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Si les consignes sanitaires – imposée avec une sévérité marquée par des policiers municipaux qui ont plus de facilité à se faire respecter des clients que des dealers de la place du Commerce toute proche – ont plombé le marché de Noël place Royale, les commerçants sont plutôt contents et l’affluence a été au rendez-vous. Le pari du renouvellement semble aussi plutôt gagné.
Certains commerçants – notamment ceux qui vendent de la nourriture – ont connu des baisses d’activité et la zone où étaient parqués, derrière de hautes barrières, ceux qui voulaient consommer sur place n’a pas toujours fait le plein, mais les vendeurs sont plutôt contents.
« On pensait qu’il y aura plus de monde, mais on est quand même au-dessus de nos objectifs », relève un vendeur de pain d’épices. « Il n’y a qu’à voir les santons qui restent – il n’y a presque plus rien, c’est très bien parti », relève une vendeuse de santons traditionnels de Provence. « En fin de compte, les gens n’ont pas tellement changé leurs habitudes depuis avant le covid, ils viennent toujours acheter et prennent du plaisir à venir. Et il faut dire que le renouveau dans les stands attire ceux qui disaient avant que c’est toujours la même chose d’année en année, et que ce n’est plus la peine de venir », constate encore un autre vendeur.
Le conflit devenu judiciaire entre une partie des exposants et l’organisateur 2A, après une première procédure radiée car l’avocat ne s’est tout simplement pas présenté au tribunal a conduit à une conséquence inattendue : l’absence d’une partie des plaignants sur ce marché de Noël, donc à un fort renouvellement des exposants.
Force est de constater qu’une grande partie des entourloupes décrites en 2017 ne figurent plus au marché de Noël de cette année, et ce n’est pas plus mal. Les règles sanitaires liées au Covid ont eu raison d’une autre pratique – légale mais peu pratique, surtout en période d’affluence, la consigne des verres (pour le vin ou le cidre chaud notamment), avec le jeton ou la bille qu’il fallait rendre au stand pour récupérer l’euro de consigne. Le gobelet en carton, c’est tout aussi écologique, et c’est surtout beaucoup plus simple. Il aura fallu une pandémie et trois confinements pour trouver l’idée…
Louis Moulin
Crédit photo : DR
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Une réponse à “Marché de Noël à Nantes : du monde, malgré les injonctions sanitaires”
des dileurs (en anglais vendeur) de drogue ? que nenni pour la police qui a reçu des ordres , il faut s’en prendre à ceux qui ne portent pas de masque !