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Selon un rapport confidentiel récemment révélé par Le Télégraph, jusqu’à 585 000 migrants illégaux résideraient à Londres, ce qui équivaut à un sur douze de la population de la capitale britannique. Cette estimation alarmante soulève de sérieuses préoccupations quant à la gestion des frontières du Royaume-Uni et à la pression exercée sur les services publics comme les écoles et le NHS (Service national de santé).
Le rapport, initialement commandé par Thames Water pour mieux évaluer la demande de leurs services, a été obtenu par The Telegraph via des lois sur la liberté de l’information. Il révèle que le nombre total de migrants illégaux au Royaume-Uni pourrait dépasser le million, avec 60% d’entre eux vivant à Londres. La plupart de ces migrants seraient arrivés avec des visas de travail, d’études ou de visite, avant de rester au-delà de la durée autorisée de leur séjour.
La question des migrants illégaux n’est pas seulement un problème de légalité mais aussi un défi socio-économique. Leur emploi dans l’économie souterraine, notamment comme livreurs de nourriture, met en lumière les failles du système de contrôle de l’immigration. Cependant, le Home Office, le ministère de l’Intérieur britannique, ne fournit aucune donnée officielle sur l’ampleur de ce phénomène, laissant les estimations aux experts et aux chercheurs.
Chris Philp, le secrétaire à l’Intérieur de l’ombre, a qualifié ces chiffres de « profondément alarmants ». Il critique vivement le gouvernement travailliste actuel, arguant que « la perte de contrôle de l’immigration illégale via la Manche doit être immédiatement corrigée par des déportations massives ». Il insiste sur la nécessité de réviser les lois pour éviter que des revendications abusives relatives aux droits de l’homme, à l’esclavage moderne ou aux demandes d’asile ne retardent ou n’empêchent les expulsions.
Alp Mehmet, président du think tank Migration Watch, a souligné les répercussions massives de cette sous-estimation sur la planification des services publics et des infrastructures. Selon lui, cela pourrait entraîner une pression insoutenable sur les services de logement, la santé, et l’éducation, risquant ainsi de compromettre la cohésion sociale.
Des accusations ont également été portées à l’encontre du NHS, suggérant que les migrants sans papiers bénéficieraient de priorités pour les rendez-vous médicaux et aux urgences, une situation qui complique encore la gestion déjà tendue des listes d’attente.
Richard Tice, vice-président de Reform UK, a dénoncé cet état de fait comme étant « totalement inacceptable », soulignant que ces migrants utilisent probablement des infrastructures et des services financés par les contribuables. Il prône un contrôle plus strict des frontières pour répondre à cette crise.
Le rapport de Thames Water, réalisé par Edge Analytics et des experts démographes de l’Université de Leeds, a utilisé diverses sources académiques et des données sur les inscriptions à la sécurité sociale pour estimer le nombre de migrants « irréguliers » dans chaque arrondissement de Londres. Avec une population estimée à 7,044,667, ce chiffre signifie potentiellement qu’un Londonien sur douze serait un migrant illégal.
Malgré ces révélations, le Home Office ne maintient pas de suivi officiel et exhaustif des migrants illégaux au Royaume-Uni. Les estimations varient, et même les calculs internes du Home Office suggèrent que des dizaines de milliers de ressortissants étrangers ne retournent pas dans leur pays chaque année, contribuant ainsi à l’augmentation de la population irregulière.
En réponse à ces critiques, le Home Office a insisté sur le renforcement des partenariats internationaux et la lutte contre les réseaux criminels facilitant les traversées de la Manche en petites embarcations. Ils soulignent également que des actions sont en cours, avec un record de 16 400 expulsions d’immigrants illégaux en six mois, montrant une volonté de clarifier que l’entrée illégale au Royaume-Uni n’est pas tolérée.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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4 réponses à “Londres : Jusqu’à un résident sur douze serait un migrant clandestin”
Par « secrétaire à l’Intérieur de l’ombre » il faut sans doute entendre « Shadow Home Secretary », le secrétaire d’État à l’Intérieur du cabinet fantôme (Shadow Cabinet) qui est (dans l’opposition) responsable de l’observation du secrétaire d’État à l’Intérieur.
Sincèrement, il faut se poser la question : A quel moment va-t-on réagir de manière efficace face au fleau de l’Immigration ?
Car il faut bien comprendre un point fondamental : A un moment donné ce sera trop tard.
Et vues les circonstances actuelles, auxquelles s’ajoutent des politiques évasives, dangereuses, gauchisantes, sinon même criminelles, le chemin de l’homme blanc vers son extermination est tout tracé.
1 sur 12 ? ce n’est pas e que je vois sur les photos/vidéos…..
1 sur 12 est un migrant clandestin. Cela ne signifie pas que les 11 autres sont des Anglais anglais !