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En Allemagne, le témoignage de Nicole Blair, 36 ans, illustre le basculement de nombreux citoyens qui, après avoir soutenu la politique d’accueil des années Merkel, se tournent aujourd’hui vers l’Alternative für Deutschland (AfD). Ancienne bénévole engagée dans l’aide aux réfugiés, devenue YouTubeuse, elle explique son cheminement et les raisons de son changement politique.
De l’enthousiasme à la désillusion
En 2015, au plus fort de la crise migratoire, Nicole Blair se trouvait à Budapest. Marquée par les familles sans abri ni nourriture, elle s’était lancée sans compter dans l’aide humanitaire en Allemagne : collecte de vêtements, soutien scolaire, recherche de logements, accompagnement au quotidien.
« Je voulais aider, je voulais être une bonne personne », confie-t-elle. Pendant un temps, elle dit avoir trouvé sens et reconnaissance dans ce rôle. Mais au fil des années, son expérience s’est assombrie. Derrière la gratitude de certains, elle dit avoir constaté aussi des mensonges, des vols, et un sentiment de “tout m’est dû” chez plusieurs de ceux qu’elle aidait.
La rupture s’est accentuée en 2020. Enceinte au moment de la pandémie, Nicole Blair a refusé la vaccination par crainte d’effets secondaires. « Du jour au lendemain, je suis devenue l’exclue. Des amis m’ont tourné le dos. J’ai même songé à quitter l’Allemagne », raconte-t-elle.
Cet isolement l’a poussée à se réintéresser à la politique. Avant les élections fédérales de 2021, elle affirme avoir lu attentivement les programmes de tous les partis. À sa propre surprise, c’est celui de l’AfD qui lui a semblé le plus cohérent.
Une politique migratoire jugée “logique”
Ce qui l’a convaincue d’abord, ce sont les positions du parti sur l’immigration. Contrairement aux caricatures, dit-elle, le programme ne prônait pas « l’expulsion de tous les étrangers », mais distinguait entre ceux qui s’intègrent et ceux qui enfreignent les lois ou perdent leur droit d’asile. Les premiers ont leur place, les seconds doivent repartir. « Cela m’a semblé simplement logique », explique-t-elle.
Elle se retrouve aussi dans les propositions de l’AfD sur la famille, l’éducation et l’économie. Et rejette l’étiquette d’extrémisme : « Je suis pour la démocratie, l’État de droit, contre la violence. Si vouloir que les lois soient respectées suffit à être traité d’extrémiste, alors il y a un problème. »
Comme beaucoup d’électeurs de l’AfD, Nicole Blair critique l’exclusion systématique du parti des alliances parlementaires. « Si des millions de personnes votent pour un parti, il doit participer au débat. Écarter le deuxième parti du Bundestag, c’est fracturer encore plus la société. »
Nicole Blair insiste : elle n’est pas opposée à l’accueil des réfugiés véritablement persécutés. Mais selon elle, beaucoup de ceux qu’elle a rencontrés reconnaissaient être venus pour améliorer leur vie économique. Un motif compréhensible, mais qui n’entre pas dans le cadre du droit d’asile.
Elle estime qu’une véritable solidarité consisterait plutôt à encourager ces jeunes hommes à reconstruire leur pays d’origine, au lieu de les maintenir durablement dans l’assistanat en Allemagne.
Depuis qu’elle a lancé sa chaîne YouTube en 2021, Nicole Blair attire des centaines de milliers de vues. Beaucoup d’internautes la remercient d’exprimer publiquement des doutes et des critiques qu’ils n’osent pas formuler. Son parcours témoigne de la façon dont une partie de l’opinion allemande, d’abord acquise à l’accueil massif de migrants, a basculé vers un rejet croissant de cette politique – et trouve désormais un débouché politique dans le vote pour l’AfD.
Crédit photo : DR
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5 réponses à “Allemagne. L’itinéraire de Nicole Blair, ancienne bénévole pour les migrants devenue électrice de l’AfD”
A l’origine existait « le droit d’asile » qui était d’accueillir les personnes persécutées par des régimes politiques extrêmes.Le principe a été dévoyé et maintenant c’est « open bar » bien organisé dans un but précis.
Comme toute personne « normale » émotionnellement parlant, on a envie d’aider ces pauvres gens victimes (et pourtant c’est leur choix) d’une migration économique. Mais on s’aperçoit bien vite que ce n’est pas du tout ce que l’on croyait voir. Ils ne sont pas ici pour travailler. Exemple : je vis en Andalousie pleine saison estivale 1 migrant sub saharien sur 10 fait un « petit boulot » quand l’Espagne manque de bras. De plus ils s’en prennent très souvent aux associations qui les aide nt. Menus larcins mais « le chien qui mord la main de celui qui le nourrit. Ouvrons les yeux…..grand. Ils viennent prendre notre place et y’a pas débat.
Si en France les gens qui font la promotion de cette immigration incontrôlé pouvaient faire pareil , cela mettrait un sérieux coup de frein a cela et permettrait au RN de pouvoir enfin avoir la majorité absolu a la chambre et voté des lois en faveurs des forces de l’ordre et de sécurité de ce pays qui sont a l’heure actuel bridé par une justice gauchiste et des politiques a mille lieu de la réalité.
il est grand temps de voter une loi que ceux qui les veulent les prennent chez eux et tout sera réglé en moins d’un mois
Désillusion ? Attendez vous n’avez encore rien vu ! Imaginez l’Europe dans 5 ans, dans 10 ans, dans 20 ans…. Au train où vont les choses une seule question : « Quel sera le sort réservé aux autochtones de souche chrétienne quand ils deviendront minoritaires sur les terres de leurs ancêtres ? » suivant récit romantique, troublant, impressionnant même « les corps indécents ». L’exil vers des cieux plus cléments, aux valeurs traditionnelles chrétiennes, comme les jeunes de ce récit, est-elle la seule planche de salut pour notre jeunesse désabusée, sans espoir ?