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L’enquête sur le meurtre d’Abdelghani Sidali, 15 ans, tué le 11 janvier dernier lors d’une fusillade en lien avec les règlements de comptes de la drogue le 11 janvier dernier aux Dervallières a abouti à l’interpellation de sept personnes en deux vagues.
La drogue apparaît désormais comme « le fil rouge » de l’affaire – ce qui avait été nié par les autorités, à chaud, mais était largement confirmé dans le quartier, le meurtre ayant eu lieu lors d’une des fusillades qui au début de l’année a visé le Building, un immeuble de grande hauteur gangrené par le trafic de drogue – même si l’arrestation, puis le déménagement d’un homme lié au trafic de drogue dans la cage du 12, rue Edmond Bertreux, a assaini la situation dans une des cages d’escalier de l’immeuble.
Le 28 juin dernier donc, quatre hommes entre 24 et 25 ans ont été interpellés – trois d’entre eux sont déjà défavorablement connus pour infractions liées à la législation sur les stupéfiants. Plusieurs interpellations ont eu lieu aux Dervallières, d’autres à Saint-Herblain – le point de deal avait été repris peu avant par une équipe délinquante de Bellevue et une équipe des Dervallières essayait de remettre la main dessus, en multipliant fusillades et intimidations.
Trois autres ont été reliés à cette affaire – l’un d’eux était déjà à la maison d’arrêt de Nantes, un autre a été interpellé à Marseille. Une ville connue là encore pour ses trafics de drogue et ses règlements de comptes, ainsi que sa très forte délinquance endémique – même si les trafiquants nantais sont maintenant, au vu des statistiques des fusillades, des concurrents sérieux.
Louis Moulin
Crédit photo : DR
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Une réponse à “Meurtre aux Dervallières : sept interpellations à Nantes”
tant que les dileurs de drogue s’éliminent entre eux,
le plus humain aurait été de renvoyer toutes ces chances pour la france chez eux!
le néocolonialisme prive l’afrique de ses cerveaux !