Le poids de la dette. Une bombe financière expliquée en 4 minutes

Le poids de la dette est en train d’exploser, et c’est en partie dû à d’étranges décisions qui ont été prises par les gouvernements successifs depuis la fin des années 90 jusqu’à aujourd’hui… et qui continuent d’être prises ! Explication, par Vincent Lapierre.

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3 réponses

  1. – Nul n’est redevable de dettes qu’il n’a pas lui-même contracté.

    – Nul n’est redevable d’un crédit qu’il n’a pas choisi, crédit affecté à des poste qu’il n’a pas choisi, contracté près d’un usurier qu’il n’a pas choisi, à un taux qu’il n’a pas choisi.
    (qui plus est sur base d’une monnaie fictive adossée sur rien, le pétrodollar… 0 + 0 à un taux de 5%/an fait toujours 0)

    -Nul ne peut contracter un crédit en votre nom et vous le faire rembourser.

    -Si l’entreprise dont je suis le salarié contracte un crédit et fait faillite, je n’ai pas à rembourser son crédit.

    -Si en plus les crédits n’ont été in fine, dépensés uniquement pour financer mon remplacement (rapport posokhow) soit 85 milliards d’euro/ an pendant 50 ans = l’intégralité de notre dette contractée entre 1973 et 2007.
    J’ai encore moins de raisons de rembourser quoi que ce soit.

    On ne peut pas nous avoir obligé à entrer dans le pétrodollar désindexé de 1971, nous avoir obligé à la loi du 3 janvier 1970 (choix de ses créanciers), et prétendre que nous ayons à rembourser une telle escroquerie.

    Je sais que nous ne sommes qu’une colonie-protectorat US parce que c’est moins cher à faire tourner qu’une colonie pure et dure, mais il ne faut pas trop déconner quand-même…
    Est-ce qu’on a demandé aux décolonisés de rembourser en 1960 ???
    Donc les USA et les banquiers-commerçants ont leur réponse !

  2. et ça continue allègrement depuis les années mitterrand, l’argent facile aujourd’hui est dépensé par milliards et non plus par millions! il est naif de croire que nous ne rembourseront pas, nos enfants et petits enfants aussi, maintenant on peut envisager que nos arrières petits enfants n’auront pas fini !

  3. L’autre option, Missiez Vinçon, c’est d’actionner la plancha-billets. L’intérêt de tous ces dispositifs obligataires indexés c’est de couvrir le bruit de cette planche.

Les commentaires sont fermés.

- Sécession la première parution de Yann Vallerie, rédacteur en chef de Breizh-info -

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