Accueil de migrants afghans, tyrannie sanitaire, citoyens de seconde zone : Mais pourquoi est-ce que je paye charges et impôts ? [L’Agora]

A LA UNE

J’ai voulu me rendre à l’hôpital pour un soin en début de semaine. Je suis tombé sur un agent de sécurité africain, qui m’a demandé dans un Français approximatif mon pass sanitaire, sésame obligatoire pour pénétrer dans l’enceinte de l’hôpital.

Je lui ai alors demandé non sans un brin de provocation ses papiers d’identité, ce qui a provoqué d’abord sa curiosité, avant que je lui explique qu’il n y avait aucune raison pour que moi, citoyen européen, lui donne une quelconque information sur ce qui relève du secret médical (suis-je vacciné ou pas ? Suis-je testé ou pas ?) et qu’éventuellement, j’étais disposé à évoquer ma situation à un médecin.

Bien évidemment, refus catégorique de l’agent de sécurité, aussi bien formé à la diplomatie qu’à la langue française, agent à qui j’ai expliqué tout de même que si il se trouvait que dans quelques semaines, un de mes enfants vienne à nécessiter un soin important dans ce même hôpital, je rentrerai, quoi qu’il m’en coûte par ailleurs, et quelle que soit la résistance que cet individu tente d’opposer.

En rentrant, j’ai rapidement dressé le bilan de ce qu’il se passait dans ce pays depuis des années :

Les autorités, qui ne cessent de faire la chasse aux opposants (poursuites pénales, persécutions judiciaires et économiques diverses) bien aidées par des chiens de garde qui appellent sans arrêt à la mort sociale et économique de leurs cibles (combien de militants politiques licenciés, persécutés, ostracisés pour leurs idées ?) empêchent désormais y compris les simples citoyens d’accéder à un service public pour lequel, depuis des décennies, ils payent charges et impôts.

Ces mêmes autorités « républicaines », et nos très mal élus, prennent dans les caisses (de l’Etat, des collectivités locales), et utilisent votre argent (vos charges, vos impôts, votre TVA…) pour payer les soins, l’hébergement, le transport, l’accueil de milliers d’individus dont l’arrivée a été imposée à la population autochtone (au nom d’un droit d’asile périmé dans le contexte actuel, au nom de l’accueil inconditionnel de « l’autre », au nom de la guerre partout dans le monde, demain du réchauffement climatique, et après demain de que sais-je encore…).

Ces mêmes autorités « républicaines » qui laissent depuis des années vos gamins déambuler en toute insécurité dans les rues des métropoles françaises, plus du tout à l’abri d’un coup de couteau, d’un lynchage en bande organisée, d’une balle perdue (Marseille ?)…mais pas à l’abri non plus d’un dealer qui les empoisonne…le tout alors que les forces de l’ordre, chargées de faire respecter votre droit élémentaire à la sécurité, préfèrent contrôler des passes sanitaires dans des restaurants ou des bars, et distribuer des amendes parce que vous roulez 10km/h au dessus de la vitesse autorisée.

Si vous refusez d’ailleurs de vous plier à ce système fou qu’ils ont nommé « passe sanitaire », c’est à dire à l’obligation de présenter un code barre (un QR code) pour accéder à la vie publique d’une certaine façon, vous devenez un paria, un maudit. Plus d’accès aux lieux de culture (bibliothèque, cinéma…), plus d’accès aux lieux de loisirs (piscine), aux lieux de détente (restaurants, bars), et pire encore, aux lieux de soins (hôpitaux).

N’est-on pas réellement en droit de se demander dès lors pourquoi est-ce que l’on paye des charges et des impôts, au nom d’une solidarité nationale qui n’existe plus (puisque c’est le principe des charges et des impôts que chacun paye par solidarité réciproque envers les autres inclus dans le contrat social passé entre citoyens d’un même Etat) ?

Nos autorités ont rompu notre contrat social à partir du moment où elles ont autorisé le monde entier à venir chez nous revendiquer le droit d’être là, et de croquer de notre gâteau, à une table à laquelle JAMAIS nous ne les avons inviter. Elles ont rompu le contrat social à partir du moment où elles ont désarmé progressivement les citoyens, tout en les empêchant de se défendre par eux mêmes et, pire encore, en déconstruisant tellement le système de maintien de l’ordre et de la sécurité que les rues de l’hexagone sont chaque jour qui passe de moins en moins sûres.

Nos autorités ont rompu le contrat social liant les citoyens à partir du moment où elles ont crée en leur sein un citoyen de seconde zone (celui qui n’a pas le passe sanitaire) alors même que ces autorités se refusent à tolérer la moindre discrimination lorsqu’il s’agit de notre rapport à « l’autre » (amusez vous à faire paraitre une annonce réservée aux autochtones, dans quelque domaine que ce soit, et vous verrez la vitesse à laquelle la Justice française et républicaine vous rattrapera).

N’y-a-t-il pas un moment où l’on peut, où l’on doit, commencer à réagir et à se dire que trop c’est trop, Re zo re comme on dit chez nous ?

N’y-a-t-il pas un moment où l’on doit dire stop, et ne plus accepter d’être traité comme un citoyen de seconde zone dans son propre pays, tandis que des membres de  notre propre peuple, qui par ailleurs vous crachent à la figure toute l’année, ouvrent grand les portes de la cité à la planète entière ?

Il est temps qu’une personnalité politique sorte du rang et qu’elle entende l’appel de ceux qui, autochtones mais citoyens de seconde zone dans ce pays, finiront par faire sécession si l’Etat républicain les asphyxie au point de balayer toute idée de contrat social, de vivre ensemble dans un espace civilisationnel commun.

Il est temps d’abroger toutes les lois interdisant aux autochtones de s’exprimer librement et d’être prioritaires sur leur propre sol. Il est temps d’en finir avec la société du flicage généralisé et de la séparation, de la fracture sanitaire entre autochtones.

Il est temps de fermer nos frontières, d’abolir tous les traités qui nous aliènent, toutes les lois internationales qui nous contraignent. Il est temps de relocaliser nos productions, selon nos besoins, pour ne plus dépendre de la planète entière avec laquelle nous n’avons plus à faire de compromis.

Il est temps enfin, de regarder les autres habitants de cette planète, sans animosité, sans haine, mais sans idéalisme non plus, et de leur dire : l’Europe n’est pas votre terre, ne le sera jamais. Venez-y pour découvrir, visiter, étudier éventuellement, mais repartez chez vous, et bâtissez vos sociétés, sans nous, sans aide, sans colonialisme non plus.

Quant à ceux qui aujourd’hui sont encore aux manettes dans nos pays, il est grand temps de leur faire comprendre que le jour où chaque révolté de ce pays cessera, parce qu’il n y trouve plus son compte, de verser sa contribution financière quotidienne au « contrat social », alors en quelques semaines, les citoyens autochtones pourront peut être enfin reprendre les commandes d’un navire en perdition, un navire dont nous voulons qu’il continue de s’appeler Europe, et non pas Titanic.

Il faut être fou pour continuer à payer pour son propre suicide.

Julien Dir

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

Photo d’illustration : DR
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5 Commentaires

  1. SOCIÉTÉ MULTICULTURELLE = DIVISER POUR RÉGNER = ASSURANCE-VIE DES SUPER RICHES

    « tuer le holisme autoritaire du blanc » (conférences de Macy)
    « la nation dernière forteresse à abattre » (Bilderberg)
    « les colonies sont tout bénef pour le Prince » (Machiavel, le GJ paie…)
    « il n’y a de démocratie que si le peuple est uni » C. Schmitt
    « aux pauvres ne reste que la nation » Jaurès
    « les droits de l’homme sont la porte d’entrée de l’aliénation » Marx (droit du crétin barbu, droit au gode bébé du bobo, droit du pognon)
    « c’est la vision commune d’un peuple (sittlichkeit) qui fait la force de l’état » Hegel

    LUMPEN PROLÉTARIAT = ASSURANCE-VIE DES SUPER RICHES

    « le cosmopolitisme est le stade le plus infect du capitalisme » Georges Cogniot vrai communiste pas pute collabo où houri verte où de la fiente islamique

  2. Cogniot était plutôt stalinien que communiste. Pour les communistes « orthodoxes », les prolétaires n’ont pas de patrie (« on ne peut leur enlever ce qu’ils n’ont pas »).
    Dans la conception stalinienne au contraire, ce sont les capitalistes qui n’ont pas de patrie. Chez eux effectivement, cosmopolite a une connotation péjorative.

  3. Ok, mais pour ce qui concerne nos policiers qui doivent bien faire quelque chose et le passe sanitaire en fait bien parti mais pour ce qui est d’arrété les délinquants , racailles de cités, dealers, islamistes là il y a un hic et le hic c’est notre pseudo justice qui les relache en moins de temps qu’il en aura fallu aux policiers pour les arreter et quand ils le sont c’est pour des peines qui ne correspondent pas aux actes de ces barbares et puis il y a la victimisation des voyous le oh pauvre de lui , le oh c’est un dingue , le oh c’est un toxico mais pour les victimes les vrais rien , à peine s’il ne faudrait s’excuser de poursuivre les voyous et là on laisse entrer des gens qui vivent dans des pays ou la violence est légitime ou le viol et les violences sur les femmes n’est pas perçu comme un crime et en plus leur mode de vie est en total inadéquation avec le notre , c’est ce que certains appellent le choc des cultures et c’est bien une réalité les afghans, pakistanais et autres ne sont pas fait pour vivre chez nous avec nous et d’ailleurs ils ne veulent pas se soumettre a nos lois , notre mode de vie et respecter les valeurs de notre république , la colére me monte a la tete de jour en jour et nos élus eux rolland en tete veut faire venir tous les immigrés possible et imaginables, nous devons nous réveiller et arrêter ce carnage

  4. vous voyez bien que le gouvernement s’occupe du chomage, il recrute (même des étrangers) pour vérifier le passe sanitaire ! merci patron !

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