Grève de la police municipale à Rennes. Jérôme Jourdan (FO) : « Nous ne pouvons pas faire face à une situation de tir par armes à feu » [Interview]

A LA UNE

Pass sanitaire. Chute de fréquentation dans les cinémas et salles de sport

Instauré depuis le 21 juillet en France pour certaines activités, le pass sanitaire n'aura mis que quelques jours à...

4e vague de Covid-19 à l’hôpital ? « Un mensonge d’État » selon le fondateur de la Société Française de Virologie [Vidéo]

La vidéo de l'intervention de Jean-Michel Claverie, fondateur de la Société Française de Virologie dimanche 25 juillet sur BFMTV...

Reportage. Au cœur des manifestations parisiennes contre la tyrannie sanitaire

Ce 24 juillet, il fait relativement chaud à Paris, et à quelques centaines de mètres de la place Trocadéro,...

Rennes. Une femme de 74 ans mortellement agressée au Blosne : des mineurs déjà connus de la justice arrêtés

Des mineurs âgés de 13 à 15 ans ont été placés en détention provisoire Rennes pour des faits de...

La plus ancienne représentation du roi Arthur se trouve-t-elle à Perros-Guirec ?

Perros-Guirec, la station des bords de Manche serait en possession d'une première mondiale : la première image connue du...

La mairie de Rennes a demandé à sa police municipale, pourtant désarmée, d’exercer une surveillance statique devant l’école et le supermarché du quartier de Cleunay, quelques jours après la fusillade mortelle à l’occasion de laquelle le tireur présumé, un jeune d’origine africaine a tiré à bout portant sur deux Tchétchènes, tuant l’un d’entre eux.

Une fusillade sur fond de trafic de drogue et de guerre pour posséder des lieux de deal, tandis que selon les informations recueillies, il semblerait que les Tchétchènes visés auraient fermement signifié aux dealers qu’ils n’étaient pas les bienvenues dans le quartier.

Suite à cette demande de la mairie de Rennes, les agents de la police municipale ont entamé une grève, depuis le 22 mars au soir. Mardi 23, trois agents sur 5 étaient en grève, tandis qu’un quatrième a exercé son droit de retrait. Les policiers municipaux refusent d’être envoyés au casse pipe et exposés à de possibles nouvelles fusillades – il semblerait que la communauté Tchétchène victime de cette fusillade ne souhaite pas en rester là.

Pour évoquer la situation à Rennes et au sein de la Police municipale, nous avons interrogé Jérôme Jourdan, représentant FO pour la police municipale de Rennes. Pour le syndicaliste policier c’est très clair, la mission confiée par la mairie – qui semble totalement déconnectée des réalités du terrain (ou aveuglée idéologiquement ?) n’est pas en adéquation avec leurs moyens de protection actuellement à disposition.

Entretien ci-dessous.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

.
- Je soutiens BREIZH-INFO -

Louis de Raguenel (Europe 1) : « Le vaccin que l’on se fait injecter […] ne sera sans doute plus efficace face aux nouveaux...

Sur le plateau de LCI lundi 26 juillet, Louis de Raguenel, chef du service politique adjoint à Europe 1,...

Contre le Pass sanitaire. Manifestation à Saint-Brieuc le samedi 31 Juillet à 14H

A Saint-Brieuc comme partout en dans le reste de la Bretagne et en France, la manifestation du 24 juillet...

3 Commentaires

  1. Les milices municipales n’ont pas lieu d’etre armés et pour surveiller des écoles ou faire traverser mémé et les petits aucunement besoin d’armes, ce sont et ça reste les gardes champetres le maintien de l’ordre , les arrestations ça reste un travail de police gendarmerie pas à des excités bien souvent refoulés des écoles de police et gendarmerie , quitte a avoir plus de moyens autant avoir des vrais policiers ou des vrais gendarmes et pas des miliciens qui ajoutent plus de travail que si seul de vrais policiers bosser , les municipaux doivent rester à leurs places et les armés ne va qu’amplifier des tensions déja explosives ou alors nos dirigeants devront savoir soutenir leurs agents dans des cas d’usages de leurs armes ce qui est loin d’etre le cas , car aujourd’hui au moindre pépin les politiques lache les policiers pour allez jusqu’a les traiter de racistes, de violents alors que les policiers subissent plus qu’ils ne font subir !!!

  2. Et si la police commençait par en supprimer une demi douzaine ,dans n’importe quelle région en se défendant cela tombe sous le sens,je pense que tous ces trous du cul de délinquants divers et variés envisageraient sérieusement et différemment leur avenir.Je ne vois ,après avoir essayé de tout peser que cette solution.Euh ,juste pour finir,chaque fois (c’est un moindre mal)qu’un véhicule de l’administration est dégradé,ruiné,incendié ,rayer la mention inutile,c’est aussi moi qui paie ou qui participe.Et si quelqu’un peut casser des voitures sans représailles ça devrait être moi ou mes semblables.Je ne suis ni ‘c’est la mode) facho ou complotiste ,j’en ai tout simplement plein le dos ,ce phénomène national s’aggrave il est grand temps d’y mettre un terme.

Il n'est plus possible de commenter cet article.

Articles liés

Rennes : des ateliers « vélos queers en non-mixité »

Alors que les sénateurs ont adopté en avril un « amendement UNEF » demandant la dissolution des associations organisant des « réunion non-mixtes » où sont généralement interdits...

Rennes : Un quartier pour islamistes radicalisées ouvert à la prison des femmes

La célèbre prison des femmes inaugurera prochainement un nouvel outil pénitentiaire : un quartier de prise en charge des femmes radicalisées (=islamistes). Le chantier débuté depuis...

Livre blanc de la sécurité : quand la Gauche rennaise veut plus de policiers !

C'était un engagement de la municipalité écolo-socialiste de Rennes : Les ateliers organisés au mois d'avril, qui ont réuni 130 habitants, et les résultats de l'enquête...

Amin et Ali, deux « prodiges de la République »

Le prodige Marlène Schiappa, ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur, chargée de la Citoyenneté a lancé en décembre 2020, l'opération des « Prodiges de...