L’arrestation spectaculaire de Nicolás Maduro à l’issue de l’opération américaine Absolute Resolve a provoqué un choc diplomatique mondial. Au-delà du sort réservé au président vénézuélien, désormais transféré vers les États-Unis, une question domine les chancelleries : quel pays pourrait être le prochain sur la liste de Donald Trump ?
Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump assume une ligne de politique étrangère radicalement décomplexée. Sécurité nationale, contrôle des ressources stratégiques, lutte contre les régimes hostiles et contre le narcotrafic : Washington revendique désormais le droit d’agir unilatéralement, y compris contre des États souverains ou des territoires alliés. Plusieurs pays sont ouvertement cités ou visés dans les déclarations présidentielles et celles de son entourage.
Le Groenland, pièce maîtresse stratégique
Territoire autonome rattaché au Danemark, le Groenland est depuis longtemps dans le viseur de Donald Trump. L’île arctique joue un rôle central dans les dispositifs américains d’alerte avancée contre les missiles balistiques et hypersoniques russes ou chinois. La base de Pituffik, héritée de la guerre froide, est déjà occupée par des forces américaines, mais Washington estime ses capacités insuffisantes face aux nouvelles menaces.
À cela s’ajoute un enjeu économique majeur : le sous-sol groenlandais recèle d’importantes réserves de terres rares, de lithium, de nickel ou de graphite, indispensables aux technologies énergétiques et militaires. La fonte progressive de la banquise rend ces ressources plus accessibles, renforçant l’intérêt stratégique américain, au risque de tensions inédites avec un allié de l’OTAN, le Danemark.
Cuba, un régime jugé fragilisé
Alliée historique de Caracas et soutenue par Moscou, Cuba apparaît également dans le radar de Washington. L’administration Trump estime que la chute du pouvoir vénézuélien pourrait accélérer l’effondrement économique et politique de La Havane. Sans évoquer explicitement une intervention militaire, plusieurs responsables américains laissent entendre que le régime cubain serait « en fin de cycle ».
Dans ce contexte, toute déstabilisation supplémentaire — sanctions renforcées, pressions diplomatiques ou opérations indirectes — pourrait s’inscrire dans une logique de reconquête d’influence américaine dans les Caraïbes.
L’Iran, une option militaire déjà partiellement engagée
Le dossier iranien reste l’un des plus explosifs. Iran, accusé de poursuivre des ambitions nucléaires, a déjà subi des frappes ciblées américaines contre certaines installations stratégiques. Une escalade militaire plus large n’est pas exclue, avec la participation potentielle d’Israël et de plusieurs alliés occidentaux.
Un tel conflit aurait des conséquences régionales majeures et pourrait s’inscrire dans une logique de guerre longue, bien au-delà d’une opération ponctuelle de type commando.
La Colombie dans le viseur antidrogue
Les relations entre Washington et Colombie se sont nettement dégradées. Donald Trump accuse ouvertement le président colombien de laxisme, voire de complaisance, face aux cartels de la cocaïne. Si une invasion classique paraît peu probable, des opérations ciblées de forces spéciales contre des infrastructures du narcotrafic sont envisagées comme une option crédible, présentée comme une action de protection directe du territoire américain.
Le Mexique, scénario à haut risque
Enfin, le Mexique reste un point de fixation majeur pour Donald Trump, tant sur les questions migratoires que sur le trafic de drogue. Le président américain affirme avoir proposé à plusieurs reprises l’envoi de troupes américaines pour frapper les cartels sur le sol mexicain.
Une telle intervention, même limitée, constituerait un précédent historique lourd de conséquences. Mais aux yeux de Trump, une action musclée contre les narcotrafiquants pourrait renforcer son image de chef déterminé auprès de son électorat.
Après le Venezuela, les déclarations de Donald Trump dessinent les contours d’une doctrine de puissance sans ambiguïté, où la souveraineté des États cède le pas aux intérêts stratégiques américains. Qu’il s’agisse de ressources, de sécurité ou de lutte idéologique, Washington semble désormais prêt à agir, au risque de bouleverser durablement l’équilibre international.
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6 réponses à “Après le Venezuela, jusqu’où Donald Trump pourrait-il aller ?”
….les millions de vies ANEANTIES par le traffic de DROGUES émeuvent moins ces hypocrites….un peu de bon sens et de realisme …on ne fait pas d’omelette sans casser d’oeufs ! quel media revele que c’est un franc macon
Trump ne fait que protéger son pays.
Ça choque ceux qui parlent et ne font rien…magistrale gifle à ces incapables complices corrompus !! Bravo Donald !
« Ce qui est à moi est à moi, ce qui est à vous…on peut en discuter », voire une autre solution plus discutable
Les admirateurs des USA et de l’usage de la force par le camp du bien, me laissent stupéfait, d’accord il y a le côté blockbuster façon Rambo, mais le pillage d’un pays par les USA ce n’est pas une première.
Pour moi le coup du Vénézuéla et du kidnapping de son président pour s’approprier son pétrole et autres matières premières me fait penser au kidnapping d’un dirigeant d’Alstom par les USA pour faire un chantage à la vente d’Alstom à bas prix. Moins technologique comme opération, mais le même protocole et le même objectif, le pillage d’un pays.
A l’époque peu avaient protesté, il faut dire qu’au sein du pouvoir il y avait un complice des USA, notre président actuel.
Trump ne cherche qu’une chose , que les USA s’accapare des richesses des pays qu’elle veux , la Venezuela c’est pour le pétrole et rien d’autre , le Groenland pour les minerais ; il le fait pour faire plaisir a ses amis amies milliardaires qui l’on soutenue dans sa campagne électoral et qui dirigent des multinationales.
Cette homme est dans dangereux pour tout les pays la planète.
@ Emmanuelle : c’est vrai que Mc Do et autres mal bouffe américaine, sans oublier les tueries de masse par la prolifération des armes à feu glorifiées par les USA, n’ont jamais tué personne…