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Neuf mois après la fuite de Bachar el-Assad en décembre 2024, les Syriens installés en Allemagne restent très largement ancrés dans le pays. Selon le ministère fédéral de l’Intérieur cité par le magazine allemand Der Spiegel, 1 867 « réfugiés » syriens seulement ont quitté l’Allemagne pour retourner en Syrie avec l’aide de l’État au 31 août 2025. À titre de comparaison, 17 650 Syriens ont déposé une demande d’asile entre janvier et août 2025, rapportait la chaîne de télévision allemande Welt le 7 septembre. Le contraste est saisissant : les arrivées sont huit fois plus nombreuses que les départs.
Risques persistants et intégration en Allemagne
Le registre central des étrangers (AZR) recensait fin juillet près de 955 000 ressortissants syriens en Allemagne, soit environ 20 000 de moins qu’au début de l’année. Cette baisse ne traduit pas un exode massif, mais s’explique surtout par des naturalisations : 83 150 Syriens ont obtenu la nationalité allemande en 2024.
Les retours restent faibles, malgré une légère progression : 804 départs aidés fin mai, contre 1 867 fin août. Les ONG soulignent les difficultés du retour. Janine Lietmeyer (World Vision Deutschland) décrit une « relative normalité dans le centre de Damas » mais un contraste violent avec des zones « où presque toutes les maisons ont été détruites » et où les familles se demandent : « Y a-t-il une école qui fonctionne ? Combien d’heures d’électricité par jour ? Y a-t-il des logements ? ». Les munitions non explosées rendraient aussi la vie quotidienne périlleuse.
La CDU réclame un changement de cap
Face à ces chiffres, la CDU appelle à des mesures plus incitatives. Marc Henrichmann, président de la commission de contrôle parlementaire, a déclaré selon l’hebdomadaire Die Zeit : « L’incitation économique à rester ici ne doit pas être plus forte que l’intérêt à participer à la reconstruction du pays. Cela ne doit pas être une décision économique ». Il plaide pour une réforme du revenu citoyen, afin d’éviter que certains réfugiés reconnus profitent des aides sans travailler.
De son côté, Alexander Throm, porte-parole de la CDU pour la politique intérieure, affirme : « La raison initiale de leur fuite, à savoir le régime de terreur d’Assad, a disparu. Il faut donc s’attendre à ce que les citoyens syriens retournent dans leur pays d’origine et participent à sa reconstruction ». L’émission politique Panorama (ARD, la télévision publique allemande) estime à environ 4 000 le nombre total de Syriens rentrés depuis décembre 2024.
Au début de cette année, nous avions rapporté qu’à peine 0,5 % des migrants syriens présents en Allemagne étaient intéressés par les aides au retour.
Crédit photo : Capture YouTube (photo d’illustration)
[cc] Article relu et corrigé par ChatGPT. Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
6 réponses à “Allemagne. Les « réfugiés » syriens ne se pressent pas pour rentrer reconstruire leur pays”
Ils preferent rien foutre et faire des momes pour les allocations.
40 % des syriens travaillent en Allemagne .
Incapable d’apprendre l’allemand.
Cout deja 20 milliards depuis 2015
Ils preferent rien foutre et faire des momes pour les allocations.
40 % des syriens travaillent en Allemagne .
Incapable d’apprendre l’allemand.
Cout deja 20 milliards depuis 2015.
Je ne comprend pas le titre la Syrie est en guerre depuis des années. Aujourd’hui aux mains des djihadistes financés, armés, et encadrés par la CIA/MI6/Mossad. Les opposants et les chrétiens sont massacrés. Pas de casques bleus. Et vous vous étonnez que les Syriens qui pourraient avoir un futur normal veuillent rester en Allemagne. Est-ce que vous avez vu que beaucoup de jeunes diplômés quittent la France dans l’espoir d’un avenir meilleur à l’étranger? Et que des israéliens sont rapatriés par l’Armée française. Vous ne leur demandez ps de rester défendre leur pays?
Nous avons un exemple de ressortissant syrien pas trop pressé de rentrer à la maison : Rima Hassan, alias Rima Hamas, alias Lady Gaza. Elle est née à Alep, a pu faire des études ‘supérieures’ en France et à été élue députée au parlement européen. Elle est franco-palestinienne soit moitié française, soit moitié…rien. Pourquoi voulez-vous quelle aille chercher une vie meilleure que celle douillette chez nous ?
ils devraient automatiquement être renvoyés dans leur pays « libre »!
Ils ne sont plus réfugiés politique, leur pays est devenu merveilleux. Mais la soupe est meilleure en Europe surtout sans rien branler et toucher le pognon.