Quimper : Inquiétudes pour l’usine Cummins (400 salariés)

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Les syndicalistes de la CGT du groupe américain Cummins ont le sens de l’humour ! Dans un communiqué, la centrale syndicale suggère que les ouvriers du site de Quimper pourraient être abandonnés sur le bord de la route comme des clébards encombrants, alors que la plupart d’entre eux sont actuellement en vacances.

Le groupe américain vient, en effet, d’annoncer qu’il s’interrogeait sur le devenir de sa branche filtration auquel le site quimpérois appartient. Quid des 400 salariés du site dans ce cas de figure ? Ces derniers fabriquent des filtres et des composants chimiques pour l’industrie automobile et devaient fêter les 40 ans de l’usine. Le 41è anniversaire paraît bien compromis alors même que l’usine de Quimper fait partie d’une branche en croissance et bénéficiaire. Experte en novlangue managériale, le groupe Cummins a indiqué le 03 août dernier lors d’une vidéo-conférence qu’il souhaitait étudier « des alternatives stratégiques » pour certaines branches. Comme ces choses là sont bien formulées ! En français courant, cela suppose que le groupe industriel souhaiterait éventuellement se séparer des activités dont le site de Quimper n’est qu’une poussière dans un filtre à gasoil, le groupe employant 34 000 salariés dans 197 pays. Cummins annonce se laisser 12 à 18 mois de réflexion pour étudier le dossier. Un an à un an et demi de stress pour les ouvriers de l’usine qui attendent de savoir à quelle sauce hamburger ils seront mangés…

« L’heure n’est pas aux inquiétudes prématurées » annonce la CGT qui appelle tout de même à « s’organiser collectivement afin que nous soyons tous acteurs du devenir de notre site ».

A suivre…

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[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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Une réponse à “Quimper : Inquiétudes pour l’usine Cummins (400 salariés)”

  1. patphil dit :

    il paraissait évident que la france devait se réindustrialiser !
    bon le gouvernement à d’autres personnes à s’occuper, les libanais, les afghans d’abord
    n’oubliez pas d’aller voter

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