qui servait de lieu de stockage de drogue aux dealers qui sévissaient près de la piscine de la Petite Amazonie, à l’entrée du quartier de Malakoff. Sur place, 3 000 € en liquide, 300 grammes d’héroïne [12.000 € à la revente au détail] et 150 grammes de cocaïne [8 000 € à la revente au détail] ont été trouvés. Trois dealers âgés de 23, 30 et 48 ans seront jugés ce lundi en comparution immédiate.

Centrale dans le quartier Malakoff, la rue d’Angleterre l’est aussi pour les fusillades – une dizaine en cinq ans sur cette artère, dont trois aux abords immédiats du n°10, la dernière le 27 février dernier (un blessé). Le 10 fait partie des nombreuses adresses de la rue connues pour deal de stupéfiants [voir notre carte]

Toujours à propos de drogue, un habitant de Sainte-Luce sur Loire déjà connu pour trafic de stupéfiants et sous bracelet électronique, interpellé le 13 février dernier, a été condamné ce 17 mars à deux ans de prison ferme.

Chez ce jeune homme de 24 ans, Rony P. de petites quantités de stupéfiants, des sachets de conditionnement, plusieurs portables et 1700 € en liquide avaient fini par aboutir, après une enquête sur ses contacts téléphoniques, à lever un trafic portant sur 300 transactions de cannabis et de cocaine pour un chiffre d’affaire – illégal – de 20.000 € en huit mois. Une TPE en somme, « il y a des points de deal à Nantes qui font ça en moins d’une semaine », relève un policier. Ce dernier ne nie pas le trafic, mais le minimise, du « dépannage » pour payer sa consommation.

L.M.

Crédit photo : Breizh-info.com
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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4 Commentaires

  1. S’attaquer au deal de rue, c’est bien et c’est nécessaire.
    Mais en parallèle, il faudrait une volonté politique internationale pour recenser les sites de production et les détruire ou en officialiser juste ce que nécessaire pour la fabrication de produits pharmaceutiques.
    Cette volonté n’existe pas et pour cause … Quand on a lu les dessous de l’affaire AIR COCAÏNE par exemple pour ce qui concerne la France, on peut légitimement s’imaginer ce que ça peut être ailleurs.
    Il est bon de rappeler qu’il y a seulement 40 à 50 ans, tout ça n’existait pas et nombre de politiciens d’aujourd’hui étaient déjà en poste avec plus ou moins de responsabilités … Donc, à qui profite le crime ?
    Ils se disent «  »au contact permanent de la population » » etc etc … or nous en sommes là. Comment croire au hasard ? … Ces deals de rue ne sont pas arrivés en quelques semaines. Depuis des années, les policiers de terrain (les vrais donc pas les commissaires carriéristes) et de nombreuses associations, nonobstant des tas de riverains anonymes, les dénoncent et insistent aussi sur les dommages collatéraux tant au niveau santé qu’au regard du sécuritaire.
    Pour autant, ces mêmes responsables « irresponsables » n’ont rien fait et ne font pas grand chose pour monter la lutte aux échelons supérieurs. Pourquoi ? Est ce vraiment un hasard ????

    • Très bien vu. J’ai les mêmes interrogations depuis des années.
      Le Maroc est de notoriété publique une plaque tournante pour la drogue.
      On sait, ou on se doute, qu’il y a derrière tout cela des accords secrets.
      C’est comme lutter contre la pedophilie en arrêtant de temps en temps quelques consommateurs de vidéos ou photos sensibles, sans que jamais on ne remonte aux auteurs.

    • Très bien expliqué dans le réel métastase que nous vivons actuellement!. Qu’ils se bougent! cette politique aveugle depuis des années.

  2. Et la Maire de Nantes que fait-elle pour sécuriser sa ville?. Apparemment rien. Ce n’est plus une ville française. Je n’entends parler que des faits illégaux dans sa ville, et des dangers de sa population. Il faudrait élire un nouveau Maire. Et le Préfet du département que fait il ? . Il tolère cette situation ?

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