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Qu’est-ce que le syndrome des jambes sans repos ?
Le syndrome des jambes sans repos (SJSR), également connu sous le nom de maladie de Willis-Ekbom, est une affection courante du système nerveux dont le principal symptôme se manifeste par une envie irrésistible de bouger les jambes.
Il peut également provoquer une sensation désagréable de reptation ou d’engourdissement dans les pieds, les mollets et les cuisses. Cette sensation est souvent accentuée le soir ou la nuit. Parfois, les bras sont aussi touchés. Parmi les autres sensations désagréables parfois ressenties, des picotements, fourmillements, tiraillements ou encore une impression de « décharge électrique ».
Le syndrome des jambes sans repos est également associé à des secousses involontaires des jambes et des bras, appelées mouvements périodiques des membres. Certaines personnes présentent les symptômes du syndrome des jambes sans repos de manière occasionnelle, tandis que d’autres les ressentent tous les jours.
Quant aux risques de ce syndrome des jambes sans repos pour le corps, les symptômes peuvent être légers comme graves. Dans les cas graves, le syndrome peut être très pénible et perturber les activités quotidiennes d’une personne en raison d’un mauvais sommeil et déclencher l’anxiété et la dépression.
Actuellement, l’association France Ekbom indique qu’environ 2% de la population hexagonale souffriraient du syndrome quotidiennement (soit environ 1 300 000 personnes).
Quelles en sont les causes ?
Dans la majorité des cas, il n’y a pas de cause évidente au syndrome des jambes sans repos. Il s’agit d’un syndrome idiopathique ou primaire, qui peut être héréditaire.
Toutefois, certains neurologues soupçonnent que les symptômes du syndrome des jambes sans repos pourraient avoir un rapport avec la façon dont le corps utilise la dopamine. Cette dernière est un neurotransmetteur permettant de transmettre l’information dans le cerveau. Ainsi, en étant impliquée dans le contrôle des mouvements musculaires, la dopamine pourrait être responsable des mouvements involontaires des jambes associés au syndrome des jambes sans repos.
De plus, ce ne serait pas la quantité de dopamine qui serait pointée du doigt mais davantage un problème au niveau de l’utilisation de ses récepteurs.
Parmi les autres pistes évoquées pour expliquer le développement d’un syndrome des jambes sans repos, une insuffisance rénale, une neuropathie ou encore une carence en fer pourraient figurer parmi les causes. Tout comme certains antidépresseurs et la grossesse : environ une femme enceinte sur cinq présenterait des symptômes au cours des trois derniers mois de sa grossesse, bien que l’on ne sache pas exactement pourquoi. Dans ce cas, le syndrome des jambes sans repos disparaît généralement après l’accouchement.
Quels traitements contre le syndrome des jambes sans repos ?
Les cas bénins de syndrome des jambes sans repos qui ne sont pas liés à un problème de santé sous-jacent peuvent ne nécessiter aucun traitement, si ce n’est quelques modifications du mode de vie.
Pour cela, il s’agira notamment de suivre quelques recommandations afin de trouver le sommeil. Par exemple, dormir à des heures régulières et éviter l’alcool et la caféine tard dans la soirée, arrêter de fumer ou encore faire de l’exercice régulièrement pendant la journée.
Lorsque les symptômes sont plus graves, les médecins peuvent prescrire divers médicaments afin d’aider la personne touchée à réguler les niveaux de dopamine et de fer dans son organisme. Si le syndrome des jambes sans repos est causé par une anémie ferriprive, des suppléments de fer peuvent suffire à traiter les symptômes.
En règle générale, ce sont les agents dopaminergiques qui sont les premiers médicaments prescrits au patient. Leur action consiste à mimer l’action de la dopamine (agonistes de la dopamine), comme le pramipexole, le pergolide et le ropinirole. Toutefois, précisons que les agents dopaminergiques sont administrés à faibles doses comparativement aux doses prescrites pour la maladie de Parkinson. Ils peuvent cependant entraîner des comportements addictifs et des effets indésirables, comme des nausées et des vomissements.
Par ailleurs, chez les personnes où le syndrome des jambes sans repos vient régulièrement perturber le sommeil via des mouvements involontaires des jambes, un anticonvulsivant peut être prescrit afin d’inhiber les neurones provoquant ces mouvements.
Crédit photo : Pxhere (CC0 Domaine public) (photo d’illustration)
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7 réponses à “Santé. Syndrome des jambes sans repos : sous-diagnostiqué mais parfois très pénible”
Adressez-vous à un étiopathe pour traîter cela efficacement.
Je suppose que vous n’en soufrez pas ?
rien à voir
« Quel que soit le père de la maladie, une mauvaise alimentation en est la mère. »
Guérir d’une maladie chronique sans réforme alimentaire et de mode de vie relève du miracle, autant qu’espérer une bonne santé toute une existence avec l’alimentation courante d’aujourd’hui.
Et compter sur des médicaments est une belle illusion, la médecine n’aime pas les gens en bonne santé, on se demande bien pourquoi …
Si vous croyez que ça suffit, c’est aussi une belle illusion
êtes-vous atteint ? je n’en suis pas sûre
Je ne crois pas que Sacha, ainsi que Brounahans en sont atteints, où vécu avec une personne atteinte de cette maladie. Leurs messages seraient différents, car je l’ai vécu.