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Contrôlé en train de préparer un joint sur le capot de son véhicule, rue des Usines dans le Bas-Chantenay à Nantes dans la nuit du 25 au 26 février dernier, un jeune homme de 20 ans au casier judiciaire vierge a été interpellé avec… 1692 grammes (un kilo 600) de résine de cannabis et 3846 euros en liquide. Ironie du sort, le jeune homme, en vacances chez sa mère au sud de Nantes, travaille comme… éducateur dans un collège de Woippy, près de Metz.
Lors de sa garde à vue, le jeune homme a affirmé avoir récupéré la sacoche avec la drogue à la Bottière et la transporter au quartier de Bellevue pour un tiers dont il a refusé de donner les coordonnées, et qui lui avait rendu des services par le passé.
Jugé en comparution immédiate, sans casier, inséré, en couple, il est condamné ce 28 février à dix mois de sursis simple et deux ans d’interdiction de paraître à Nantes – le tribunal a semblé croire ses dires sur l’absence de rémunération de son trajet. L’histoire ne dit pas s’il pourra conserver son boulot dans son collège de Metz.
La police de Loire-Atlantique combat la délinquance… à la Baule et à Talensac
Par ailleurs la police de Loire-Atlantique a communiqué le 24 février dernier sur ses opérations contre la délinquance… en gare de La Baule et au marché de Talensac. A La Baule, des verbalisations ont été dressées pour des personnes circulant en trottinettes sur les quais, tandis qu’au marché de Talensac, l’on espère que la police a dressé procès verbal aux pigeons qui salissent l’intérieur du marché, au point que les commerçants, lassés de nettoyer, jettent l’éponge devant l’inaction des services municipaux.
Pendant ce temps, les dealers de la bien nommée place de l’Amérique Latine à Saint-Nazaire, du Building aux Dervallières et des nombreux points de deal de l’agglomération nantaise – près d’une centaine – ont eu plusieurs heures de tranquillité pour faire du chiffre.
LM
Crédit photo : DR
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2 réponses à “Educateur dans un collège près de Metz, il est interpellé avec 1.6 kilos de cannabis à Nantes”
Et les 3846 euros, c’est de l’argent de poche ?
de mon temps il n’y avait pas « d’éducateur » dans les collèges ou lycées, simplement des professeurs qui nous éduquaient , nous enseignaient, nous faisaient partager leur savoir