La « dette », c’est du vol ! [L’Agora]

Quand le peuple français reprendra le pouvoir il sera amené à mettre en œuvre, très vite, des décisions fondamentales en matières financière, monétaire, économique, juridique, judiciaire et géopolitique. Elles seront les premières qu’il prendra avant de s’attaquer – le terme me paraît approprié – au rejet de l’invasion migratoire, et entamer la restauration de la société traditionnelle s’inspirant de la religion chrétienne. Elle a forgé sa nature et il lui demeure attaché. Elle est prometteuse pour l’avenir. Ces dispositions seront concomitantes de la réorientation vitale de ses relations internationales.

Il ne paiera plus les intérêts de la dette dont les parvenus politiques, qui se sont substitués à lui depuis quelques lustres, se trouvent à l’origine. Ils l’utilisent surtout pour ne rien faire qui aille au soutien, à la sécurité et au rayonnement de celui dont ils ont dérobé le pouvoir. Irréfléchis ou ayant fait allégeance en pleine conscience à la ploutocratie euro-mondialiste, ils organisent leur action de subordination autour du remboursement de cette soi-disant dette. Il s’agit en fait des intérêts cumulatifs d’une lointaine dette. Ils ponctionnent ainsi indirectement le peuple français, pillent ou vendent les richesses de la France. Mais ils prennent garde de préserver tout un système profiteur et corrompu. Le but qui leur a été assigné par la coterie financiaro-bancaire étant d’abêtir et d’avilir le peuple pour en faire une masse manipulable, encore vaguement considérée comme humaine. En même temps il leur faut ruiner l’esprit d’entreprise et soumettre l’économie à une répartition planétaire des fonctions. Les banquiers, ossature de cet État profond, et leurs acolytes, en sont les principaux manœuvriers.

Pour cette raison le peuple français, quand il reprendra son légitime pouvoir, quittant l’Union européenne, ne remboursera pas cette dette illusoire. Il provoquera un séisme qu’il s’agira de préparer puis de gérer. Il a déjà provoqué des bouleversements allant de la Révolution à mai 68 en passant par des guerres, qui ont traversé et modifié les relations entre les nations.

La dette est une imposture

Cette « dette », d’environ 3500 milliards d’euros, représentant autour de 117 % du PIB, est une imposture. En réalité il n’existe que 300 milliards de dette que l’on peut admettre comme réelle; le reste représentant de la monnaie sans valeur économique (cela s’appelle de la « fausse monnaie »). Elle est créée à partir de rien, mais sur laquelle nous payons également des intérêts. Ce système de création de « fausse monnaie » porte le nom plus acceptable de « réserves fractionnaires ». La France a déjà versé 2000 milliards d’intérêts. Elle n’a plus à rembourser quoi que ce soit sauf, éventuellement, la dette réelle sans plus d’intérêt. Ceux qui imposent les Français par toutes sortes de biais indirects pour rembourser cette somme sans cesse croissante, sont complices volontaires, ou inconscients, de ce vol organisé par la ploutocratie euro-mondialiste. En regardant sommairement les chiffres, l’imposture apparaît à l’évidence. Le budget de la France devrait s’élever à environ 310 milliards d’euros. Sur ce montant 45 milliards doivent aller aux collectivités locales, ce qui est compréhensible. Si nous déduisons les subventions reçues, 10 milliards vont à l’Union Européenne, ce qui l’est évidemment clairement moins et 1,3 milliards d’euros sont destinés à l’aide à l’Ukraine, pays à la corruption aujourd’hui confirmée. Le gouvernement ajoute de sa propre volonté quelques milliards supplémentaires pour alimenter la guerre entre cet État failli et la Russie. Souvenons nous que notre pays est le deuxième contributeur, derrière l’Allemagne, de cette organisation internationale à la volonté totalitaire, sise à Bruxelles. Il ne peut pour autant y défendre les intérêts des citoyens français. Nous venons une fois encore de le constater avec l’affaire du MERCOSUR. Toutefois ce qui s’avère pénalisant est bien la « charge de la dette ». Elle se monte à 62 milliards. Si nous additionnons la charge de la dette et les « cotisations » européenne et ukrainienne, nous parvenons au pourcentage énorme de 23 % du budget de l’État. L’État pour remplir toutes ses charges continue à emprunter. Le budget de l’État avec les emprunts destinés à rembourser les intérêts de cette « dette » s’est donc établi en 2025 à 445 milliards d’euros. Le solde du budget de l’État (budget général, budgets annexes et comptes spéciaux) est de -139 milliards d’euros. En toute logique la France s’appauvrit.

Des sommes vertigineuses

Si je regarde les principaux pays occidentaux, je constate la perversion de ce système, voulu universel. Il bénéficie aux oligarques de la City et de la Fed, ainsi naturellement qu’aux membres associés. Ce sont d’ailleurs les mêmes que nous retrouvons aux carrefours de ce réseau de manipulations. Ils sont les concepteurs des vecteurs puissants de l’idéologie mondialiste dont la première application, presque réussie, aura été l’Union Européenne. Tous les pays membres et proches sont écrasés par des « dettes » considérables. Celle des États-Unis dépasse 38 000 milliards de dollars, soit 122,5% du PIB. Elle représente environ 111 000 dollars par citoyen. Dans ce pays fédéral il faut ajouter à ce chiffre les dettes des États fédérés et, bien sûr, celles des ménages. Le chiffre total estimé tourne autour de 130 000 milliards de dollars. Pour l’image, le gouvernement de Washington verse désormais plus de 3 milliards de dollars d’intérêts par jour, alors que les emprunts continuent à progresser pour manifestement rembourser les intérêts. La dette publique allemande a atteint 3 217, 2 milliards de dollars en juin 2025, soit 63% du PIB et le chancelier Mertz a obtenu du Bundestag une entorse à la constitution lui permettant d’emprunter en 2026, 512 milliards d’euros. La France, quant à elle, empruntera 310 milliards. L’Italie subit une dette de 3132 milliards d’euros en septembre 2025. La dette publique du Royaume-Uni a atteint plus de 2 800 milliards de livres sterling, soit 3873 milliards d’euros. Le Japon présente une dette de 200% du PIB. Ce chiffre paraît énorme, mais la part détenue par l’étranger n’est que de 13%. Ce sont les japonais qui détiennent, dans la monnaie nationale, le Yen, la dette de leur pays; ce n’est donc pas un problème. L’État, structuration administrative du peuple, reste sous le pouvoir du peuple.

La politique de l’État profond

Les sommes dues aux banques par l’ensemble de ces pays sont vertigineuses. Le total monstrueux ne peut évidemment pas être remboursé. Nul ne sait comment ce remboursement serait possible. Mais ce chiffre astronomique continue à augmenter et confère un pouvoir immédiat ou potentiel aux organismes qui détiennent ces invraisemblables créances… Si nous continuons dans le vortex des emprunts extérieurs, nous tomberons inéluctablement au pouvoir absolu des banquiers mondialistes. Ils dirigeront alors effectivement le monde.

Cette « dette « qui pèse sur la France n’est donc qu’un moyen de la politique de l’État profond. Elle n’est pourtant que du vent. Il s’agit d’une vaste tromperie, un mensonge mondialiste relayé par des politiciens soumis, sans courage ou irréfléchis et, bien sûr, par les médias, propriétés directes ou indirectes de la finance internationale. Il faut urgemment que le peuple français s’interroge sur les titulaires de cette « dette » et sur les raisons pour lesquelles elle n’est pas détenue par les Français.

Le gouvernement franco-européen emprunte auprès des banques privées regroupées en vaste consortiums. Ils sont dirigés par les mêmes actionnaires détenant les parts majoritaires des banques propriétaires de la City et de la Réserve fédérale. Autrement dit, le gouvernement emprunte auprès de l’État profond. Il s’agit de cette ploutocratie à l’idéologie mondialiste avouée en 1991 par David Rockefeller. Elle a été confirmée par d’autres, comme George et Alexandre Sorros, les acteurs de Davos, de la Commission Trilatérale, du Council on Foreign Relations ou de Bilderberg. Les banquiers gouvernent déjà pratiquement le monde dit occidental…Pour confirmation soulignons que la Banque d’Angleterrela City – À l’échelle de l’OCDE, est la banque centrale qui détient la part la plus importante de la dette publique totale (23%).

Le rôle de la Banque centrale européenne

Un autre acteur majeur de cette escroquerie se nomme Banque centrale européenne. Statutairement cet organisme, supposé indépendant, ne peut prêter aux États membres de la zone euro. Mais pour mieux asservir les pays, la BCE rachète sur le marché secondaire les dettes des États. Ainsi plus de 20% de la dette française sont désormais détenus par la BCE. Le peuple français, lorsqu’il récupèrera son pouvoir, ne remboursera aucune de ces fausses dettes. Elles reposent depuis longtemps sur le remboursement d’intérêts et non pas sur le remboursement d’un capital qui aurait été emprunté.

En effet, pour comprendre les raisons pour lesquelles le peuple refusera les engagements des gouvernements franco-européens successifs, il faut remonter quelques dizaines d’années en arrière. Nous découvrons alors l’origine de cette vaste fraude où la monnaie ne repose sur rien. Avant août 1971, le dollar, après les accords de Bretton Woods, était la seule monnaie reconnue comme stable. Elle pouvait s’échanger en un montant d’or fixe. Il s’agissait du Gold exchange standard. Cette situation faisait du dollar une référence plus pratique pour les échanges que l’or. Dans la durée il y eut davantage de dollars à l’étranger que les États-Unis ne disposaient de réserves d’or en contrepartie. La conversion immédiate du dollar en or n’était plus possible. Ce moment signifiait la fin du système de Bretton Woods. En fait, après l’abandon de sa convertibilité en or en août 1971, avec les habitudes acquises, le dollar continua à s’imposer au monde entier et devint la seule monnaie fiduciaire « internationale ». La monnaie fiduciaire, fut produite sans aucune garantie. Elle était contrôlée par les banques centrales relevant, pour les principales, de participations privées. City, Réserve Fédérale et quelques autres créèrent dès lors de la monnaie à la demande des gouvernements, sans plus aucune protection sinon que le dollar continuait à être considéré comme une référence. Il bénéficiait de l’image des États-Unis, première puissance mondiale. Ces banquiers, aujourd’hui encore, exigent des intérêts variables dont le taux est lié à la notation des pays faite par des agences incluses dans le processus. Il ne s’agit rien d’autre que de lignes d’écriture. Un énorme pouvoir s’est ainsi vu confié à des banquiers et financiers, autrement dit à ce qui s’est constitué en État profond. La ploutocratie le dirigeant en est venue, naturellement, à vouloir exercer pleinement l’autorité absolue. Confirmant, en France, ce pouvoir concédé aux banquiers, la loi du 03 janvier 1973, votée sous la présidence de G. Pompidou avec V. Giscard d’Estaing comme ministre des finances, a ouvert la voie au financement des emprunts d’État par les banques privées. Elle postule que l’État ne peut plus emprunter à un taux d’intérêt nul auprès de la Banque de France. L’UE, corrobora ce principe, par l’article 104 du traité de Maastricht ,puis l’article 123 du traité de Lisbonne qui instaurèrent l’interdiction pour l’État de se financer auprès de la Banque de France. L’État emprunte donc sur les marchés financiers.

Personne ne sait comment mettre un terme à ce banditisme favorisant, par son immoralité inhérente à sa nature, toutes les subordinations et justifiant tous les trafics, compromissions, désordres et corruptions.

Le peuple français, quant à lui, lorsqu’il retrouvera son légitime pouvoir, cessera de rembourser ces fausses dettes et, grâce à son retrait de l’organisation, cessera d’abonder le budget d’une UE, malhonnête et totalitaire, instrument sournois de l’État profond. Elle est devenue dangereuse pour l’indépendance, la survie et la dignité des nations. Le peuple français cessera immédiatement de subventionner des actions qui ne servent pas les besoins géopolitiques du pays. Il est fort probable que d’autres peuples suivront le peuple français, provoquant ainsi un tourbillon financier salutaire, mais auquel il faudra se préparer. Lancer ce pavé dans le marigot est vital.

Pour être plus précis, il faut considérer que sur les 3500 milliards de « dette », seuls environ 300, soit un peu moins de 9%, peuvent être considérés comme réels. La France a déjà remboursé 2000 milliards d’intérêts. Elle considérera que c’est suffisant.

Retrouver le franc

La France retrouvera le franc, sa monnaie nationale depuis le roi Jean II Le Bon. Elle l’adossera à l’or. Elle dispose de 2500 tonnes de ce métal et en est, en quantité, la quatrième puissance détentrice. Il est depuis des temps immémoriaux considéré comme la sûreté des échanges. Le peuple français restaurera immédiatement la relation indispensable de la Banque de France, désormais soumise aux seuls ordres de l’État, avec le Trésor public. De cette relation s’établira la valeur de l’unité monétaire en correspondance avec un poids d’or. La France pourra emprunter auprès des Français pour relancer sa recherche, son industrie et engager de grands travaux. L’épargne des Français représentait 6600 milliards d’euros à la fin 2025. C’est considérable. L’État pourra rembourser à partir d’un budget assaini, très rapidement, ces quelques 300 milliards sans utiliser l’épargne réservée au développement. Le peuple français apportera ainsi sa contribution déterminante à l’effondrement déjà engagé du système.

Le rejet accéléré de la monnaie étatsunienne dans les échanges internationaux, initié par les BRICS, portera un coup fatal au système dollar et à ceux qui en profitent. Le processus s’accélère. Je précise que les BRICS recherchent de plus en plus d’or et envisagent d’adosser leurs principales monnaies à ce métal précieux. Il s’agit là d’un signe avant-coureur d’une révolution monétaire, confirmée par l’envol de son cours. Remarquons incidemment que les Russes font payer leur intervention au Mali en concessions aurifères et que partout des mines, jadis désaffectées, retrouvent une activité…

L’or reprend sa place et seules les monnaies s’appuyant sur la garantie qu’il confère, conserveront ou trouveront une crédibilité. Elles apporteront une sécurité face à l’endettement délirant et à l’incertitude des marchés. Le système dollar est en voie de disparition. Il est grand temps pour la France de contribuer à son collapsus.

La France retrouvera alors sa vitalité.

(La suite au prochain article)

Henri ROURE

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