Laxisme judiciaire. Agression sexuelle à Nantes : deux mois de sursis pour un clandestin tunisien

Un exemple parmi tant d’autre du laxisme judiciaire absolument proverbial à Nantes – une vraie spécialité locale, à l’image de l’éléphant, des ptits lus ou du muscadet, en réalité. Le 14 octobre dernier, un tunisien arrivé en France depuis six semaines, dont la situation administrative n’a pas été éclaircie, a été jugé pour une agression sexuelle sur une femme.

Les faits ont eu lieu dans le Bouffay – encore – le 11 septembre dernier vers 1 h du matin. Le mis en cause a mis sa main sur les fesses d’une passante, qui l’a poursuivi avec ses amis jusque dans un bar et lui a craché dessus. Ivre mort, ce dernier a jeté une cannette de bière en direction de la victime. Puis a été arrêté et écroué dans l’attente de son procès.

Bien que le parquet a demandé six mois ferme, il n’a été condamné qu’à deux mois avec sursis – le juge estime en effet que les quatre semaines passées à la maison d’arrêt sont suffisantes pour que l’auteur des faits comprenne sa faute – il a reconnu une « erreur » à l’audience.

La victime, elle, ne s’est pas portée partie civile. Le mis en cause n’aura donc pas de dédommagement à payer. Et sa situation administrative restera dans le flou. Bienvenue à Nantes, ses dealers, ses casseurs, et ses juges miséricordieux.

Un autre nord-africain, connu sous plusieurs alias, a enfin été interpellé le 4 octobre à l’ouest de Nantes, alors qu’il s’en allait commettre de nouveaux méfaits nocturnes – plusieurs dizaines depuis le 26 mars dernier, 60 en tout depuis l’automne 2021. Entrant par les fenêtres ouvertes, il raflait bijoux, téléphones, cartes bancaires, n’hésitant pas à faire des attouchements aux personnes qu’il volait – et notamment à une enfant. Il sera jugé le 24 novembre prochain : une nouvelle occasion pour le laxisme judiciaire nantais de battre des records ?

LM

Crédit photo : DR

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6 réponses

  1. Pourquoi pas leur donner l’adresse de Madame le maire, au mois apres cela elle comprendre ce que vivent les femmes à Nantes !! à moins d’y prendre gout !!!

  2. Peut on connaître le nom de ce juge ?

    C’est trop facile de protéger ainsi le criminel.

    ( Aux Etats-Unis les noms des juges sont publiés en même temps que le prononcé de la peine. )

  3. Aux ETATS UNIS ….oui , mais eux , ils sont en démocratie , nous , nous avons le malheur de vivre en macronie : c’est le n’importe quoi en pire !

  4. encore un agresseur qui ne passera ni par la case prison ni par l’expulsion (une obligation ou simplement une invitation à quitter le territoire), cela lui donnera t-il l’idée de recommencer et même de tuer sa victime?

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