France, Algérie, 1961-2021. La repentance… ou l’expulsion et les sanctions ? [L’Agora]

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« Il est inadmissible que l’Algérie qui possède la plus grande communauté étrangère en France avec 18 consulats, ne puisse pas constituer un levier de commande pour intervenir non seulement dans la politique algérienne, mais (aussi) au niveau de la politique française » a déclaré récemment l’ambassadeur d’Algérie en France, Mohamed Antar Daoud, sans être immédiatement expulsé du pays par les autorités françaises, lâches, comme d’habitude.

Pourtant, c’est une véritable déclaration de guerre que proclame, depuis des mois, des années, l’Algérie, via ses pouvoirs publics. Appels systématiques à la repentance, crachats sur la France, envoi massif de migrants algériens, tentatives d’implantations de communautés algériennes dans un maximum de grandes villes en France….et nos autorités de ramper, à plat ventre.

Quelle honte que ce discours d’E. Macron, et du matraqueur de Gilets jaunes, le Préfet Lallement venu se prosterner en mémoire du « massacre » imaginaire d’Octobre 61, lire à ce sujet l’article de Bernard Lugan sur la question.

Bernard Lugan : « 17 octobre 1961 : un « massacre » imaginaire »

Mais bon sang, cela va durer combien de temps avant que les autorités françaises fassent preuve d’un peu d’estime d’elles mêmes, et renvoient les provocateurs algériens dans les cordes ? Faut-il rappeler que nous possédons les armes pour, si nécessaire, rayer l’Algérie de la carte du monde ? Là n’est pas le sujet, mais cette force de dissuasion devrait permettre de faire fermer leurs bouches aux successeurs d’un Bouteflika qui venait se faire soigner en France, son pays du tiers monde étant incapable de lui apporter les soins nécessaires à sa maladie.

Car il faut le dire, depuis son indépendance, l’Algérie fait penser à ce nouveau gagnant au Loto, riche d’un coup, et qui en quelques années, dilapide sa fortune plutôt que de l’investir sur le long terme, et d’en faire profiter, ici son peuple. L’Algérie avait toutes les ressources pour s’enrichir et enrichir sa population. Ses dirigeants n’ont rien fait. Ce pays s’est écroulé.

L’Algérie est un pays qui ne cesse de pester contre la France, mais avec une population qui ambitionne de venir y travailler pour une partie d’entre elle, pour y toucher allocations et aides divers pour une autre, quand ce n’est pas tout simplement pour une minorité d’y mettre en place des trafics entre les deux pays.

Voici ce que devraient dire des dirigeants Français qui ne soient pas des pleutres à l’Algérie et aux Algériens, ainsi qu’aux Français de papier d’origine algérienne – avec 850 000 à 1 million d’électeurs algériens en France, on peut estimer jusqu’à 4 millions le nombre de descendant d’Algériens présents sur le territoire. Vous n’aimez pas la France ? Vous la détestez parce que vous vous sentez les héritiez du FLN, et des combattants algériens qui ont obtenu l’indépendance, non pas par la victoire militaire, mais par la capitulation des autorités françaises (une fois de plus, quelle République vérolée…) ? Alors prenez vos affaires, et quittez la France.

Allez vivre votre rêve algérien là bas, au bled. Ne revenez plus jamais en France, ni pour vous faire soigner, ni pour toucher des allocation familiales, ni pour travailler. Développez votre pays, et ne nous emmerdez plus ici. 4 millions d’Algériens qui quitteraient l’hexagone qu’ils détestent, cela aurait le mérite de régler une partie de la question de l’immigration extra-européenne non ?

Quant aux dirigeants algériens, les choses doivent être claires : ou bien vous vous faites en sorte de contenir les vagues migratoires venues du sud, avec vos partenaires marocains, tunisiens, libyens. Ou bien vous n’êtes pas capables de le faire et nous envoyons nos armées former une sorte de lime dans votre pays, pour faire le travail et protéger notre continent. Vous poursuivez votre politique agressive verbalement vis à vis de la France ? Vous subirez des sanctions et des blocus économiques, et si vous persistez, n’oubliez pas que nous avons des soldats et des moyens militaires bien plus importants que les vôtres. Capito ?

 Ainsi devraient parler la France et l’Europe à l’Algérie, pays qui commence sérieusement à nous les briser.

Tout comme nous les brise une partie de ses ressortissants qui n’a de cesse de cracher sur un pays qui les abrite et les fait vivre, d’agiter leurs drapeaux nationaux les soirs de match de football, tout en vociférant contre notre Histoire alors que rien n’empêche, encore une fois, de prendre sa voiture, l’avion, le bateau, et de s’offrir une vie de rêve au Bled, objet de tous les fantasmes.

Vous aimez l’Algérie ? Alors retournez-y !

Julien Dir

PS : des dirigeants européens réellement conscients de la sécurité des populations européennes devraient envisager d’envoyer des troupes dans tout le Maghreb, histoire d’assurer une zone tampon avec l’Afrique sub-saharienne et de nous préserver, par les armes, de toute vague migratoire à venir. Les civilisations qui veulent survivre doivent tenir leurs frontières dans le camp d’en face !

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

 

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Une réponse à “France, Algérie, 1961-2021. La repentance… ou l’expulsion et les sanctions ? [L’Agora]”

  1. patphil dit :

    repentance, il n’y a que les français pour s’autoflageller en permanance
    comment voulez vous faire avancer le « vivre ensemble » ? si ce n’est qu’en se suicidant de deux balles de kalachnikov dans la nuque ou un bon coup de couteau sacrificiel au cou?

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