Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 60 000 euros
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A Saint-Nazaire, la municipalité vient d’annoncer qu’elle équipera sa police municipale de caméras piétons et ce afin d’appuyer les dires des policiers lors d’interpellations particulièrement houleuses. Dans le même temps, elle indique qu’un policier supplémentaire sera recruté d’ici juin, ce qui portera à trois le nombre d’embauches pour 2023 ! A la fin de l’année, la police municipale du grand port breton comptera 21 policiers au total !
Et puisque la question sécuritaire est devenue prégnante à Saint-Nazaire, le nombre de caméras de vidéo-surveillance va être doublé ! 40 nouvelles caméras vont ainsi surveiller les quartiers périphériques de Kerlédé, Trébale, Prézégat, Méan-Penhoët, Saint-Marc, Sautron, Petit Caporal et Bouletterie. Le Nazairien averti reconnaîtra certains quartiers gangrenés par le trafic de drogue et une délinquance nouvelle liée à des populations nouvellement arrivées dans la ville. A Méan-Penhoët, par exemple, ce ne sont plus les bagarres d’ivrognes entre ouvriers des Chantiers qui rythment la vie nocturne mais bien une délinquance d’un type nouveau et très exotique.
Changement de paradigme également à Nantes où la municipalité gaucho-bobo de Johanna Rolland vient d’annoncer la mise en place de 88 caméras de surveillance supplémentaires avant la fin de cette année. Cette mesure devait être prise avant la fin du mandat de madame la maire, c’est à dire 2026, elle aura finalement trois ans d’avance sur son calendrier sécuritaire.
Prise de conscience face à une situation devenue incontrôlable entre Commerce et Malakoff ?
A l’heure où nous écrivons ces lignes, l’adjoint au maire UDB Pierre-Emmanuel Marais et le conseiller municipal UDB Aurélien Boulé, pourtant chauds partisans de la lutte « contre le tout-sécuritaire » n’ont toujours pas réagi…
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2 réponses à “Vidéo-surveillance : Nantes, Saint-Nazaire, la fin de l’innocence”
A force de nier que 1+1=2, le ridicule finit par tuer, un peu de bon sens revient, limité toutefois à un strict minimum.
de la vidéo surveillance mais après avoir arrêté l’agresseur, il est remis en liberté le soir même