Emmanuel Macron ne veut pas humilier la Russie – mais c’est déjà fait ! [L’Agora]

« Il ne faut pas humilier la Russie », Emmanuel Macron l’a dit et même redit. Et pas dans n’importe quelles circonstances : la première fois c’était au mois de mai devant le Parlement européen, la deuxième fois le 3 juin devant la presse régionale. Il y a donc réfléchi et il y tient.

La position est bien digne d’un pouvoir prompt à excuser les délinquants. Il ne félicite pas Vladimir Poutine d’avoir attaqué l’Ukraine, mais il se contenterait d’un rappel à la loi ou d’un stage de citoyenneté. Quant à l’occupation d’une partie du territoire ukrainien, c’est comme pour les squatters : dès qu’ils ont punaisé leur carte de visite sur la porte en disant « Cette maison est à moi », l’État ne se décarcassera pas pour les expulser.

Sans parler des gens du voyage qui ravagent champs et terrains de sport par des installations illégales, en Bretagne et ailleurs, chaque été. Céder devant la force publique serait pour eux une humiliation, donc on ne leur envoie pas les gendarmes. Ce qui, bien sûr, ne les dissuade pas de recommencer ailleurs.

Trois humiliations en marche

N’est-il pas déjà assez humiliant pour la Russie d’être traitée à l’égal de ces publics par un chef d’État occidental ? Mais cette manière de finasser est vaine. En tout état de cause, il est trop tard, l’humiliation est déjà en marche. À trois titres au moins :

  • Les Russes croient en la parole donnée. La Russie s’est engagée à plusieurs reprises à respecter l’intégrité du territoire ukrainien. Et pas par des paroles verbales mais par des traités internationaux tout à fait solennels, notamment le protocole de Budapest en 1994 et le traité d’amitié, de coopération et de partenariat en 1997. En violant ces engagements, Poutine fait de la Russie un État voyou.
  • Les Russes croient en la force, et notamment celle de leur armée. Depuis des années, Vladimir Poutine s’est attaché à faire de la fête de la Victoire, le 9 mai, la principale fête nationale russe. Et le principal aspect de la fête est le défilé militaire. L’échec de la tentative de prise de Kiev, dans les jours suivant le 24 février, est un revers retentissant : leur armée n’est pas aussi puissante que les Russes le croyaient. La mort de plusieurs officiers de haut rang et la perte du navire amiral de la flotte de la mer Noire sont aussi des blessures d’amour-propre. Même si l’Ukraine finit par rendre les armes, le sentiment demeurera : en employant sa tactique traditionnelle du rouleau compresseur, l’armée russe n’a pas été capable d’écraser celle d’un petit pays.
  • Les Russes éprouvent un désir de reconnaissance. Ils voudraient que les autres nations européennes les aiment, les admirent même. Ils sont fiers de leur culture, de leur histoire, de leur science, de leurs valeurs civiques et morales. Or, d’un coup, Vladimir Poutine vient d’assurer à la Russie une mauvaise réputation pour au moins une génération, et de jeter dans les bras des États-Unis, par peur de la Russie, des pays européens jusque-là neutres.

Ces trois humiliations imposées à la Russie sont le fait de Vladimir Poutine. Beaucoup de Russes, le plus grand nombre sans doute, ne les ressentent pas encore, mais ça viendra. Ils sont sous le coup d’années de propagande paranoïaque. Ils croient encore que leur armée fait la chasse aux néo-nazis. La dissipation de cette illusion aura des effets délétères. On sait combien l’absence d’armes de destructions massives dans l’Irak de 2003 a sapé la crédibilité des États-Unis dans les années suivantes

Humilier la France

Les Russes n’ont pas non plus eu le temps d’apprécier le nombre de victimes parmi leurs soldats. Le rapatriement des cercueils et des blessés a largement contribué à la défaite soviétique en Afghanistan dans les années 1980. Mais la guerre a duré dix ans… Les visites de permissionnaires, après moins de quatre mois de guerre, ne sont pas encore suffisantes pour informer les familles de la situation.

Enfin, les commentaires des Russes vivant à l’étranger n’ont pas encore produits leurs effets. Beaucoup d’entre eux affichent leur condamnation de l’intervention russe, mais il est probable qu’ils préfèrent éviter de trop compromettre leurs amis et parents en Russie. Leur sentiment percolera donc lentement au pays. Mais il finira par se répandre. Le temps joue contre Vladimir Poutine.

Tout cela, Emmanuel Macron le sait. Comment expliquer alors son désir d’aider le président russe à remporter une victoire au moins d’apparence ? Pour une France en mauvaise situation financière, les sanctions prises contre la Russie vont coûter très cher. Trouver une raison de les lever au plus vite permettrait de desserrer l’étau. Échanger l’Ukraine contre un soulagement budgétaire, ce ne serait pas une façon d’humilier la France, ça ?

E.F.

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

[cc] Illustration : photo http://www.kremlin.ru/, licence CC BY 4.0, Emmanuel Macron et Vladimir Poutine en 2018
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18 réponses

  1. Cet auteur nous la fait à l’envers du début à la fin, quasiment ! Pas souvent vu ça !
    Donc, tout bien compris, il y a un seul méchant, face à des tas de gentils.

  2. Vous avez joyeusement oublié les accords de Minsk dont la France, mais pas seulement, avait pris l’engagement de les faire respecter, elle n’en a rien fait.
    Aussi, à présent, au nom du droit des peuples à l’autodétermination, formule si souvent répétée dans la deuxième moitié du vingtième siècle, les habitants du Donbass choisissent la Russie. C’est le retour du boomerang du Kosovo.

  3. L’Ukraine piétine les accords de Minsk de 2014, paraphés par l’ Ukraine, la France et l’ Allemagne.
    AU contraire de ce qui devait assurer la paix elle brutalise la population russophone du Donbass, leur dénie leurs droits civiques puis bombarde les populations civiles.
    Qu’ ont fait Merkel et Macron ? Ils ont regardé ailleurs. Qui est humilié ?

    Kiev ? pas question pour Poutine d’ entamer une prise militaire de la ville mais de fixer une bonne partie des forces de l’ Ukraine.

    Le coulage du navire amiral russe le Moskva ? œuvre des USA qui aurait pu provoquer une rétorsion sanglante de Poutine. Merci à lui de ne pas avoir enclenché une escalade internationale incontrôlable.
    Même attitude responsable face à une France irresponsable qui s’ est immiscée dans le conflit en fournissant des armes lourdes et des instructeurs militaires à l’ Ukraine.

    Sans blague, Poutine fête la victoire le 9 mai ? 27 millions de morts civils et militaires russes, cela devrait être oublié ?
    La Russie n’ a pas, au contraire de la France, honte d’ une soumission-collaboration rapide à l’ Allemagne nazie…

    Actuellement l’ armée russe, toutes composantes confondues, est plus puissante que celle des USA qui est technologiquement écrasée dans ses composantes : terre, air, nucléaire et cyberespace.
    Joe bidon le sait et il s’ est impliqué, avec l’ OTAN et l’ Europe-caniche, aussi loin qu’ il le pouvait sans risquer une destruction des USA.
    Il l’a tellement bien compris qu’ il aborde maintenant, toute honte bue, l’ ère des négociations.
    Macron va reprendre une rasade d’ humiliation.

    « Les Russes éprouvent un désir de reconnaissance. Ils voudraient que les autres nations européennes les aiment, les admirent même. Ils sont fiers de leur culture, de leur histoire, de leur science, de leurs valeurs civiques et morales »

    C’ est très vrai et ce n’ est pas près de changer. Surtout avec le désastreux exemple donné par le monde occidental décadent qu’ ils ont sous les yeux.

    Depuis la chute de l’ URSS la Russie n’ a eu de cesse de montrer sa bonne volonté et son désir d’ alliance occidental.
    Cela contrecarrait les intérêts de l’ état profond américain qui ne veut pas d’ une entité Europe-Russie unie trop puissante à ses yeux.
    En étendant l’ Otan jusqu’ aux frontières de la Russie qu’ il désigne comme ennemi, il garde la main sur l’ Europe soumise et espère, à tord, affaiblir la Russie.
    Une alliance Russie-Chine est à redouter, le prétendu « gendarme du monde », en faillite et décadence risque de payer très cher son avenglement.

    Quand à Macron il semble être immunisé contre l’ humiliation. Peut-être un effet secondaire dû à Pfizer chez cet ado attardé qui détruit tout ce qu’ il touche.
    Risée de l’ Europe et du monde, dernier exemple au Stade de France, il pontifie encore avec arrogance et mépris.

  4. Encore un qui croit à la diplomatie macroniènne , victime de la propagande anti-Russes des occidentaux , ne vous en déplaise la Russie gagnera et nous seront les dindons de la farce , c’est déjà le cas .

  5. Je ne suis pas d’accord avec votre article.

    En effet vous dites que les russes croient en la parole donnée et qu’ils ont violés les engagements des traités de paix précédent sur la guerre d’Ukraine. Ils ne croient plus en la parole donnée et signée depuis la négociation de Minsk 1 et 2 qui n’a jamais été respecté par la partie ukrainienne, qui a continuée les persécutions dans le Donbass.Pérsecutions jamais dénoncées chez nous par ailleurs alors que c’est l’Europe qui avait pour mission de vérifier le cessez le feux.
    Pour ce qui est de l’agression de l’Ukraine qui ferai de la Russie un état voyous, la Russie évoque la nécessité de faire cesser une crise humanitaire grave, et évoque une menace liée à l’agrandissement de l’OTAN a ses frontières,donc installation de missiles a 3minute de Moscou dans un pays qui est une anti-russie. la Russie met en garde contre une atteinte à la sûreté de l’état.

    Vous dites que les russes croient en la force de leur armée, ce qui est vrai, et qu’il se sentent humiliés par la defaite sur la prise de Kiev, la perte du moskva ainsi que de certains hauts officiers. ce sont effectivement des pertes considérable sur le plan stratégique mais une guerre fait des morts et detruit du materiel. Pourquoi s’étonner de ce que la guerre produit par essence.
    Enfin si nous regardons les forces en precences d’après les informations, l’armée ukrainienne comporte 700 000 hommes plus des officiers et du renseignement OTAN et le corps expéditionnaire russe environs 150 000 hommes. Cela sur un front de 1000km environs. Nous somme loin de la tactique du rouleau compresseur. Il faut se rendre à l’évidence que la Russie est technologiquement plus avancée, et les soldats plus organisé et mieux entraînés. Ajoutons que la Russie attaque une armée ukrainienne qui se prépare depuis 8ans, se bat sur son propre terrain et bénéficie du soutien de l’OTAN.
    Pour finir les russes aiment leur valeurs et leur culture et heureusement ( l’immense majorité des pays sont dans ce cas).Mais ils auraient effectivement appréciés intégrer le marché européen et probablement l’Europe.
    Pour ce qui est de jeter les autres pays probablement neutre en Europe dans les bras de l’OTAN, on signalera que cela fait plusieurs années que ces pays mènent des exercices militaires conjointement avec l’OTAN( Suède,finlande). la signature d’intégration sera l’occasion d’officialiser la relation.

    1. C’ est un exemple de liberté d’ expression qui, si elle était respectée en Francarabia, nous permettrait de pulvériser le « camp du bien » autoproclamé et donc d’ en faire rabattre à fange-Inter.

  6. On pourrait, sans grand risque d’erreur, soutenir exactement le contraire de tout ce qui est avancé dans cette tribune. Nous nous contenterons d’observer que le matamore de l’Élysée commence à réfléchir ; on a du lui expliquer ce que cela signifie d’être dans le collimateur des services russes.

  7. En vous lisant, je me retrouve face avec les mêmes éléments de langage de BFM et LCI.
    Finalement la Bretagne a veauté Macron.Et la, La, on le sens super bien.
    Ça explique tout et vraiment tout, surtout votre positionnement anti russes.
    Je me retire de vos pages

    1. T’ en va pas Yannick !
      Cet article de L’ Agora a été placé là pour nous mettre sous le nez un condensé de toutes les fake news du « camp du bien ».
      Bien joué, Breizh-info ! La réaction, une fois n’ est pas coutume, ne s’ est pas faite attendre :)
      C’ était le but de la manœuvre.

  8. 1° Dans la parole donnée, n’oublions pas les accords de Minsk foulés au pieds par les ukros-nazis.
    2° Dans la force de l’armée russe, nous voyons que cette armée agit avec prudence pour éviter de toucher les civils souvent pro-russes tandis que Zelznski, le joueur de piano à queue fait bombarder les civils grâce aux armes fournies par l’OTAN.
    3° Des pays européens, jusqu’alors neutres, jetés dans les bras des USA. Faut pas déconner, l’UE est la première des poupées russes, incluse dans l’OTAN, elle-même incluse dans l’Etat profond états-unien.

  9. On me dit, que dans la tradition russe, qui fut aussi la tradition soviétique, les généraux et leur état-major sont parmi les soldats sur le terrain et sur le champ de bataille. Ce fut la tradition chez nous jusqu’au moins le Premier Empire. Ce ne l’était déjà plus en France dès la première GM alors que ce l’était encore dans l’armée allemande en 1940 : relire les souvenirs de Rommel dans « La Guerre sans haine » – La percée qu’il fit de nuit en 1940 n’aurait pas été possible dans notre armée où les initiatives doivent être proposées et attendre l’aval du Grand État Major. Il existe plusieurs études sur le sujet que j’ai lues il y a longtemps, et pour remonter beaucoup plus loin, c’est ainsi que la France de Louis XV a perdu les Indes face aux Britanniques. Il existe au moins une étude consacrée à ce sujet précis. Étonnant quand même de penser que le centralisme est plus fort dans l’armée française que dans l’armée allemande, tant cela est contraire aux stéréotypes et aux idées reçues. Pour en revenir aux généraux russes, il me semble évident que – du coup – ils sont facilement repérables par les satellites américains.
    Chez nous, nos généraux se conservent précieusement à l’arrière, pour pouvoir ensuite dire n’importe quoi – mais avec assurance !- sur les plateaux de TV, et, en particulier, faire la preuve de leur ignorance crasse de la géographie des terrains dont ils parlent.
    Dire que la France fut une pionnière en matière de cartographie terrestre et maritime, civile et militaire … encore une vieille histoire !

  10. Ce texte me laisse perplexe. On dirait du Jules Romains des années 30 : ce doux naïf prenait Adolf pour un gentleman et croyait dur comme du fer à l’amitié entre le pacifique peuple français et le pacifique peuple allemand nazi.
    Là, monsieur « E. F. » prend le contre-pied de Jules Romains en prenant Vlad pour un voyou et les Russes pour des arriérés va-t-en guerre.
    Jules Romains, après sa fuite piteuse en 1940, est revenu triomphalement en France cinq ans après.
    Un bon exemple pour M. « E. F. » ?

  11. Clairement « accords de Minsk » semble être ici une formule magique pour dédouaner M. Poutine ! Les accords de Minsk ne visaient pas à régler un problème international impliquant l’Ukraine et la Russie mais une guerre civile à l’intérieur de l’Ukraine puisque le Donbass est, en droit international et aux termes des traités russo-ukrainiens de 1994 et 1997, un territoire ukrainien, (que les revendications autonomistes des républiques de Louhansk et de Dontesk aient été légitimes ou pas est un autre sujet, à comparer par exemple à un soutien allemand à l’autonomisme alsacien). Le premier point des accords était un cessez-le-feu immédiat qui n’a jamais été respecté ni par un camp ni par l’autre ; on imagine pourtant que la Russie aurait pu exercer une certaine influence sur les séparatistes, dont les armes lourdes ne venaient pas de nulle part ! Et l’OSCE a expressément dénoncé des violations des accords par les séparatistes. Donc, quand on dit que la Russie aurait acquis le droit de ravager l’Ukraine parce que les séparatistes et les autorités de Kiev n’auraient ni les uns ni les autres respecté leur signature, c’est vraiment du n’importe quoi aussi bien sur le plan du droit international que du simple bon sens.

    1. Vu à quel point il est clair que l’Europe défend les intérêts américains, l’OSCE n’est certainement pas une source d’information honnête à ce sujet precisement.
      C’est un conflit qui a débuté par la seule volonté du pouvoir ukrainien qui à décidé de mépriser la piste diplomatique dans laquel il y voyait un compromis qui ne serait pas a sont avantage.
      Pour les armes de très nombreux témoignages indiques que les miliciens séparatistes ont obtenu leur armes en prenant le contrôles de dépôts, casernes… Etc ukrainien. Ça au moins pendant les débuts du conflit. Ensuite depuis l’opération spéciale russe il est probable que celle ci fournisse maintenant un soutien logistique à auteur des enjeux.

  12. Quelqu’un pourrait il dire à l’auteur de cet « article » qu’il faut d’urgence qu’il arrête de ne regarder que BFM, sa propagande, ses mensonges et ses images truquées.
    Il faudrait aussi l’informer que l’UE interdit toute information qui ne serait pas anti russe. C’est pire qu’un procès dans lequel seule l’accusation a droit de parole et d’images (tendancieuses bien sûr).
    Il pourrait aussi avoir l’idée de réfléchir qu’on ne fait pas une guerre sans raison, et que les raisons existent depuis la chute du mur de Berlin en 1989 (Montesquieu disait « ce n’est pas celui qui fait une guerre qui en est le responsable, c’est celui qui a tout fait pour la rendre inévitable »).
    Bref, surtout avec tous les mensonges passés de l’Occident pour déclarer des guerres incessantes, interventionnistes et illégales, il pourrait se poser des questions et être un peu curieux quant aux raisons de ce qui se passe.
    Un simple VPN permettant de voir tout ce qui est censuré en Occident lui ferai prendre conscience que 80% du monde – soit plus de 6 milliards de gens contre 800 millions pour l’Occident – est soit scandalisé par ce que fait l’Occident, soit refuse de prendre partie.
    Ce serait lui rendre un grand service, même si cela le ferait tomber de haut.

  13. Disons que c’est un point de vue… que je ne partage pas !
    – vous oubliez les 2 accords de Minsk dont France et Allemagne s’étaient portées garantes pour l’application des traités. Ont détourné le regard, bilan : humiliation, bombardements bref a minima 10.000 morts. A l’Ouest, indifférence générale.
    – les russes n’ont jamais envisagé de prendre Kiev. Seul but protéger les deux regions autoproclamées du Donbass et neutraliser l’appareil militaire ukrainien en essayant de faire le moins de victimes civiles possible.
    – après la chute de l’URSS en ’91, les américains s’étaient engagés à ne pas étendre l’OTAN. Deux ans après, la Pologne y entrait et ainsi de suite. Depuis ce temps là, l’occident n’a pas cessé d’humilier la Russie.
    – enfin, l’UE aujourd’hui vassale des États-Unis, aurait pu jouer un rôle dans les négociations de paix. L’ennui c’est qu’à part les British et la France, aucun pays n’a d’armée opérationnelle, tous étant sous le parapluie de l’OTAN.
    – l’occident ne semble pas vouloir la paix ce qui pour nous peuples européens semble suicidaire. Militairement nous ne faisons pas le poids face à la Russie et… à la Chine, liées par des accords récents.

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- Sécession la première parution de Yann Vallerie, rédacteur en chef de Breizh-info -

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