Décidément, certains ont tous les culots ! Alors que les Noirs africains quittent en masse leurs pays respectifs pour s’imposer, contre la volonté des peuples, dans tous les pays développés, Ronald Lamola, ministre sud-africain des relations internationales et de la coopération, vient de déclarer lors d’une conférence de presse mercredi dernier que le traitement préférentiel réservé aux Afrikaners blancs par l’administration Trump pour l’immigration aux USA s’apparente à « un apartheid 2.0 ».
Sans même se poser la question sur ce qui amène les Afrikaners à quitter le pays qu’ils ont bâtis et dont les infrastructures, uniques sur le continent noir, profitent aux populations non-blanches, Ronald Lamola a également vivement critiqué le rapport du département d’état américain sur la situation des Droits de l’Homme dans le pays de Mandela et de Kruger. En effet, ce rapport démontre que la situation s’est « considérablement dégradée » cette année en matière de respect des Droits de l’Homme.
Bien évidemment, ce sont prioritairement les Blancs qui sont victimes de la mauvaise gestion du pays par l’ANC, du taux de criminalité et de viol le plus élevé au monde ainsi que des politiques racistes anti-blanches d’expropriations de terres et de préférence noire à l’embauche.
Depuis 1994 et la fin de l’Afrique du Sud blanche, le nombre de lois raciales a augmenté de façon exponentielle jusqu’à dépasser celles prises durant l’Apartheid ! Or, aujourd’hui, ce sont les Blancs qui sont visés avec 143 lois raciales les discriminant alors même qu’ils constituent le moteur économique du pays.
Sans la présence des Blancs et notamment des Afrikaners, l’Afrique du Sud connaîtra le destin du Zimbabwe sous Mugabe où le pays a connu une famine après le départ des Blancs.
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