Le projet Horizon à Callac, « Un projet pervers et démoniaque » et « une menace pour le peuple breton »

L’opposition au projet Horizon à Callac, porté par la richissime famille parisienne Cohen avec l’appui d’élus de gauche dans le Centre Bretagne et dans la communauté d’agglomération Guingamp-Paimpol, n’en finit pas de susciter l’opposition, à la fois d’une partie des habitants du canton, mais aussi de mouvements politiques ou militants. Une manifestation se déroulera d’ailleurs le 17 septembre prochain.

Voici le communiqué adressé par Padrig Montauzier, rédacteur en chef de la revue War Raok, ancien président d’Adsav, et ancien membre du FLB, le Front de Libération de la Bretagne, au sujet de ce projet.

Peuple breton  : ton existence est-elle menacée  ? Un projet pervers et démoniaque dénommé « Horizon ».

Le petit bourg de Callac en Centre-Bretagne et pays bretonnant est depuis plusieurs mois l’objet de convoitise. En effet, avec une population en constante diminution, le petit bourg breton a attiré depuis plusieurs années un fort pourcentage de Britanniques.

Si le Centre-Bretagne attire aujourd’hui de nouvelles populations, c’est que le prix de l’immobilier reste encore très abordable par rapport au littoral breton. Les conséquences sont indéniables : modification de la population et véritable obstacle pour la jeunesse bretonne de s’installer sur sa propre terre.

Mais depuis quelques temps de vieux projets resurgissent, des projets funestes afin de « repeupler la Bretagne » ! Déjà, dans les années 1970, une association avait émis le souhait de faire venir un nombre important de migrants en Bretagne afin de dynamiser et repeupler notre vieille terre celtique. Aujourd’hui, c’est un nouveau projet dont l’ambition est d’installer durablement dans ce petit bourg de Bretagne une population extra-européenne, une centaine de migrants. Ce funeste projet est financé par un fonds de dotation privé « Merci » et créé par une très riche famille d’entrepreneurs français, la famille Cohen. Cette famille veut nous imposer son plan pervers et démoniaque intitulé « Horizon », propose 75 emplois vacants dans les domaines de l’agriculture ou du commerce alors que le taux de chômage (18%) est considérable dans la commune. Comme par miracle des sommes importantes vont être à disposition ! Ces millions d’euros ne pourraient-ils pas être investis autrement que dans l’accueil d’une nouvelle population étrangère qui va amener sa culture, ses traditions, ses mœurs… sa religion et qui va déstructurer complètement la vie locale bretonne, surtout au vu du nombre de personnes dont il est question.

Nous ne devons pas être dupes quant à la philanthropie de la famille Cohen. La démarche est limpide et une nouvelle forme de colonisation de la Bretagne est en marche ! C’est l’existence même du peuple breton qui est en jeu.

Si la question migratoire (européenne et extra-européenne) en Bretagne doit être traitée avec bon sens et humanité, elle doit également l’être avec réalisme, de façon ferme et drastique. L’immigration est une composante structurelle de la société occidentale, il faut donc en soigner les causes, pas seulement les effets.

Un peuple sans souveraineté est un peuple menacé dans son existence.

Padrig Montauzier

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

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47 réponses

  1. Les maires de gauche des grandes villes ps en Bretagne n’ont ils pas déjà fait assez de mal comme ça à la Bretagne et aux bretons en transformant leur ville (Nantes,Rennes ou brest) en véritable cloaque migratoire digne des pores banlieues de la région parisienne en à peine une décennie. Que se soit les côtes du littoral ou l’immobilier est devennue inabordable pour les bretons et les grandes villes ou désormais délinquance et incivilités règnes, il ne restait plus que l’intérieur des terres bretonnes désormais soumises à la menace du chaos migratoire et ethnique d’un projet à la soros.Tous les bretons attachés à leur peuple et à leur culture se doivent de s’opposer à ce projet funeste.

    1. Je propose qu’on en installe à Antibes à Nice à Fréjus à Montigny-le-Bretonneux à feucherolles au Chesnay à Versailles et Paris 16e sans oublier le 17e qui regroupe tous les gens riches de Paris et l’île-de-franceville et qu’on convertisse tous les pavillons rupin à la vente en HLM de gens de même origine de même religion et non pas aller créer des regroupements dans les campagnes déjà une perte de contrôle sur toutes les banlieues et leurs problèmes tout cela pour faire parler de soi c’est une honte c’est pas dans les territoires sinistrés où il n’y a pas d’emploi qu’on doit les installer ou quasiment pas c’est dans les territoires les plus riches les villes les plus riches où il y a le plus d’emploi et non pas en faire des futurs chômeurs

      1. Non, Nid, ce n’est pas pour « faire parler de soi »; c’est pour tenter d’implanter une main d’oeuvre qui n’ait plus nos avantages français, que les employeurs trouvent chers.

    2. tout est dit… ne pas laisser faire pareille forfaiture , mais que font les bretons de cette commune contre ce projet funeste pas assez de jeunes à remettre en selle et à loger ou simplement des familles à aider pour l’accession à la propriété ??? toute cette énergie ne pourrait t’elle servir les nôtres pour une fois , marre de ces faux humanistes qui desservent nos intérêts nôtre culture et nôtre sol j’espère que les bretons seront nombreux samedi 17 septembre à Callac pour dire non définitivement à ce projet

  2. Les maires de gauche des grandes villes ps en Bretagne n’ont ils pas déjà fait assez de mal comme ça à la Bretagne et aux bretons en transformant leur ville (Nantes,Rennes ou brest) en véritable cloaque migratoire digne des pires banlieues de la région parisienne en à peine une décennie. Que se soit les côtes du littoral ou l’immobilier est devennue inabordable pour les bretons et les grandes villes ou désormais délinquance et incivilités règnes, il ne restait plus que l’intérieur des terres bretonnes désormais soumises à la menace du chaos migratoire et ethnique d’un projet à la soros.Tous les bretons attachés à leur peuple et à leur culture se doivent de s’opposer à ce projet funeste.

    1. Vous n’avez pas assez détruit la France vous n’avez pas créé assez de ghetto dans les banlieues parisiennes ou même certains quartiers de Paris on veut aller implanter la merde que cela génère par le regroupement et la non-mixité sociale et quand les gens s’expriment librement et dénonçant les problèmes que cela va générer on les traite de raciste.. vraiment les gens n’ont pas encore compris qu’on ne doit plus voter ni pour la gauche ni pour la droite et que sans prise de risque c’est toute la France qui va disparaître sa culture sa religion parce qu’une fois installé on installe des zones de non-droit le retrait des services sociaux et on impose sa loi de la piscine ou religieux peu n’importe qui peu importe d’où Paris – Lyon – Marseille et j’en passe regrouper les gens comme des saucisses c’est plus facile n’est-ce pas monsieur les politiciens et non ce n’est pas du racisme de la part d’un pays d’accueil mais d’une non-sens de la part de nos politiciens aux idées véreuses qui n’ont pas suffisamment détruit la société et le titre social et qui importe tous les problèmes du monde au sein de la France par le regroupement si ce n’est que ça qu’ils n’ont à nous proposer ou la suppression du sapin de Noël sous prétexte… Ça s’appelle de la manipulation de la perversion sociale de la perversion de la démocratie de façon mal intentionnée envers son propre pays… Donc oui à l’accueil mais les ghetto on en veut plus

    1. Vous avez entièrement raison , je vous soutiens ,ayant une partie de ma famille en Bretagne , et effectivement tout l’ouest de la France vote à gauche , ça n’arrange pas là choses 🤔

  3. Il est scandaleux que les jeunes Bretons ne puissent vivre et travailler chez eux parce que certains s’enrichissent en spéculant sur l’immobilier breton.
    Il est encore plus scandaleux que certains (peut-être les mêmes ?) profitent de cette situation dramatique pour introduire une population non-européenne en Bretagne afin d’y remplacer les légitimes autochtones.
    A-sav, Breizhiz !

  4. Quel avenir pour la Bretagne ? Une association humanitaire organise l’installation de migrants dans le centre Bretagne, je suis certain que ce projet est auto financée, grâce notamment aux aides européennes… pas de soucis, l’argent là n’est pas un problème, il coule à flots ! L’orientation politique d’un tel projet est on ne peut plus claire…lol… Mais alors pourquoi veulent-ils redynamiser notre centre Bretagne contre l’acceptation de populations allogènes ? Oui, c’est une option, mais à terme subventionner l’installation d’une population si loin de nos traditions et de notre structure sociétale est à grands risques. Imaginer l’avenir de notre territoire centre Bretagne par l’aune exclusif des subventions contre populations non désirées est mortifère… Pourquoi pensent-ils faire mieux en matière de développement d’un territoire en changeant son substrat ethnique… cela n’a pas de sens… Au mieux, ceux-ci vivront paisiblement des aides sociales et installeront leurs familles encore au bled, pour recréer leurs pays perdus… au pire, le centre Bretagne se transformera à son tour en trou à emmerdes, d’où les autochtones fuiront en masse ! mais pour allez où ?

    1. Honteux
      Macron européens avant d’être Français ,alors le peuple breton pour lui n’existe pas je suis breton et j’envie les corses d’etre Fière de leur terre .
      Mon père recevait des coups de règles à l’école Dans sa jeunesse tout cela par ce qu’il parlait breton et que l’etat Français
      Le lui refusait de parler sa originelle
      Aujourd’hui partout où vous aller en France sa parle arabe alors que ses enfants on tous étudier dans nos écoles.
      Allez comprendre belle intégration .j’ai 68 ans je ne reconnais plus mon pays .peuple français ,breton si vous ne manifestait pas votre désapprobation bien sûre d’une façon pacifique ,alors s’est fichu.ils auront gagné.je déteste cet france comme elle devient je ne la reconnaît plus .

  5. Ce que les gens peuvent être racistes quand même ! Il est vrai que depuis la seconde guerre mondiale, les Bretons , comme beaucoup d’autres Français , ne supportent plus les nazis ! Je les approuve et apporte tout mon soutien aux Callacais de souche !

  6. Je suis finistérien de naissance, de résidence et de cœur. Je vis près de Quimper (ville que ma famille a quittée après plusieurs années car le quartier où nous vivions est devenu un coin de deal et de violence, donc dangereux) et ai remarqué depuis un long moment maintenant que la population a commencé à se métamorphoser (et je ne parle même pas de Brest où des mineurs étrangers ont tenté de me vendre de la drogue en plein milieu de la nuit alors que j’effectuais une livraison en centre-ville il y a quelques mois).
    J’ai un sérieux doute quant à l’insécurité soit-disant inexistante dans ces villes du fait de l’immigration galopante.
    Je serai présent au rassemblement prévu à Callac contre l’installation de toutes ces familles qui n’y ont pas leur place.
    Tout mon soutien aux habitants.

  7. Alors expliquez-moi ce qu’est « être breton » : 4 grands-parents nés en Bretagne ? Une mère bretonnante ? Vous êtes en pleine dérive xénophobe.
    Ne réduisez pas les crises : sociale, celle du logement, la crise étudiante, du travail aux crises migratoires, c’est faire contresens et impasse sur le futur, justement.

  8. Hissons tous notre gwen a du dans nos jardins ou balcon des immeubles. La BRETAGNE est un PAYS qui n’appartient pas à la France. Lire le bouquin de Louis Melennec  » le livre bleu de la Bretagne « .

  9. mise en application du projet de Bayrou, haut commissaire au plan, pour redresser la courbe de la natalité en france ! des jeunes gens virils pour se substituer aux hommes déconstruits (de sardine ruisseau)

  10. ‘speculation immobiliére’ …j’ai rencontré bon nombre de bretons pures souches , pères oncles ou tantes de ‘jeunes bretons ‘, vendre une maison 30 ou 40000 euros plus chères que le prix calculé par une agence immobilière… compliqué de parler d’unité du peuple breton …

  11. Vous devriez commencer par montrer du doigt tous ses propriétaires bretons de souche qui, spéculant sur l’immobilier, contribuent largement aux départs des jeunes bretons qui ne parviennent plus à se loger.

  12. Il n y a aucune raison, a part d’organiser le chaos , de continuer d’alimenter un flux d’une population exogène dans un pays exsangue. Il n’y’a plus de travail ni d’argent pour les locaux et on devrai donner notre patrimoine au premier venu ?!! Non, non et non la Bretagne ne subira pas ce qui s’apparente à une épuration ethnique. Il est temps de se lever et de montrer au gouvernement que nous ne sommes pas des moutons docile qui se laissent paisiblement égorger. La violence, la criminalité, la délinquance augmente car on ne sait pas gérer cette « population ». Amener ces migrants au cœur de notre Bretagne paisible est purement criminels. Pourquoi ne pas utiliser l’argent de ce « projet » pour aider les locaux??? Quand je vois le sort réservé à nos paysans qui ont trimé sans et eau pour nourrir ce pays et que l’on vient leur faire un tel affront je trouve ça honteux. Les retraites s’amenuisent pour ceux qui on travaillé et pour ceux qui se sont sacrifiés pour notre nation la misère s’installe doucement mais sûrement sur nos compatriotes alors que l’on donne tout a des populations qui nous méprisent. Jour après jour notre culture s’érode face à une politique mondialiste destructrice qui prône des valeurs qui ne semblent correspondre qu’à une élite hors sol! La perte des repères permanente de notre jeunesse qui elle n’a pas bénéficier des aides de l’etat et du tissus associatif pour l’aider, montre ses résultats avec des jeunes deconstruit face à de véritables prédateurs. Les viols et agressions ne sont que très peu relayer par des médias à la solde d’un gouvernement autocratique et dictatorial prônant la  » bien-pensance » au détriment du sens commun . Peuple breton réveil toi, soi maître de ton destin ,ensemble levons nous face à ce projet destructeur et montrons leur a tous que la Bretagne n’est pas un paillasson sur lequel on peut allégrement se frotter les pompes. Il en va du futur de notre jeunesse pour transmettre notre héritage culturel et patrimoniale ! Plus nous serons nombreux à cette manifestation pour nous opposer à ce projet plus nous aurons de chance que nos voix se fassent entendre ! Breizh atao

    1. T’as bien fait de l’ouvrir :
      « dans un pays exgangue » : hé bien marrie ta cousine, quel est le problème ?
      « donner notre patrimoine » : il s’agit de prêter des locaux à des familles dans le besoin.
      « épuration ethnique » de « moutons dociles » : là, le mélange des genres présage de sombres lendemains. Relis un peu d’histoire par pitié.
      « Pourquoi ne pas utiliser l’argent de ce « projet » pour aider les locaux? » Parce que cela va raviver l’économie locale, tout ce bel argent européen qui va ruisseler dans les épiceries, l’enrichissement des rencontres dans les écoles, etc
      « nos paysans qui ont trimé sans (sic) et eau » Si tu voyais Callac… Ils ont suppuré pesticides et herbicides surtout.
      Bon j’arrête j’en ai déjà marre

  13. Nos Parents, grand-parents on su dire NON a l’ autoroute et au nucléaire.
    Allons nous, nous enfants, petits enfants resister et sauver notre pays ?

    1. Il y a des 4 voies partout (qui annihilent le patrimoine vivant et on pleure pour déconstruire Brennilis mais pour toi c’est une victoire. Bravo alors. Allons-y.

      1. Y Britanny le troll puissance dix… Je suis né, il y a maintenant 53 ans dans une Bretagne sécuritairement paisible, d’où beaucoup de jeunes partaient « ailleurs » pour trouver un avenir professionnel… Nos parents n’auraient jamais accepté que leurs enfants se comportent en cas soc… le cheval d’orgueil surement… La Bretagne était alors dans une sorte de léthargie économique, mais les traditions et la morale y était globalement préservée… Vivre sur la terre de ses ancêtres obligeait à des sacrifices en matière richesses et de prospérité… La mondialisation, l’européisme inverse et pervertis nos valeurs et notre conception à l’effort et au sacrifice… Tous deviennent maintenant possibles ! Installer des populations dites réfugiées en centre Bretagne avec l’aval des élus locaux, alors que tous les éloigneront dans cette contrée de l’insertion professionnelle…! Devront-ils vivre éternellement des aides sociales… ne seront-ils pas pris au piège de l’utopie humanitaire et du Charity-business… comment réagiront-ils alors, seront-ils de paisibles assistés sociaux ou seront-ils pourvoyeurs de violences destructrices, nihilistes… Les grands centres urbains bretons sont désormais des cloaques et des zones de non droit, faut-il désormais étendre l’expérimentation dans nos villages abandonnés ?

  14. Callac, le futur Mulhouse? Laisser nous notre tranquillité et gardez vos idées colonialistes chez vous les Cohen! Si vous voulez faire de l’humanitaire alors aidez nos retraités et nos actifs, c’est la priorité.

  15. Rien n’est dit sur le projet « horizon » en tous cas : rien sur la réhabilitation d’un bâtiment délaissé, rien sur l’offre associative, l’hébergement de familles françaises et la mixité, la garde d’enfant tellement nécessaire pour l’autonomie des femmes, j’en passe.
    Je ne partage pas, quelle surprise, le « constat » de Youn sur une « Bretagne paisible » il y a 50 ans : l’héroine a commencé à se répandre dans les cités à cette époque, les bandes se cognaient tous les week end, les militaires en virée foutaient la zone… Bref rien de nouveau.
    « valeurs », « tradition », « morale »: Tu peux fantasmer une Bretagne catho-rigide, inflexible, travailleuse et fertile, je préfère rappeler l’histoire de migrations, d’échanges, de tolérance. Ca m’évite de penser à l’ignorance et au racisme qui ont toujours infesté toute la société.
    Sur la valeur travail opposée à la dépendance à la société, c’est un faux débat à mon sens. Quand tu es aux minima sociaux, c’est que tu n’as pas le choix en général. Mais t’inquiète, les jeunes de la DASS sont foutus dehors à 18 ans pour qu’ils se démerdent dans la rue. C’est ça ton idée de l’intégration ?

  16. Y Britanny, que vois-tu de rigide et de raciste dans mon post ? De l’ignorance ? Mais dans quel monde vis-tu ? Les Français ruraux et plus particulièrement les Bretons ont toujours été accusés de se replier sur soi, voire de se complaire dans la consanguinité… Je parlais la semaine dernière avec ma mère en EHPAD à ce jour et lui ai posé la question : pourquoi maman malgré tes parents bretonnants tu ne parles pas et ne nous a pas transmis la langue des anciens ? Ma mère a 5 sœurs les 3 premières sont parfaitement brittophone les 3 dernières y compris elle ne le parle pas… explication elle est née en 1944 après la libération les autorités ont menés une guerre contre la langue bretonne et ont réussi à force de culpabilisation de menaces de brimades a éradiquer l’usage de cette langue multi séculaire… l’identité passe par l’expression orale, une psyché singulière à chaque langue… c’est une richesse un patrimoine de l’humanité. La notion de diversité dont tu sembles faire la promotion a sur cette vieille terre celtique un gout amer… D’autant plus qu’elle est promue par des individus étrangers à notre vieille nation… Le nationalisme, le patriotisme la sublimation de ses origines est pourtant pour ceux-ci une indispensable condition à leurs survies… C’est vrai que quand on a juste un ethnocide à leur opposer, cela ne semble pas faire pencher la balance de notre côté… L’avenir jugera.

    1. Hi!Youn Ar Braz!
      Desk brezhoneg da gentañ toud ! keit ma n’eo ket skournet da vat da neuronoù!
      ha da c’houde-se, MARTEZE, e vo gwelet petra ‘vi gouestl da gontañ deomp!
      Kalon dit!

  17. « Un peuple sans souveraineté est un peuple menacé dans son existence. »
    da b_Padrig Montauzier

    Ne ouezez ket, siwazh, eus petra emaout o kaozeal!
    pas muioc’h 42 vloaz ‘zo evit hiriv!
    Buhez da zont ar vretoned hag ar vretonezed a c’houlenn diganit ha digant da genseurted mont da zutal da vat war Menez Are pe war hini Bel-Air tostoc’h diouzhit! ha reiñ peoc’h d’ar re a zo c’hoazh o stourm evit ma vint didrevadennet da vat ! pezh n’az peus ket komprenet c’hoazh ar mod da ober…@dchao

  18. Les jeunes de la DASS jetées à la rue ? C’est effectivement un problème pour ceux d’entre eux n’ayant pas réussi a être orienté vers une formation qualifiante ou des études ouvrant à droits… la France est le pays ou les amortisseurs sociaux sont les plus importants, malgré cela non rien ne pourra remplacer l’initiative et la responsabilité individuelle… Les enfants de la DASS sont pour beaucoup frapper par la malchance et le malheur et sont surreprésentés dans les lieux d’accueils pour public vulnérable, jusqu’au triste établissement pénitentiaire… Quand la responsabilité des parents est défaillante, l’état intervient avec ses maigres moyens pour limiter la casse, mais au moins ils ne sont pas des enfants de rue comme dans la grande majorité des pays… Non l’état ne peut pas tout corriger, quant bien même il en aurait l’obligation, il n’y arriverait pas…

    1. Ce que tu refuses de voir c’est que soutenir ces jeunes jusqu’à l’insertion sociale ne coûte pas si cher par rapport au gain social : au lieu de créer un délinquant « gratos » l’état peut accompagner la naissance d’un citoyen en créant quelques emplois d’AS, des logement sociaux, des formations. Rapport coûts/bénéfices, la question ne se pose même pas. Il suffit juste de quelques bornés jaloux (? je ne sais pas, je ne comprends pas) pour remettre en cause des évidences comme celle-là.

  19. Tract distribué à Callac :
    Implantation de migrants afro-musulmans à Callac.
    LE PARTI NATIONAL BRETON DIT NON et met en garde la population bretonne !
    La richissime famille COHEN de Paris, avec l’aide de leur complice, le maire félon Jean-Yves Rolland, prétend implanter une colonie de migrants afro-musulmans dans le coeur de Callac. Pour commencer, c’est une centaine de candidats à la colonisation venus du monde musulman que les millionnaires COHEN veulent imposer de force aux 2.000 habitants du village, par l’arbitraire de leur fortune et grâce à la duplicité du maire, avec l’intervention d’un réseau opaque d’intérêts. Tout, dans cette affaire louche et sordide, est fait dans le secret pour prendre de vitesse la population et la mettre devant le fait accompli. En pleine envolée du coût de la vie, dans une commune où 18% des jeunes sont au chômage, on vous parle soudainement « de 75 emplois » réservés aux colons afro-musulmans, vous pour qui les mêmes politiciens n’ont jamais rien fait. La réalité est radicalement différente, sinistre et terrifiante : aux fortunés COHEN de Paris et à leurs complices les juteux avantages fiscaux, aux modestes habitants de Callac la tiers-mondisation et la survie en milieu ethniquement hostile. Et bien sûr, à la fin, c’est VOUS QUI PAIEREZ, SUR TOUTE LA LIGNE.
    LE PARTI NATIONAL BRETON AVERTIT LA POPULATION DE CALLAC :
    Rennes, Nantes, Brest, Vannes, Lorient, Guingamp, Saint-Brieuc, jadis des villes bretonnes paisibles, sont déjà gravement atteintes par les conséquences du remplacement de population : explosion de l’insécurité et du trafic de drogue, viols collectifs de femmes européennes, vols, agressions gratuites sur fond de racisme antiblanc, islamisation radicale de quartiers entiers, disparition des populations bretonnes, chassées par l’immigration de masse allogène imposée au peuple breton par l’Etat français. Si vous ne réagissez pas, demain, vous raserez les murs dans votre ville. Vous serez dévisagés, harcelés, insultés, vos femmes, filles et petites-filles risqueront le pire avec l’appui complice des autorités françaises. Il sera trop tard pour réagir : abandonnés, la valeur de vos biens immobiliers s’effondrera, vous n’aurez plus qu’à partir ou subir, comme beaucoup d’autres avant vous.
    LE PARTI NATIONAL BRETON EXIGE :
    La municipalité de Callac doit immédiatement stopper le projet des millionnaires COHEN. Si la mairie refuse de prendre cette décision de salut public, toutes les agressions et troubles générés auront pour seuls responsables Jean-Yves Rolland et ses adjoints. Bretons de Callac, rejoignez le Parti National Breton pour organiser votre défense : [email protected].
    Seule solution : LA BRETAGNE AUX BRETONS grâce à l’Etat Breton !

    1. La Bretagne aux bretons !!
      Je ne comprend pas qu’une poignée de personnes , les Cohen ?! Puissent décider ´´d’implanter ´´ des migrants à Callac , qu’ils les mettent dans le 16 Eme ou à Neuilly !!! 😏

  20. POURQUOI IL NE FAUT PAS ATTACHER LA LOIRE ATLANTIQUE A LA BRETAGNE

    Depuis que la Bretagne est devenue fréquentable, un certain nombre d’habitants de Loire Atlantique réclament à corp et à cris l’attachement de leur département à la Bretagne, se piquent d’être Bretons, presque de parler le Breton, d’appeler Nantes Naoned, de faire flotter le Gwenn Ha Du sur la mairie etc.
    Les Ligériens ont-ils toujours eu une âme de Breton ? Ce n’est pas si sûr.
    Dans les lignes qui suivent vous verrez que les habitants de Loire Atlantique, disons les Nantais qui se sont réveillés un beau matin en chantant le Bro Gozh Mazadou, n’avaient pas la fibre Bretonne.
    Allez demander aux habitants du sud de la Loire, là où les toits sont en tuiles, s’ils ont envie d’être Bretons ? Allez poser la même question aux habitants d’Ancenis ou St Mars la Jaille, ils souriront.
    En un premier lieu, personne n’a jamais parlé le Breton à Nantes sauf une certaine partie de la population que nous évoquerons plus tard.
    Dans son livre ‘’L’aventure des langues en occident’’ Henriette Walter nous explique qu’à Nantes on parlait l’Angevin et plus au nord du département le Gallo, mais que jamais le Breton n’y a été parlé. Il est vrai que le Vannetais a été parlé à Guérande mais il a été apporté par les Morbihannais qui travaillaient dans les salines.
    Dans les années 50, j’ai fait une partie de mes études au lycée Clémenceau à Nantes. Je porte un nom Breton, des élèves de ma classe aussi, il m’est arrivé, avec eux, d’évoquer notre celtitude, et là, j’ai eu droit à toutes les insultes dédiées à Bécassine, de plouc à cul terreux en passant par pecquenot, j’en passe et des meilleures.
    Il faut bien avouer qu’à cette époque, la Bretagne était un sous-produit de la France, une région complètement isolée. Pour aller de Lorient à Paris par le train il fallait une nuit, pour se rendre en Bretagne par le sud il fallait franchir la Vilaine sur un pont de bateaux à une voie, les routes dataient du XIX° siècle etc.
    J’étais un Breton à peine civilisé, un pouilleux, alors qu’eux étaient des NANTAIS ! Population qui n’avait rien à voir avec ces arriérés de Bretons !
    Cependant des Bretons ont habité Nantes, leur présence a marqué les esprits car certaines parties de la ville sont toujours appelées de nos jours ‘’ les quartiers Bretons’’. Vous connaissez, vous, des quartiers Bretons à Rennes, St Brieuc, Lorient ou Brest ?
    La grande misère qui régnait en Bretagne au XIXe et jusqu’à la moitié du XX° siècle, a poussé ces Bretons à émigrer en masse vers des régions où ils trouvaient du travail, Paris, la région du Havre, Nantes et sa région. Les industries naissantes et les cultures agro-alimentaires cherchaient de la main d’œuvre bon marché. Le nombre de ces émigrés à Nantes et sa banlieue a tourné autour de 26 000 personnes, principalement originaires en premier temps de Basse Bretagne, c’est-à-dire du Morbihan et du Finistère,
    puis de la Bretagne toute entière. Ils se sont installés en grande partie à Chantenay et à la Butte St Anne,
    Très vite, les autochtones, les Nantais de souche se sont opposés à ces populations venues d’ailleurs, développant rapidement à leur égard des sentiments de haine, de xénophobie teintée de racisme.
    En 1852, un chef d’entreprise, conseillé municipal, Auguste CHEROT, a rédigé un rapport qui a servi de base à de nombreuses réflexions traitant de la présence des Bretons à Nantes.
    Très hostile à ces nouveaux venus, il écrivait :
    ‘’Ces populations (les Bas-Bretons) étrangères à notre département chez les quelles la malpropreté la plus repoussante est une seconde nature et dont la dégradation morale est descendue à un niveau effrayant, viennent périodiquement encombrer nos quartiers les plus pauvres et les plus insalubres […] ces hordes nomades sont une charge pesante pour nos hôpitaux […] elles font une concurrence désastreuse à notre population ouvrière dans la recherche du travail’’
    Ce déversement de haine n’a jamais été endigué, bien au contraire, en 1885, un rapport de police montre que ce rejet n’était pas le fait uniquement des bourgeois et des intellectuels mais aussi des classes laborieuses manuelles :
    ‘’Dans la population pauvre de la ville […] Il existe une antipathie bien prononcée contre la race Bretonne qui affame les vrais pauvres, qui reçois toutes les charités et qui a tous les vices imaginables’’
    Les deux guerres qui ont englouti de forts contingents bretons n’ont pas, à Nantes, apaisé ce climat de haine.
    En 1946, Gilbert DUPE, dans un livre ‘’Le bateau à soupe’’ décrivant le quartier St Anne écrit :
    ‘’Il y avait d’abord les Bretons, les Brezonecs ainsi qu’on disait à Nantes, serrés là en une sorte de pittoresque village avec ses mœurs, ses bruits, son langage. Ils fournissaient à la ville l’armée travailleuse dont une grande cité a besoin pour ses œuvres sordides, tassés dans la pénombre, parlant un langage rauque qui leur donne l’air d’être en perpétuelle colère’’
    Un écrivain journaliste, Morvan LEBESQUE dans son livre ‘’Comment peut-on être Breton ? Essai sur la démocratie française’’ publié au Seuil en 1984 relate l’état d’esprit de la petite bourgeoisie nantaise :
    Les Bretons, je les connaissais ? C’étaient des êtres crasseux, superstitieux, comiques, bref étrangers, logés à l’extrémité de la ville, dans le faubourg de St Anne, dans un quartier où on allait peu, juste après celui des putains […] Parfois mon père me rapportait de ses tournées des histoires de médina sur ces ploucs qui travaillaient aux docks dans la puanteur des suifs et du noir animal….

    Il serait intéressant de savoir qui souhaite s’attacher à la Bretagne ? Toute la Loire Atlantique ou quelques Nantais qui ont déjà leur maison secondaire dans le Morbihan et leur bateau dans le Golfe. Savoir si cette demande vient des Nantais de souche qui manifestement ne portaient pas les Bretons dans leur cœur ou des Bretons à la mémoire courte, si mal considérés dans le passé mais bien intégrés et assimilés maintenant.
    D’ailleurs à ce sujet, Morvan LEBESQUE, déjà cité, ajoutait :
    ‘’Il y avait à Nantes des gens qui s’appelaient Mahé, Cosquer, Le Floch ou Le Gall. Ils étaient négociants, fonctionnaires ou rentiers : Ils n’étaient pas Bretons. Ils appartenaient à l’Ouest, au Val de Loire’’
    C’étaient ceux que je côtoyais au Lycée Clemenceau !!
    Les Ligériens ressentent peut-être la nécessité d’avoir un drapeau, un étendard, d’appartenir à une nation ?
    Mais il y a peut-être une autre raison.
    Une association a édité un logo : la Bretagne à cinq, malheureusement repris en Bretagne par quelques élus qui ne voient pas le danger ou espèrent récupérer quelques électeurs.
    Ce logo représente cinq personnages censés représenter les cinq départements de la Bretagne souhaitée. Regardez de près, celui du milieu, il représente le ‘’44’’ à ses côtés les 4 autres départements de Bretagne. Le 44 est le plus grand et domine par sa taille les 4 autres, donne l’impression de les protéger, de les avoir sous sa coupe.
    Ce n’est pas un hasard. La Loire Atlantique avec sa métropole Nantes-St Nazaire est beaucoup plus riche sur tous les plans, et la Bretagne est un beau terrain de chasse pour satisfaire l’expansionnisme dont elle a besoin pour développer son économie.
    Admettons que la Loire Atlantique rejoigne la Bretagne, sans parler des pauvres départements des Pays de la Loire qu’elle laisse tomber froidement, de par son attractivité et son importance elle en deviendra tôt ou tard la capitale économique d’abord puis régionale par la suite.
    C’en est fini de Rennes capitale de la Bretagne, il en sera de même des autres métropoles Bretonnes, Brest, Lorient, St Brieux, Morlaix qui verront leur tissu industriel, scientifique, universitaire se déliter au profit de la puissante conurbation nantaise.
    Les partisans Ligériens à cet attachement pèsent de tout leur poids pour qu’un référendum soit tenu en Loire- Atlantique, Quid des Bretons ? Ils n’auraient pas le droit de donner leur avis ?
    Il faut espérer que la Bretagne profonde prenne rapidement compte du danger que représente un tel rapprochement.
    Et que nous nous souvenions que Nous, Bretons n’avons pas été les biens venus en pays Nantais quand en Bretagne la misère sévissait et qu’à cette époque les habitants de la Loire Inférieure nous considéraient comme des sous-produits de la Bretagne et nous parquait dans des ghettos.

    1. Tiens ! un Breton qui ne veut pas de Nantes en Bretagne. Vous devez être un Finistérien d’origine, comme ils disent, car ça ne fait pas trop républicain de se dire Cornouaillais ou Léonard. Vous me rappelez ma Belle-mère Cornouaillaise qui avait une dent contre les Nantaises. Elle avait suivi son mari venu à Nantes pour travailler dans le bâtiment, dans les années 1930. Un jour au marché de Talensac elle entendit deux Nantaises, des bourgeoises ?, parlant entre elles, dire à son égard : « Regarde donc celle-là avec sa boite de camembert sur la tête ! » Elle portait la coiffe de chez elle, St Gwazeg, Kastell Nevez ar Faou, mais sans les Stroñs et les Distroñs, car c’était en semaine, elle portait seulement le petit bonnet rond sous lequel elle ramassais ses cheveux, et effectivement cela pouvait, par la forme, ressembler à une boite de camembert. D’où vient ce dénigrement des Bretons, il vient surtout des révolutionnaires de 1789 (Barrère, Talleyrand, abbé Grégoire, Fouché…), traitant la langue bretonne de jargon barbare, d’idiome grossier, patois, dialecte corrompu, qu’il fallait détruire pour la remplacer par le français, langue des Lumières, et après il y a eu toutes toutes ces vexations à l’école, le port du symbole, interdiction de cracher par terre et de parler breton… Il y a eu aussi des écrivains français comme Prosper Mérimée trouvant que les paysans Bretons étaient d’une saleté repoussante, que leur langue était incompréhensible, même Victor Hugo et Jean de la Fontaine y sont allé de leur couplet. Et je ne parles pas d’Emile Combes Président du Conseil 1902 voulant interdire aux prêtres de faire le catéchisme en breton, ou Anatole de Monzie ministre de l’instruction publique déclarant en 1925 : « Pour l’unité linguistique de la France, la langue bretonne doit disparaître ». Tout cela a influencé le comportement des Bretons, la honte envers eux-même, des attardés d’un autre âge, et ceux de Haute-Bretagne aussi bien de Nantes que de Rennes, qui n’avait pas à se défaire de cette langue de Plouk se sont crus supérieurs, il y a des Bretons oui, mais plus loin au fin fond de la Bretagne. J’ai connu à l’armée des Rennais qui ne voulaient pas se dire Bretons, et ce que vous reprochez au Nantais vous le retrouvez tout autant à Rennes, mais là vous ne dites pas que Rennes n’est pas en Bretagne. Le château des Ducs de Bretagne est à Nantes, pas à Rennes, la Duchesse Anne est née à Nantes pas à Rennes et si la Loire Atlantique à été mise dans les Pays de Loire c’est encore un coup de la République Française, et vouloir son retour en Bretagne ce n’est pas un rattachement, c’est une justice.
      Vous parler de la langue bretonne parlée en Presqu’île guérandaise comme apportée par des Morbihannais venu travailler dans les salines. C’est faux, le terme « morbihannais » n’existe que depuis la Révolution Française et la création des départements. En réalité la Presqu’île guérandaise a été conquise vers 570 par Warok conte de Vannes (cf Henri Quilgars historien breton), et peuplée des mêmes Bretons qu’en Cornouaille et Léon, fuyant la grande Bretagne envahie par les Saxons. Ensuite il y a eu le traité d’Angers en 841, suite à la Bataille de Jengland gagnée par les Bretons d’Erispoe sur les Francs de Charles le Chauve, qui reconnaissait les contés de Rennes, Nantes et Retz comme territoire bretons. Erispoe fit alors venir des colons bretons de toute la Bretagne pour bretonniser ces nouveaux territoires, en langue et en organisations typiquement bretonnes comme les frairies avec des saints-patrons qui sont presque tous des saints bretons. En Presqu’ïle guérandaise presque tous les toponymes sont bretons, plus au Nord dans les cantons de Guéméné-Penfao, Plessé, Guenrouet, Blain, que je connais bien, 25% sont bretons. Au Nord de la Presqu’ïle guérandaise on a parlé breton jusqu’au début du 15ème siècle, les toponymes en « Koad » au lieu de « Koed » en sont la preuve, au Sud le breton s’est éteint autour de 1960/70 dans la presqu’île de Batz. Kenavo ur wech all !

  21. Compte tenu de l’obstination de ce sois disant maire et certains du conseil.municipale il ne reste que deux solutions
    – Le boycott général de la ville commerce, association, festivités administration enfin même la mairie etc….
    – de faire en sorte que la possibilité d’accueil soit réduit à zéro en faisant appel aux défenseurs actifs de la Bretagne

  22. Au lieu de sabotages qui sonnent comme un écho, il paraît qu’on a encore le droit d’aller voir son maire, ses conseillers municipaux, d’aller voir son député… histoire de se grouper et d’aller leur dire ce qu’on en pense. Cette association privée n’est pas légitime, elle est non élue.
    De plus, elle pratique la discrimination positive en faveur des clandestins (dits migrants) et contre les locaux, exclus d’office de ces offres d’emploi.

  23. OK faites semblant de ne pas voir la xénophobie dans ce que vous mettez en avant. Les rencontres entre cultures sont enrichissantes, à la base. Le breton a beaucoup été conquérir des territoires dans le monde, mais il n’aurait pas assez de générosité pour ouvrir son beau pays à des populations opprimées ? C’est votre droit de garder un regard d’ignorant, vous qui n’avez jamais été subjugués par une conversation avec un malien, un malgache, un vietnamien. Le tract que vous publiez est un APPEL A LA HAINE, farci de mensonges, c’est honteux, j’aurais souhaité que la Bretagne ne soit jamais associée à autant de bêtise raciste.

  24. Cette affaire est une caricature, un concentré de tous les délires wokistes des bobos parisiens et des élites déconnectées. On a là une richissime vieille juive qui a fait fortune dans la frippe de luxe, qui habite dans un 400m²à Paris au pied de la Tour Effel et qui veux implanter à Callac une centaine de migrants. Elle parle de 70 familles, mais l’immigration extraeuropéenne est essentiellement le fait d’hommes seuls, moins de 1% de femmes/enfants. Hommes seuls ne parlant pas ou peu le français, sans aucune compétence professionnelle ni formation académique et elle veut nous faire croire que ces bras cassés font redynamiser un territoire sinistré ou créer une activité économique? C’est n’importe qu’ils puissent à la seule activité créer c’est du deal de shit, vols de bagnoles, cambriolages et prostitution. De plus cette vieille peau se garde bien d’implanter son machin dans le XVIème, elle sait que ce serait un tollé, alors elle a décidé de mettre son boxon chez les « ploucs » avec la complicité de la mairie. J’ai que dans l’équipe municipale il y a une Le Graet, ce patronyme étant peu courant je ne serais pas surpris qu’elle soit apparentée à Noël qui lui aussi fait la une en ce moment…

  25. Projet Roland à Callac = une aberration !
    Il faut organiser une grande marche nationale, patriotique et pacifique sur Callac pour manifester notre totale opposition à cette invasion programmée !

  26. Les Bretons qui nous ont fait chier avec leur bienpensance à voter à gauche sans en subir les conséquences à leur tour et on voit enfin leur vrai visage celui de gens hypocrites qui ne veulent pas chez eux ce qu’ils votent pour les autres on veut voir nous aussi votre générosité, ils ont voté Macron et sont mis à l’épreuve ! Bande d’hypocrites

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