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Pontanezen, sa mosquée, ses trafics, ses émeutes… et sa nouvelle crèche prônant « l’égalité filles-garçons ». La mairie socialiste de Brest n’a, une nouvelle fois, pas lésiné sur la dépense.
À Pontanezen, 4,2 millions d’euros pour une crèche
Figure de proue de la dystopie créée de toutes pièces par la gauche brestoise, le quartier de Pontanezen, notoirement réputé pour son insécurité et son islamisation, est aussi un gouffre financier.
Fidèle à la justification « sociale » des problèmes rencontrés dans les quartiers à forte proportion de population d’origine extra-européenne, le maire PS de Brest François Cuillandre s’inscrit donc dans la tradition de cette gauche tentant de calfeutrer la brèche à coups de millions d’euros.
Le 12 mars dernier, l’édile était présent pour inaugurer la crèche Marie-Becquet-de-Vienne. Les lieux, destinés à accueillir 100 enfants, viennent donc prendre le relais de l’ancienne crèche municipale de l’Europe, et se situent à proximité immédiate de l’arrêt de tramway de Pontanezen. Tramway qui, par ailleurs, a déjà connu des désagréments à plusieurs reprises avec les bandes de racailles locales…
Cependant, même si les multiples tentatives d’acheter la paix sociale n’ont jamais porté leurs fruits dans le quartier, pas question pour autant de réduire la voilure en matière de dépenses : le projet de nouvelle crèche aura coûté 4,2 millions d’euros (intégralement financés par des fonds publics), dont 3,8 millions ont été apportés par la Ville.
Et puisqu’il est question d’argent public, il ne faudrait pas oublier que Pontanezen, quartier composé à 90 % de logements sociaux, s’est vu attribuer une enveloppe dépassant les 100 millions d’euros pour un plan de rénovation étalé de 2006 à 2016. Les objectifs de l’époque affichés par la mairie, déjà tenue par François Cuillandre, étaient alors les habituels poncifs revenant à chaque fois qu’il est question de « Politique de la ville » : désenclaver le quartier et favoriser la sacro-sainte mixité sociale. Les années suivantes auront largement permis de démontrer l’échec d’une telle ambition.
« L’égalité filles-garçons » au programme de cette crèche au nom féministe…
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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0 réponse à “Brest. Dans le quartier de Pontanezen, la mairie socialiste finance… « l’égalité filles-garçons »”
j’ai 75 ans et je me souviens bien avoir acheté, il y a plus de quarante ans, une poupée à mon premier fils; il l’a regardé, jeté dans un coin de sa chambre et est retourné à son jeu favori, se mettre dans un carto et crier « goldorak, go » en ripostant aux envahisseurs de la planete ! j’ignorais alors être un homme « déconstruit » , un peu comme les malades de knock, bien portants qui s’ignorent
J’espère que les brestois apprécieront cette dépense de 4,2 millions d’euros financée par leurs impôts, et qu’ils continueront à voter pour cette équipe municipale socialiste qui bichonne tellement bien une certaine population…..