Ploërmel (56) : le futur groupe scolaire aura-t-il un nom breton ? Peu probable…

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La question du nouveau nom du futur groupe scolaire de la Noé Verte fait actuellement le délice des conversations du marché de Ploërmel. En effet, afin « d’impliquer » les parents d’élèves dans la scolarité de leurs rejetons et par soucis « d’inclusivité » et de « co-construction », la municipalité de la ville morbihannaise avait lancé une consultation auprès des parents d’élèves de deux écoles publiques pré-existantes, Françoise Dolto et Jules Verne. Et le résultat de cet exercice de démocratie locale aura été un vrai festival ! La moitié des parents a répondu, les autres s’en foutant visiblement. Au final, 66 noms ont été proposés : De « Dark Vador » à « Ploudlard », bref, un tissu de bêtises ! Et surtout aucun ancrage identitaire local ! Rappelons tout de même que la langue locale est le gallo et que le breton est toujours parlé à quelques encablures de Ploërmel…

La mairie, devant le désastre, a restreint le choix des noms à ceux remplissant huit critères : Environnement (au cas où quelqu’un ait voulu proposer le nom « Total » ?), respect, bienveillance, partage, pédagogie, épanouissement, avenir, rire.

Quelle originalité ! Et surtout tellement dans l’air du temps, la mairie aura juste oublié les mots « inclusivité » et « intersectionnalité anti-raciste » à ce florilège. Pourquoi ne pas avoir ajouté les notions « d’ancrage local » ou « d’identité bretonne » dans la liste des dits-critères ?

Finalement, trois noms émergent du magma d’absurdités : Simone Veil, Jules Ferry et Elisabeth Badinter.

Simone Veil dont la mémoire est célébrée en ce moment à travers le film qui lui aura été consacré donc. Cependant, en ces temps où la question démographique est si importante, on se demande s’il est opportun de donner le nom de l’auteur de la loi sur l’avortement à une école. Quant au nom Jules Ferry, on peut s’attendre à voir les anti-racistes crier au loup sachant que le père de l’école obligatoire prônait de « civiliser les races inférieures ». De surcroît, le nom de Jules Ferry et de l’école de Troisième République française résonne bizarrement en Bretagne eu égard au fait que son règne aura marqué la guerre totale contre les deux langues autochtones de la Bretagne : le breton et le gallo.

Au final, le choix d’Elisabeth Badinter pourrait être le moins navrant des trois ! Féministe à l’ancienne, Badinter est devenue la cible privilégiée des transgenres et autres « néo-féministes inter-sectionnel-le-s » de par son opposition au foulard islamique et ses appels à la vigilance contre l’épidémie de transgenrisme, notamment chez les jeunes paumés de l’après-covid.

Mais gageons qu’une association d’excitées saura faire plier la mairie à ses caprices si un tel choix devait être fait…

Dernière hypothèse : l’école garderait le nom du lieu-dit : la Noé-Verte ! Pas très original, tout de même un peu gallo (la Noé)…

Et si c’était la moins pire des solutions ?

Une seconde tournée de « consultation populaire » aura lieu de décembre à janvier, sur internet et à travers une urne installée en mairie. Résultat en conseil municipal le 09 mars prochain !

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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Une réponse à “Ploërmel (56) : le futur groupe scolaire aura-t-il un nom breton ? Peu probable…”

  1. Arturus Rex dit :

    Le gallo langue locale, ah ah. Pour m’y être promené pas mal de fois, je crois bien n’avoir jamais entendu quelqu’un(e), en dehors de quelques manifestations folkloriques, patoiser gallo…

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