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Comment un Tunisien expulsé de France en 2014 suite à des violences conjugales a pu de nouveau sévir en Bretagne en 2022 ? Le cas de ce Maghrébin jugé à Quimper en début de semaine révèle de nouveau les failles du système français quant au contrôle des flux migratoires.
À Quimper, un Tunisien jugé pour violences conjugales
Une fois de plus, le tribunal correctionnel de Quimper devait statuer, mardi 25 octobre, sur une affaire mêlant violences conjugales et immigration d’origine extra-européenne.
À la barre, un individu de 30 ans était jugé pour des violences commises sur son épouse. Les faits remontent au 26 septembre dernier, lorsque le prévenu aurait tenté d’embrasser de force sa compagne. Une accusation niée par celui-ci.
Pourtant, il est visé par deux plaintes déposées par sa femme au commissariat de Quimper. L’homme est notamment poursuivi pour des menaces de mort, des insultes et des bousculades. Par ailleurs, il aurait également mis un couteau sous la gorge de sa compagne à la fin du mois d’août dernier.
Cette idylle pour le moins mouvementée aurait débuté en 2014 en France. Mais, peu de temps après, l’homme, de nationalité tunisienne, sera expulsé dans son pays après avoir tenté d’étrangler sa femme. Pas de quoi cependant mettre un terme à la relation puisqu’il s’est marié avec la future plaignante en Tunisie à la fin de la même année.
Expulsé en 2014, le Maghrébin revient sans être inquiété…
Mais le mariage va rapidement dégénérer avec de très vives tensions apparaissant dans le couple. Au point qu’à peine un an plus tard, sa compagne décide de quitter ce Tunisien accusé de violences.
Nouveau rebondissement au début de cette année 2022 lorsque l’homme et la femme se retrouvent et recommencent à vivre sous le même toit aussitôt.
Par ailleurs, selon le média Côté Quimper, l’individu expulsé en 2014 a eu le temps, avant 2022, d’avoir un enfant avec une autre femme, toujours dans la capitale de la Cornouaille. Sans être manifestement inquiété par les autorités françaises… Pour compléter le tableau, cette seconde compagne a également été violentée par le Tunisien expulsé puis revenu en Bretagne.
L’individu, subvenant à ses besoins en travaillant illégalement dans le secteur du bâtiment, a déjà écopé d’une peine de six mois de prison au mois de mai dernier.
À l’issue de l’audience du 25 octobre, le prévenu tunisien a été condamné par le tribunal de Quimper à un an de prison ferme et de six mois de prison avec sursis. Interdit de séjour à Quimper pour une durée de cinq ans, il a également interdiction d’entrer en contact avec ses victimes.
Quant à la question de la présence illégale de cet individu sur le territoire français et d’une potentielle obligation future de quitter le pays, elle est restée sans réponse…
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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4 réponses à “Quimper. Expulsé en 2014 pour violences conjugales, un Tunisien récidive sur une autre femme… en 2022”
« Interdit de… ».
On n’interdit rien à ces gens-là.
« obligation » il serait plus juste de parler « d’invitation » à quitter le territoire (vous êtes priés de…)
ce qui me sidère c’est la facilité des françaises à se faire duper par ce genre d’individus
Pour ce. Qui ne respecte pas la loi il faut l’expulser définitivement (est surtout les juges devraient faire faire attention le racisme existe aussi)
Puisqu il reviennent toujours sur les lieux de leurs méfaits il peuvent avoir plusieurs femmes sans êtres inquiètes et tapée dessus elle ne parlerons pas et ils recommenceront jusqu aux meurtre et voilà c es t à dire qu ils sont envoyé par les gouvernements de leurs pays afin de détruire la France de l intérieurs et oui voilà la RÉALITÉ