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Une nouvelle étude de l’institut Pasteur indique que l’ivermectine, médicament antiparasitaire, pourrait permettre une réduction des symptômes du Covid-19. En Inde, une responsable de l’OMS ayant déconseillé ce traitement fait désormais l’objet de poursuites judiciaires…
Une étude de l’institut Pasteur sur l’ivermectine
Tandis que l’Hexagone est encore abasourdi par la nouvelle salve de mesures restrictives annoncées par Emmanuel Macron le 12 juillet, l’institut Pasteur rendait publique le même jour une étude concernant l’efficacité de l’ivermectine face au Covid-19.
Cette molécule, déjà connue pour son utilisation dans la lutte face à divers parasites intestinaux, permettrait ainsi, selon ces derniers travaux, de prévenir la réaction inflammatoire lors de l’orage cytokinique, à savoir l’emballement de l’immunité submergeant les poumons des malades.
Les chercheurs de l’institut Pasteur ont mené cette expérience sur des hamsters. Un animal qui, contaminé par le coronavirus, présente alors le symptôme de l’anosmie (perte de l’odorat), bien que la maladie apparaisse comme moins dangereuse pour lui que pour l’humain.
Objet de polémique depuis le début de la pandémie, l’ivermectine peut donc être appréhendée sous un nouveau jour suite à cette nouvelle étude. Parmi les auteurs de cette dernière, Jean-Pierre Changeux, directeur du laboratoire de neurobiologie moléculaire à l’Institut Pasteur, explique cette évolution : « Menés le plus souvent dans des pays émergents, ces essais cliniques ne réunissaient pas les conditions demandées pour la mise à l’épreuve de médicaments chez nous. Cela a conduit à des critiques tant au sein de l’Organisation Mondiale pour la Santé qu’au sein de la direction générale de la santé ». Dans un contexte où, par ailleurs, « la polémique autour de l’hydroxychloroquine a beaucoup nui à l’évaluation objective de l’ivermectine », affirme-t-il.
Une responsable de l’OMS poursuivie en Inde pour avoir déconseillé le traitement
Ces réticences de la part de l’OMS et des agences du médicament américaines ou européennes vis-à-vis de cet antiparasitaire n’ont cependant pas été partagées par plusieurs pays du Moyen-Orient ainsi que par l’Inde, où les effets bénéfiques de l’ivermectine sur les effets graves du Covid-19 auraient été constatés par de nombreux médecins.
En Inde justement, pays témoin de ces crispations autour du médicament, Soumia Swaminathan, responsable de l’OMS dans le pays figurant parmi les scientifiques en chef de l’institution internationale, a récemment été mise en cause par l’Indian Bar Association, un regroupement d’avocats indiens. Une entité qui a annoncé il y a quelques jours qu’elle entamait des poursuites à son encontre, Soumia Swaminathan étant accusés d’avoir volontairement écarté des preuves en faveur du traitement par ivermectine.
Dans le même temps, ces avocats indiens l’accusent aussi d’avoir voulu favoriser les vaccins et les intérêts des laboratoires qui les produisent. En conséquence de quoi, l’Indian Bar Association impute à la responsable de l’OMS la mise à l’écart du protocole de traitement à l’ivermectine par un des États d’Inde, lui faisant endosser la responsabilité de la mort de nombreux malades ayant ainsi pu bénéficier de la molécule.
Crédit photo : Pixabay (Pixabay License/Stevepb) (photo d’illustration)
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4 réponses à “Covid-19. L’ivermectine, un traitement efficace selon l’institut Pasteur ?”
Ca me rappelle une certaine personne dont le nom commence par un B… Bizarre, vous avez dit bizarre, comme c’est bizarre.
Ils vont tout faire pour bloquer les traitements car si l’un d’eux est validé, la « vaccination » provisoire n’a plus cours
mais guérir avec l’ivermectine va ruiner bigpharma
On n’est pas des cobaye parait-il ! Mais on n’est pas des hamsters non plus !