En 2025, l’Italie a enregistré 84 homicides de femmes avec un auteur clairement identifié dont 29 % ont été perpétrés par des étrangers, alors qu’ils ne constituent que 9 % de la population vivant dans la péninsule. Ces derniers ont donc une propension à ce délit quatre fois supérieure à celle des Italiens. Un constat qui devrait interpeller.
Un disproportion passée sous silence
Trois femmes sur dix ont été assassinées par des étrangers en 2025. Ces données n’ont pas été fournies par Francesca Totolo, la journaliste qui rappelait qu’en 5 ans plus de 11 000 Italiennes ont été violées par des étrangers, mais par le collectif féministe « Non Una di Meno« .
Ces militantes féministes refusent néanmoins de reconnaître le problème. À chaque fois qu’une femme est assassinée, c’est tout l’establishment politico-médiatique dont elles sont partie intégrante, qui pointe du doigt le manque d’éducation affective et sexuelle dans les établissements scolaires. Comme si ce manque d’éducation à l’école avait armé la main des assassins.
Les étrangers commettent quatre fois plus de féminicides* que les Italiens, mais, comme le souligne Francesca Totolo :
« Malgré cela, on continue à monstrifier uniquement et exclusivement le mâle blanc autochtone, et à déblatérer sur l’éducation sexo-affective dans les écoles. Comme en témoigne l’Eurostat, l’Italie est parmi les États européens ayant le taux de meurtres de femmes commis par des partenaires ou des membres de la famille le plus faible, tandis que des pays qui ont instauré l’éducation sexuelle dans la matière scolaire depuis des décennies, dont l’Allemagne, la Suède et la France, montrent des taux considérablement plus élevés.
Au niveau mondial, l’Afrique se distingue comme le continent avec le taux le plus élevé de meurtres de femmes et le plus grand nombre absolu de victimes : on estime qu’en 2024 elles étaient 22 600, selon les Nations unies. »
La faute au « patriarcat »
Le constat qu’il existe, en Italie, quatre fois plus d’assassins de femmes provenant des communautés étrangères ne suscite étrangement pas de réflexion. Et si l’on peut rétorquer que 7 femmes sur 10 ont été victimes d’Italiens en 2025, il n’empêche que sans cette immigration de masse incontrôlée 24 de ces femmes seraient probablement encore en vie à ce jour. Même sans vouloir sombrer dans l’amalgame, les raisons de cette supérieure propension à tuer devraient intéresser quiconque prétend vouloir combattre la violence contre les femmes.
Mais désigner l’abstraction du « patriarcat » comme source du problème, est totalement contre-productif. Ne pas vouloir comprendre qu’il y a une différence de nature, et donc des pistes différentes à étudier et des réponses différentes à apporter à l’alcoolique désœuvré en proie à la violence dès qu’il a un coup dans l’aile, au père qui devient fou à l’idée de perdre la garde de son enfant, à l’immigré qui bat sa femme croyant être culturellement en droit de le faire, au clandestin qui viole et étrangle une passante, ou encore au jaloux maladif qui voit les trahisons de sa conjointe partout, c’est ne pas vouloir améliorer la situation.
Le patriarcat est un terme fourre-tout qui empêche de cerner la spécificité des homicides de femmes, l’empoigner est une posture socialement gratifiante mais inutile à l’élaboration de solutions.
Audrey D’Aguanno
N. B. : nous avons choisi d’utiliser le terme médiatique de « féminicides » pour coller au discours ambiant.
Photo d’illustration : Francesca Totolo
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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