Le nucléaire, avenir de l’écologie ? Entretien avec Bruno Comby

L’énergie nucléaire se trouve au centre du débat sur l’avenir de notre espèce. Quel modèle de production d’énergie permettra à la fois de répondre à nos besoins grandissants tout en respectant l’équilibre précaire de la nature ? Bruno Comby, président de l’association des écologistes pour le nucléaire, répond avec pédagogie à toutes nos interrogations sur cette énergie qui suscite à la fois craintes et espoirs.

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2 réponses

  1. Je suis d’accord sur les avantages du nucléaire. Par contre, cette urgence climatique a été inventée de toutes pièces et elle est supportée par de la pseudo-science.
    Voici ce qu’écrivait Jacques Monod en 1948 : « Comment Lyssenko a-t-il pu acquérir assez d’influence et de pouvoir pour subjuguer ses collègues, conquérir l’appui des médias, recevoir l’approbation du Comité Central du Parti et de Staline en personne, au point qu’aujourd’hui la « Vérité » dérisoire de Lyssenko est encore la vérité officielle garantie par l’Etat, que tout ce qui s’en écarte est irrémédiablement banni de la science Soviétique, et que les opposants qui défendent la vraie science sont honteusement cloués au pilori ? Tout cela est insensé, démesuré, invraisemblable. C’est pourtant vrai. » Nous sommes dans un délire identique, mais planétaire, qui touche les gouvernements, les instances internationales, notamment l’ONU et la Commission, les ONG, et la très grande majorité des médias. C’est du lyssenkisme pur et dur, mais au niveau de la planète. Si l’on remplace dans le propos de Jacques Monod « Lyssenko » par « Maurice Strong » et ses successeurs, le Comité Central du Parti par l’ONU, Staline par les secrétaires généraux du Grand Machin, on a l’idéologie du réchauffement climatique anthropique.

  2. L’action du CO2 anthropique sur la température a été gravée dans les statuts du GIEC avant même toute publication scientifique, ce qui est une démarche anti-scientifique. L’ONU et le GIEC ont désigné le coupable : le CO2 anthropique, sans preuves, et le GIEC va tout faire pour justifier sa culpabilité. Mais si l’on regarde les rapports scientifiques ARx, nulle part on ne trouve de démonstration de l’effet réchauffant du CO2 par les lois connues et éprouvées de la physique. Seulement des affirmations subjectives dans les résumés pour les décideurs, document sans aucune valeur scientifique, car mis au point avec les représentants des gouvernements, diplomates et fonctionnaires. La conséquence de cette triche, de cette manipulation inacceptable, dont les conséquences sociales et économiques sont effrayantes, est que le CO2, émis par tous les secteurs d’activité humaines, est décrété ennemi public numéro 1, et donc toutes les politiques climat-énergie, ayant pour seul objectif de réduire les émissions anthropiques, quelles qu’en soient les conséquences, touchent et vont toucher tous les secteurs d’activité, de manière irrationnelle et destructrice.

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