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Voir des gens débattre de savoir si il faut pénaliser les clients, acheteurs de drogue, ou si il faut envoyer des CRS assurer la paix dans les quartiers de Marseille a quelque chose de risible. Darmanin parade médiatiquement, fait des annonces, fait le coq. Mais les faits sont là : la drogue pullule dans tout l’hexagone. Les trafiquants dealent dans toutes les métropoles à la vue et au su de tous.
En ville, mais également en campagne. Ces vendeurs de mort empoisonnent et assassinent directement et indirectement. La consommation d’héroïne explose dans la ruralité, mais reste mal perçue car c’est une consommation cachée. Les nouvelles drogues qui détruisent et zombifient la société américaine arrivent dans nos métropoles. La jeunesse dans son ensemble ne reçoit aucun message d’alerte sur les drogues. Aucune prévention. On leur bourre le crâne avec des fruits et légumes tous les jours, avec des masques inutiles, mais jamais sur la drogue et ses conséquences. Il y a trois décennies, Trainspotting avait vacciné toute une génération sur les drogues dures.
Aujourd’hui, on ose même plus employé le terme drogue dure. Des gamins se font des rails de cocaïne dans les toilettes des pubs, comme si c’était normal. Les pilules de MDMA ou d’Ecstasy se vendent en boite de nuit, au stade de foot, dans les bars, comme si c’était des bonbons. Il n y a aucune prévention. On finance la propagande sexuelle à l’école, « l’éducation à la sexualité », on paie des drag queens pour venir lire à nos enfants dans nos bibliothèques, on offre des capotes et des serviettes hygiéniques à la planète entière, mais on est pas foutu de montrer les ravages de la drogue, dans toutes les classes. Des films, choquants. Des zombies, des schizophrènes. Des cours de médecine. Des interventions de santé publique.

C’est le volet « prévention ». En amont, pour que jamais les gamins et les plus jeunes n’aient la moindre envie de s’empoisonner. Il vaut mieux prévenir que guérir (ce qui coûte plus cher à la société en plus du reste)
Et pour les dealers, il faut passer à la vitesse supérieure. Le jour où la police aura le droit (commençons uniquement par la police puisque l’Etat réprime les citoyens qui ne comptent plus sur lui) de liquider systématiquement les dealers, gros comme petits, revendeurs, en pleine rue, c’est évident qu’en quelques semaines, il n y aura plus aucun candidat au trafic. Si le risque est plus grand que le gain, ça freinera du monde. Si les petites mains du trafic se retrouvent exposées, en plus de la répression, sur les écrans télé, dans les journaux, avec photos et indications comme quoi « X, telle cité, empoisonne vos gamins » un peu comme on devrait le faire avec des pédophiles, alors ça calmerait tout ce petit monde.
Le gamin qui fait du chouffe sait parfaitement qu’il fera 10 ans de prison sans remise de peine parce qu’il protège un trafic de mort, il ne le fera plus. C’est évident. Si les dealers, petits comme gros, savent qu’ils risquent d’être exécutés légalement par la Police, ils arrêteront de dealer. Si les trafiquants, si les cultivateurs, savent qu’ils peuvent être bombardés et tués par un drône, ils vont se calmer. Il faut terroriser les terroristes. Oui, il y aura des morts et des cercueils. Mais ne vaut-il pas mieux liquider 100 ou 1000 dealers qui savent parfaitement ce qu’ils font, que de voir chaque jour de nouvelles victimes innocentes tomber, et notre jeunesse s’empoisonner, se suicider ?
On vit dans un pays où un président déclare que « Nous sommes en guerre » contre une forte grippe, mais qui n’est pas foutu de déclarer la guerre, totale, radicale, contre les gens qui empoisonnent notre population, et notre jeunesse. Les citoyens, les parents, se moquent profondément que ces mesures heurtes quelque juges rouges du syndicat de la magistrature. On veut les têtes des empoisonneurs publics. Maintenant. Si l’Etat ne le fait pas, d’autres s’en chargeront. C’est ce qui se passe en Amérique Latine d’ailleurs.
A bon entendeur.
Julien Dir.
Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.
5 réponses à “Meurtre de Socayna à Marseille. A quand le droit de liquider physiquement les dealers ? [L’Agora]”
Aux grand maux, les grands remèdes
Darmanin est un incapable qui pratique la langue de bois, comme toujours. Il demande aux consommateurs de l’aider à résoudre le problème en n’achetant plus de drogue. Voilà un bel aveu d’échec. De qui se moque-t-il ? Pour éradiquer le mal il ne faut pas de la pommade mais un détergeant puissant et efficace.
Il faut envoyer l’armée pour un Grand Nettoyage, avec fusils d’assaut et balles réelles le cas échéant et expédier au bagne les trafiquants et revendeurs.
Ce ne sont pas les moyens qui manquent monsieur Darmanin, ce sont les Couilles !
Une personne sur deux qui arrive à la majorité à consommer de la drogue.
J’ai passé l’examen pour être moniteur auto école , une partie des futurs moniteur étaient défoncés, une formatrice à donner en plein cours la recette du space cake.
Ont avaient un dossier à présenter à l’examen , j’avais pris le sujet : l’influence de l’usage de drogue sur la conduite.
Le jour de la soutenance j’ai compris que l’examinateur de l’éducation nationale était un consommateur de drogue.
Il m’a demandé si l’interdiction de l’usage des drogues douces n’était pas une atteinte à la vie privé.
Je lui ai répondu êtes vous capable d’aller dire cela à la famille d’une petite fille qui est morte par ce qu’un camé à pris le volant et il avait roulé sur la petite fille en vélo.
Quand les secours sont arrivés sur place ce type rigolait.
Bizarre je n’ai pas eut mon examen pour 2 points qu’il m’a manqué grâce à ce type.
Je me permet de rappeler qu’un député de la minorité présidentielle a été attrapé pour consommation de drogue dure.
Mme Pécresse voulait instaurer des tests anti drogue aux entrées de tous les établissements scolaires de sa région, mais par malchance son fils a été interpellé pour possession de drogue.
Regardez l’état des députés pendant le débat des retraites.
Il y a un LFI qui s’est vanté d’avoir dealé de la drogue par nécessité pendant ces études alors qu’il est un fils de petit bourgeois de province.
ce que dit Julien est vrai, rien n’est fait par les gouvernements pour stopper efficacement les dealers, aussi il faut poser la question : POURQUOI ?
Merci à Julien de tenter de trouver la solution, quoiqu’il doit y en avoir plusieurs, je reste dans l’attente de lire ce qu’il en pense, cordialement !
Monsieur Propre
Emmanuel Pellerin, député de la 9ème circonscription des Hauts-de-Seine, élu en juin 2022, a avoué avoir consommé de la cocaïne avant et après son élection à l’Assemblée nationale.
Mais ce monsieur qui représente la France n’a pas trouvé utile de démissionner.
Le 30 janvier 2023, le bureau exécutif de Renaissance a statué sur son cas. Non, il n’a pas été radié du parti et du groupe parlementaire mais seulement « mis à l’écart » et libre de se shooter tout en percevant son salaire de député pour continuer à défendre les intérêts de la France et lutter contre la délinquance.
Le député n’a pas été écarté du groupe parlementaire, il est donc libre de continuer de siéger à l’Assemblée. Il est vrai que perdre un député de la majorité, ce n’est pas très bon, en ces temps où toutes les voix sont précieuses.
« Monsieur Propre » a donc, en 2023, été exclu du parti, mais pas du groupe, où il pourra continuer de siéger comme apparenté et percevra son salaire de député. Ajoutons que ce monsieur est avocat et qu’il pourra défendre la racaille qui tue nos enfants.
Moralité : on ne peut faire aucune confiance à nos gouvernants, à ces Tartuffes qui nous racontent la messe, n’agissent que par des mots et laissent la France dans le chaos le plus total pour préserver leurs intérêts personnels.