Affaire Julien Bayou : quand Reporterre devient pire qu’une gazette de curés ! [L’Agora]

Ah, elle a bien changé la gauche libertaire ! La Gauche cul sale ! Née de Mai 68, elle a toujours été d’une large ouverture d’esprit en matière de fesse. Et autres ! Tout le monde pouvait s’enfiler, se schnouffer, s’arsouiller. A l’endroit, à l’envers. Même avec des enfants ! Comme aux meilleures heures de Libé qui hurlait à la police des slips lors de l’affaire de 77 où trois pédos comparaissaient devant la cour d’assises de Versailles pour «attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de moins de 15 ans».

Mais ça c’était la préhistoire visiblement. La préhistoire d’avant Sandrine Rousseau et le néo-féminisme. Depuis, on est dans le privé=politique. Et ça ne rigole pas ! Pire que le plus hard-core des couvents sédévacantistes dirigé par la Stasi ! Et tout cela, dans le plus extravagant paradoxe : d’un côté ça défend et promeut les TDS, Travailleurs du Sexe, en clair les putes, et de l’autre ça publie ce genre d’article que Traditionnalus Magazine aurait pu publier. Car rien de pénalement répréhensible ne peut être reproché à Julien Bayou. Rien ! Même pas la plus petite main au cul en douce. Mais le nouveau code pénal écrit par Sandrine Rousseau a décidé qu’il n’était pas assez déconstruit et que pour cela il va falloir qu’il paye. Jugement moral absolu ! Partant, toutes les petites lâchetés du Casanova qui séduit 15 bonnes femmes en même temps sont autant de jugements de mise à mort sociale. Absolument phénoménal ! Bientôt, vous aurez un hologramme de Sandrine Rousseau dans votre chambre ! Qui contrôlera les « positions » ! Si Papa la met bien à Maman. Comme à Rolland Garos avec les pingouins qui regarde si la balle ne dépasse pas. Là ce sera la Rousseau. Avec son sourire d’avril !

Car dans ce long article sur l’attitude de Julien Bayou à l’égard des femmes, il n’est aucunement question de consentement, de viol, d’attouchement ou je ne sais quoi. Non, il n’est question que de la « souffrance » de femmes larguées ou trompées. De chouineries de pauvres petites choses fragiles qui croyaient qu’elles allaient se faire Ikea « en couple » avec Bayou. En gros, ce qui existe depuis qu’il nous ait poussé des pattes en sortant de la mer. Et qui se pratique autant chez les femmes que chez les hommes d’ailleurs. Bayou, lui, en entretenait 10-15 des idiotes dans le genre. A couilles rabattues qu’il y allait ! Tout en jouant au féministe au sein d’EELV et à « l’homme qui a des failles » avec chacune de ses moukères. Pleurnicheries à la clé. « Je ne suis plus le même depuis la mort de ma mère » et tout le tremblement. Rien que du classique. Nous les femmes on fait pareil, mais d’une autre façon.

Or, dans cette gauche libertaire où tout le monde couche avec tout le monde, la révolution Rousseau a instauré une sorte d’hystérisation des rapports intimes devenus « objets politiques ». Ah elle doit bien se marrer la génération Mitterrand quand elle sort du Rotary ! Mais où va-t-on, bondieu ?

La solution est que ces dingues se retrouvent entre elles ! Seules avec leur plaid, le chat et un abonnement Netflix ! Que les hommes ramassent leurs burnes et fuient en masse cet asile psychiatrique bulgare qu’est devenu EELV et tout l’écosystème gauchiste ! Elles verront si l’ambiance est meilleure entre nanas ? Phénoménale génération Rousseau ! Qui aura formé des milices virtuelles d’hystériques à la mentalité de petites juges étriquées et haineuses. Qui veulent faire des hommes, des femmes comme les autres.

Heureusement, ce petit monde, ce petit clapotis à l’échelle de l’Histoire, ne va pas manquer de s’autogénocider. Comme il est de tradition dans les mouvements gauchistes ? On ne peut que le souhaiter… Ce monde woke et ses petits drames me fait d’ailleurs penser à l’affaire de l’Armée Rouge Unifiée, une scission de l’Armée rouge Japonaise des années 70 : ce groupe terroriste d’extrême-gauche comptait 29 membres. En août 1971, à l’issue d’interminables séances de purges, d’autocritique, de délation et de délire collectif, les dirigeants ont fini par tuer 14 de leurs militants ! Le groupe aura fini par se cannibaliser dans une recherche paranoïaque de pureté révolutionnaire et de déconstruction marxisto-guévariste.

Les années 70 avaient Mao et Herbert Marcuse, les années 2020 ont Sandrine Rousseau. Ah, on ne peut pas dire que le niveau monte !

Anne-Sophie Hamon

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7 réponses

  1. En résumé :  » cul sale ! large ouverture d’esprit en matière de fesse le monde s’enfile, se schnouffer, s’arsouille à l’endroit, à l’enver pire que le plus hard-core des couvents en clair les putes la plus petite main au cul en douce couilles rabattues avec chacune de ses moukères ETC.  »

    Cette obsédée sexuelle a le niveau zéro de l’intelligence et elle est une injure à la liberté d’expression.

  2. Bonjour en général les Anne-Sophie ont plutôt du bon sens. Cela dit je ne suis pas étonné de ce qui est écrit. Il faut leur ressembler pour voter pour eux (les verts de gris)

  3. Excellent sur le fond, enlevé et punchy quant à la forme, agréable à lire et drôle de surcroît. Bravo ! Henri

  4. Enfin un retour d’Anne-Sophie. Remarquable papier comme d’habitude. On voudrait la lire tous les jours sur Breizh Info.

  5. Décidément le second degré est totalement inaccessible aux bourrins !
    Il y en a qui qui méritent la Rousseau…

  6. Une vraie partie sinon de jambes en l’air au moins de rigolade! une écriture entre Phil Murray et Frédéric Dard c’est jouissif.
    Merci et encore pour notre plus grand plaisir
    Jacques

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