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L’Afrique-du-Sud multiraciale n’en finit plus de sombrer ! Ce jeudi 12 janvier était le jour de la rentrée des classes dans ce pays du bout du monde après les grandes vacances de l’été austral. Pour souhaiter une bonne année aux élèves et les encourager à travailler, le fournisseur public d’électricité Eskom (l’équivalent d’EDF en France) a décidé de procéder à des coupures d’électricité en pleine journée. Résultat : les enfants ont travaillé par intermittence.
Interrogés par la chaîne de télévision E-Nuus, ces « sesjariges » (enfants de six ans) d’une école de Johannesburg livrent en afrikaans leur sentiment sur ces « délestages » interminables et la meilleure manière de « réparer » Eskom.
Jadis entreprise florissante et modèle technologique en Afrique, Eskom est devenue une entreprise à la dérive. En cause, la corruption qui gangrène l’Etat Sud-Africain dirigé par l’ANC ainsi que l’entreprise elle-même, le manque d’investissement et d’anticipation des dirigeants de l’ANC, mais également les diverses lois de « discrimination positive » qui ont mis des incompétents noirs aux postes autrefois occupés par des Blancs hautement qualifiés. En Afrique-du-Sud comme ailleurs, l’idéologie est une chose, les ampoules qui s’allument en est une autre et beaucoup d’observateurs s’accordent pour dire que lorsque l’Afrique-du-Sud était dirigée par les Blancs, un désastre pareil n’aurait jamais pu arriver.
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4 réponses à “Afrique-du-Sud : des élèves de 6 ans font la leçon à Eskom après des coupures de courant”
Eh oui ..triste à pleurer.,.un pays si beau et qui était si prospére quand les Blancs étaient aux commandes .
Pas de sous titres en Français, ni de sous-titres en Anglais.
C’est compliqué.
idem! dommage
Ce serait idiot de croire que les blancs seraient plus compétents que les gens de couleur……..en revanche l’idéologie égalitaire se donnant bonne conscience en plaçant des gens à des postes trop haut pour leur niveau au prétexte qu’ils sont noirs est une absurdité grave ! La méritocratie est la forme la plus égalitaire et la moins raciste en comparaison d’une démagogie fondée sur une pseudo égalité des chances.