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Afghanistan, la déroute américaine.
Invités : Général Vincent Desportes, ancien directeur de l’École de guerre, professeur de stratégie. avec pour le journal Conflits: -Mériadec Raffray, journaliste défense, auteur chez Conflits -Jean-Baptiste Noé, directeur de la revue Conflits.
Photo d’illustration : DR
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2 réponses à “Afghanistan, la déroute américaine.”
Face au Taliban, guerrier antique qui ne vit que pour l’honneur, son dieu, son clan, et la guerre, le mercenaire de bobo le droitdelhommiste, qui ne vit que pour se branler au supermarché comme son employeur, ne peut compter que sur la Technique pour vaincre: commander un drone, une canette de Coca Cola d’une main, une souris de l’autre, et bien loin…
Aussi quand mercenaire bobo doit affronter en direct le guerrier, il préfère vite aller chercher un supermarché plus sûr, et se jette sur le Zodiac où le Boboeing. Évidement, bobo occidental le gland remplacé, lui aussi chiure, se sent frère de lâcheté bien-pensante….
Les communistes se sont battus en Afghanistan, mais même Staline a régressé du concept du communisme à la mère Patrie éternelle quand Adolf a attaqué. Mais les commissaire politiques ne se seraient pas barrés, même s’ils avaient pu: Kaboul c’est pas Léningrad, Berlin, Stalingrad…
Bobo le progressiste n’a pas de surmoi humain, il est juste l’animal gogochon qui n’a que la liberté de l’auge du Capital. Il n’est pas l’homme générique de Marx qui est instancié par une culture, une Histoire, un idéal (comme dit aussi De Maistre cité par le Z du coté obscur). C’est un sous-homme, un bonobobo remonté dans l’arbre de l’Amazon. pour manger des bananes bio
Aussi le Capital lui donne une idéologie simplette, immédiate, basique et benête car bobo est trop occupé à se branler: la Nature, sauver Bamby, sauver la Galxie, la race, le vagin, une métaphysique de la couleur et l’utilisation du trou du cul, et de ce qui en sort, bio, halal, bouse végétarienne…. de l’immédiat sensible pas trop compliqué.
Rien d’étonnant alors que le tripoté par les petites filles du « jouir sans entrave » soit l’écolo, la même source crétine disait déjà Hegel.
quand on voit tout le matériel laissé par les américains, casques, gilets pare balles, camions, chars, avions, on se demande vraiment s’ils ne tenaient pas à s’en faire des amis!
les futurs résistants, massoud ou autres chefs de clans, ont du souci à se faire