Marine Le Pen face au réel sur Cnews : populisme sans identité, pouvoir sans vision

Dans ma cuisine, où je préparais des filets de tacaud (4,5€ le kilo chez le poissonnier!), j’ai regardé l’entretien de Marine Le Pen sur CNews avec un sentiment de malaise persistant. Non pas l’agacement que suscite parfois un adversaire idéologique assumé, mais une impression plus grave, presque clinique, celle d’assister à la mise à nu d’un vide. Cet échange n’a pas seulement confirmé une évolution ancienne, il l’a rendue visible, presque tangible. Ce qui s’est donné à voir n’était ni une femme de droite, ni même une héritière transformée, mais une praticienne du pouvoir débarrassée de toute ossature doctrinale, guidée par une logique exclusive, conquérir, durer, neutraliser.

L’entretien débute pourtant sur un terrain balisé. La crise agricole, la souveraineté alimentaire, la critique des normes européennes. Marine Le Pen y déroule un discours désormais bien rodé, parfois juste, souvent empathique. Elle évoque le travail des générations paysannes, les exploitations sacrifiées, l’absurdité bureaucratique de Bruxelles. Tout cela est connu, presque attendu. Mais très vite affleure ce qui structure l’ensemble de son propos, l’absence de hiérarchie entre les principes, l’incapacité à penser politiquement autrement qu’à court terme.

Lorsqu’elle est interrogée sur la cohérence de sa ligne, sur les contradictions entre discours nationaux et votes européens, Marine Le Pen esquive systématiquement le terrain idéologique. Elle justifie, contextualise, relativise, mais ne définit jamais ce qu’elle est. Elle va même jusqu’à lâcher cette phrase révélatrice, « je n’aime pas la facilité de droite ». Tout est dit. La droite n’est plus pour elle un héritage intellectuel, une tradition politique, une vision du monde, mais un embarras rhétorique, presque une faute de goût.

Cette dérive prend une tournure plus inquiétante lorsqu’elle s’en prend directement à CNews elle-même. Accusant la chaîne de « faire des amalgames », elle reprend mot pour mot le vocabulaire forgé par l’antiracisme institutionnel. Elle insiste sur la nécessité de distinguer islamisme et islam. Sur le plan conceptuel, la distinction peut être défendable. Sur le plan politique, et dans le contexte français, elle sert surtout depuis trente ans à interdire toute analyse globale. En adoptant ce lexique, Marine Le Pen ne clarifie rien, elle désarme le débat. Elle parle la langue de ceux qui ont précisément contribué à rendre la question imprononçable.

Ce point est essentiel. Comme l’avait montré Alain de Benoist dès les années 1980, le pouvoir ne se joue pas seulement dans les institutions, mais dans le langage. Celui qui adopte la grammaire morale de son adversaire a déjà perdu la bataille métapolitique. En dénonçant les « amalgames », Marine Le Pen s’inscrit dans un cadre discursif qui nie toute approche civilisationnelle, toute réflexion sur les structures profondes, au profit d’une gestion fragmentaire des symptômes.

Tout au long de l’entretien, la question identitaire est soigneusement contournée. Marine Le Pen parle du peuple, de la République, de la souveraineté, mais jamais de l’identité comme réalité historique, culturelle, anthropologique. Dès qu’elle est frôlée, la réponse est défensive, presque nerveuse. Elle répète qu’il ne faut surtout pas « stigmatiser », qu’il faut éviter toute « confusion ». La pensée devient suspecte dès qu’elle relie les faits. On retrouve ici ce que Guillaume Faye appelait la politique de l’évitement, ce moment où une droite prétend gouverner sans nommer ce qui structure le réel.

Cette hostilité quasi réflexe à toute démarche identitaire marque une rupture nette, non seulement avec l’héritage de Jean-Marie Le Pen, mais aussi avec les attentes croissantes d’une partie de l’électorat. Là où Éric Zemmour assume une ligne explicitement civilisationnelle, enracinée dans une lecture longue de l’histoire française, Marine Le Pen s’enferme dans un populisme gestionnaire, réduit à la défense du pouvoir d’achat et à une conception procédurale de la nation.

Son attitude corporelle durant l’entretien confirme ce diagnostic. Elle cherche ses mots, multiplie les rictus, paraît tendue, parfois absente. Rien de la maîtrise tranquille d’une femme d’État sûre de sa ligne. On sent une candidate sur la défensive, inquiète de déplaire, soucieuse de rester dans un couloir médiatiquement autorisé de plus en plus étroit. Cette fébrilité n’est jamais un bon signe. Elle trahit une dissociation entre le discours tenu et les convictions profondes.

La fin de l’entretien, consacrée à ses ennuis judiciaires et à Jordan Bardella, ne fait que renforcer cette impression. Marine Le Pen se présente en victime du système, en combattante résiliente, mais toujours sans jamais articuler un projet de civilisation. Le pouvoir apparaît comme une fin en soi, non comme l’instrument d’un redressement historique. Gouverner, oui. Transformer, non.

Ce que révèle cet entretien, au fond, c’est que Marine Le Pen a fait un choix stratégique clair. Celui d’un populisme sans doctrine, espérant qu’à force de lisser son discours, d’adopter la langue de ses adversaires et d’évacuer toute conflictualité identitaire, elle finira par franchir le seuil du pouvoir. C’est peut-être efficace à court terme. À long terme, c’est une impasse.

Car une nation ne se redresse pas avec des éléments de langage. Elle se redresse avec une vision, une hiérarchie de valeurs, une fidélité assumée à ce qu’elle est. Sur ce terrain, Marine Le Pen a déserté. Et elle l’a fait, ironie cruelle, sur le plateau même de la chaîne qui lui a offert une visibilité et une légitimité politiques.

Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées
[email protected]

Illustration : DR
[cc] Article relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par ChatGPT. Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine..

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21 réponses à “Marine Le Pen face au réel sur Cnews : populisme sans identité, pouvoir sans vision”

  1. denise07 dit :

    Balbino Katz contre Marine Le Pen, la frustration des impuissants, la rage des vaincus !

  2. André dit :

    Qu’elle ne fasse pas du Zemmour, je peux le comprendre car cela lui barrerait le chemin du pouvoir et il sera toujours temps d’en faire si elle atteint son but. Oui, je sais, faire autre chose que ce que l’on a promis, c’est la politique ‘business as usual’ mais c’est la politique qu’elle fait depuis plusieurs années : normaliser, rassurer, ne pas choquer.
    Son gros (énorme) problème, c’est son manque de charisme et son manque d’élocution. Mélenchon, lui, est un vrai tribun (je juge la forme, pas le fond) qui parvient à capter son auditoire. Lepen, elle, l’endort et prononce ‘en réalité’ une fois la minute, cherche ses mots, ne varie pas ses intonations, ne fait pas ressortir les choses qu’elle veut mettre en avant. LePen avec la force oratoire de Mélenchon, Macron ne passait pas.

  3. Ronan dit :

    Demat, Merci Balbino de cet article qui dit tout ; alors, je propose de résumer la position de Florian PHILIPPOT sur X : « Ce sont les mêmes salades que Bardella : voyez ça, l’aveu est très clair ! (cf vidéo ⤵️)

    « On ne va pas quitter l’UE parce qu’on est en train de la changer ! » 🤦🏻‍♂️

    Sonia Mabrouk rebondit justement : « Ça ne saute pas aux yeux que vous êtes en train de la changer !… »
    En effet ça ne saute pas aux yeux…

    ➡️ Le RN s’est macronisé jusqu’à l’os ! Mêmes mensonges que les autres partis sur l’éternelle promesse de « changement de l’intérieur de l’UE », qui viendra toujours demain, « après les élections » !
    Foutaise ! Mensonge !

    ➡️ Foin de toutes ces salades !
    L’UE, on en sort pour la détruire et sauver la France, point ! #Frexit… ».
    Je suis d’accord à 100 pour cent avec le Président des Patriotes que je suis régulièrement sur son site X à tort ou à raison. Si les élections « pestilentielles » ont lieu en 2027, je voterai au premier tour pour n’importe lequel des souverainistes favorables à l’Europe des Nations de De Gaulle et au Frexit par RIC (référendum d’initiative populaire) et au second tour, je m’abstiendrai si c’est un duel Bardella/Philippe ou Melenchon. Pour se détendre de cette atmosphère tendue, un chef d’œuvre de la chanson française de notre regretté Alain Bashung – Les mots bleus (Audio officiel) est proposée : https://www.youtube.com/watch?v=ZjEsnAgCkn8 (il y a aussi celle de notre aussi regretté chanteur Christophe à écouter si on a le temps) ; que Dieu ait leurs âmes. Kenavo

  4. RAYMOND NEVEU dit :

    Un morceau d’anthologie à conserver. Tout à fait ce que nous pensons de cette avocate parfaitement sans intérêt. Ah le sympathique tacaud hélas ici on n’en trouve pas tous les jours. On le trouve non vidé ce qui prouve sa fraîcheur. Sinon produit de chalutier de haute mer.

  5. kaélig dit :

    Je ne m’attarderai sur le discours de Marine Le Pen, lisse, conformiste, surtout ne pas choquer l’électeur comme le fait Zemmour avec son discours oh combien réaliste, anxiogène sur la décivilisation amplifiée par l’Islam.
    En effet, si vous faîte la rétrospective des élections présidentielles, vous vous apercevez que l’électeur a toujours voté pour des candidats qui ne font « pas peur » avec des mots comme Immigration, Insécurité, Islamisme voire « la France en Faillitte ».
    C’est pour ça qu’invariablement, le citoyen vote pour des présidents faibles, Macron, Hollande, voire Chirac un socialiste déguisé, un Mitterrand qui promet la retraite à 60 ans, les 35 h/sem…Surtout pas pour un Président réaliste qui agit comme Trump.
    Par contre excellente idée de Balbino, ce fin cuisinier, de s’attaquer au cuisinage des tacots, ce poisson très fin, plus que le lieu, mais aussi très fragile, qui doit absolument être préparé très frais comme le dit justement Raymond.
    J’en ai péché des « tonnes » dans la rade de Brest, à l’aplomb des caissons édifiés par les Allemands pour l’amarrage de ses cuirassés Sharnost, Gneiseau…par des fonds de 20 m.
    En août, époque où leur poids pouvait atteindre 500 g, c’était un carnage de prises qui exigeait d’être immédiatement cuisiné ou congelé tant les tacots ne tenaient pas la chaleur.

  6. Joe dit :

    On l’a compris depuis longtemps , Mme le Pen veut plus de députés pour engranger plus d’argent pour le parti qui fait perdre la France depuis 50 ans .

  7. RAYMOND NEVEU dit :

    Je confirme les propos de kaélig…le long des digues de Guilvinec et de Léchiagat et divins à la poêle. Trystan ne nous contredira pas.

  8. Brunrouge dit :

    Pourquoi les pro Zemmour ont besoin de déculpabiliser leur choix sioniste en s’affichant anti RN? Certains ne votaient déjà pas FN et on fait élirz Chirac quand JMLP est arrivé second.

  9. Brounahans l'Alsaco dit :

    Marine Le Pen a fait ce qu’elle fait depuis qu’elle a pris la tête du parti, du Marine Le Pen ! Du fade, de l’édulcoré, de l’insipide …

  10. Marche à terre dit :

    Entre MLPen, Bardella, Zemmour, Knafo, Marion, Philippot, DAignan, Villiers, HMoreau et tutti quanti… autant dire que sans consortium c’est perdu d’avance!

  11. TITUS dit :

    Tout à fait d’accord avec cette analyse fruit de constats factuels. Déclarer que l’Islam est compatible avec la République, par exemple, est lamentable. Ne plus vouloir du FREXIT qui nous permettrait de retrouver toutes nos souverainetés est également symptomatique. Tous ces revirements la condamnent à ne plus être que « la Mélenchone de la Droite ». Joyeux Noël quand même à tous.

  12. Francesco dit :

    Pour la Nation française, il faut se rendre à l’évidence, le sauveur n’est pas encore né. Nous allons continuer de manger du brouet dans de la porcelaine de Sèvres avec des motifs asiniens.

  13. Gros Boxon dit :

    Ridicule ce papier, il ne s’agit pas pour gagner de plaire à 100% des personnes consciente du danger pour la France et donc de notre présent auteur.
    Même Churchill, même les Anglais n’ont pas hésité à pactiser à (s’allier) avec les soviétiques, les slaves en réalité qu’ils détestaient depuis fort longtemps (et encore aujourd’hui) pour écraser l’Allemagne’ [email protected]

  14. Franck dit :

    Marine Le Pen, pour elle c’est mort, on a reussi à la coincer avec les tribunaux, c’est un peu bien fait pour elle car comme dit l’autre, si tu veux monter au cocotier assure toi d’avoir les fesses propres. Elle est fade, sans saveur, avec un programme qui change au gré du temps, face à elle, Melanchon se la dévore toute crue. De toute façon, sans cela, je pense qu’elle n’aurait jamais accédé au poste suprème car le nom de Le Pen est maudit pour dix générations. Il n’y a qu’à voir comment certains journalistes sont tentés d’ajouter « Le Pen » à celui de Marion Maréchal. Le RN est devenu un parti comme les autres, et comme les autres il va dans le sens du vent. Ce n’est pas la jeunesse de Jordan Bardella qui le sauvera. Malgré que deuis quelques temps tous les médias parlent du RN et le donnent favori pour 2027. Ça sent le réchauffé, on a déjà fait ça aux précédentes élections et au deuxième tour les castors sont sortis de leur terrier. Les partis patriotes sont des burnes, même pas capables pour s’accorder pour une alliance, des bouffons qui pensent à leur gamelle. On se rerouvera avec un Edouard Philippe ou, faute de mieux, peut être même un Mélanchon. Au final peu importe, vu que ce n’est pas nous qui dirigeons le pays, mais Ursula.

  15. Moretti dit :

    Le Pen est un peu molle et vide, Mélanchon incontrôlable voire dangereux, les macronistes inexistants, le PS à la ramasse, les écolos de vrais boulets, les LR jamais d’accord entre eux alors c’est qui pour renverser la table et avoir une vision et un programme qui tient la route ?

  16. JPC dit :

    Il y en a qui ne comprennent pas le poids de la diabolisation. MLP et Bardella ne sont certainement pas parfaits, ils trahiront certainement leurs électeurs une fois parvenus au pouvoir s’ils y parviennent. Mais ils sot les pires ds candidats à l’exclusion de tous les autres. Zemmour a-t-il la moindre chance de dépasser quelques % des voix, quoi que l’on pense de la pertinence de ses propos ? Assez des imprécations stériles, des divisions groupusculaires.Laissons-le à la gauche !

  17. Fatce dit :

    Monsieur Katz, bien sûr que Marine commence à être usée après tant d’années de politique, mais c’est elle qui a fait le boulot depuis 15 ans, il ne doit pas être question de l’abandonner si près du but, si pas présidente elle sera premier ministre, et une politique de l’immigration sera réalisée, c’est la seule chose qui compte

  18. sympathisant44 dit :

    Je ne comprends pas tout dans les divergences de ce fil mais je me sens proche des commentaires de JPC et Fatce.
    Je suis peut-être naïf mais je me dis que nous avons une chance, en 2027, de voir arriver au pouvoir un(e) candida(e) à droite de la droite traditionelle.
    Ce que je crains avant tout, c’est les combines que trouveront les autres partis pour faire le même genre de hold-up qu’au 2ème tour des dernières législatives: la méthode « Barajo ».
    Elle sera sûrement plus difficile à utiliser pour une présidentielle mais il faut s’attendre à tout !

  19. jean Pierre Mouchet dit :

    Il faut espérer que le discours lissé du Rassemblement national soit pour ne pas effrayer l’électorat ne pas trop se faire sabrer par l’UE et les USA en sous jacent. Donner l’impression sans donner le fonds pour accéder au pouvoir comme l’a fait Mr Macron menteur, vendeur commercial. Mr Macron souvenez vous a lissé son discours révolutionnaire en changeant gentiment et personne ne l’a vu venir dans une dictature implacable vendant la France au plus offrant. Dépeçant et dénudant le pays de 1600 entreprises les plus productives, faisant 1 million de chômeurs en plus et endettant le pays de 1600 milliards de plus en comptant tout. Mr Katz faites donc un mea culpa sur Mr macron dont vous aviez une confiance absolue et qui s’avère être un liquidateur. L’histoire est toujours la même ne pas trop changer et offusquer sous le risque d’être sabré par plus fort que vous en finance.

  20. jean Pierre Mouchet dit :

    Dans ce contexte de chienlit généralisée décrite par le Général de Gaule en son temps, la France est irréformable. Seule une 6ème constitution mettant tous les élus devant un examen économique, financier social, pour valider leurs élections. Puis plus du tout une seule personne présidente ou président trop dangereux par une idéologie, mais un collège de conseil présidentiel de 12 à 15 membres aussi avec une examen économique et financier. Donc un président élu pour une année afin de former le conseil présidentiel et fixer la 6ème constitution. Sans cela la France est irréformable et partira dans un effondrement financier mémorable. Puis et surtout redéfinir l’Europe souverainiste avec aussi un conseil de commissions nommé au suffrage universel dans une fédération comme la Russie la Suisse ou les USA de tous les pays, sinon on sera effacé.

  21. Merlin Michel dit :

    Il reste à espérer qu’elle ne soit que la vitrine destinée à attirer le chaland et qu’une fois celui-ci entré dans l’échoppe, on puisse lui servir de bons plats du terroir…

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