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L’information, révélée par le média américain Politico, fait grincer des dents jusque dans les couloirs du Parlement européen : l’Union européenne prévoit d’augmenter fortement le plafond budgétaire consacré aux déplacements en jets privés de ses plus hauts responsables.
Selon un document d’appel d’offres consulté par nos confrères, les institutions européennes pourraient mobiliser jusqu’à près de 16 millions d’euros sur quatre ans pour des services de transport aérien dits « non réguliers ». Une hausse d’environ 50 % par rapport au contrat précédent.
Un marché commun aux principales institutions européennes
Ce marché couvrirait les besoins de plusieurs organes : la Commission européenne, le Parlement européen, le Conseil de l’Union européenne ainsi que le Service européen pour l’action extérieure.
Il s’agit d’un plafond maximal et non d’une dépense automatique. Les vols concernés sont ceux qui ne peuvent, selon Bruxelles, être assurés par des lignes commerciales classiques, pour des raisons d’agenda, de sécurité ou d’urgence diplomatique.
Le précédent contrat, arrivé à échéance, était plafonné à un peu plus de 12 millions d’euros. Le nouveau dispositif intègre la hausse des coûts du carburant et des tarifs de location d’appareils d’affaires, mais aussi un contexte international jugé plus instable.
Du côté de la Commission, on invoque une « volatilité accrue des affaires internationales » et la nécessité de pouvoir rejoindre rapidement certaines destinations sensibles.
Bruxelles assure que le recours aux jets privés reste exceptionnel et encadré, les vols commerciaux étant censés être privilégiés. Les appareils d’affaires ne seraient utilisés qu’en dernier recours, lorsque les contraintes de sécurité ou de calendrier l’imposent.
Les institutions rappellent également que ces déplacements peuvent être mutualisés entre plusieurs membres d’une délégation afin d’en réduire le coût individuel.
Une incohérence climatique ?
C’est sur le terrain environnemental que la polémique enfle. L’Union européenne multiplie les engagements en faveur de la neutralité carbone et promeut activement la réduction des émissions liées au transport aérien.
Or, selon plusieurs ONG spécialisées dans le transport, un jet privé peut émettre plusieurs fois plus de CO₂ par passager qu’un vol commercial, et jusqu’à plusieurs dizaines de fois plus qu’un trajet en train.
Pour certains eurodéputés écologistes, l’augmentation du plafond budgétaire envoie un signal contradictoire à l’heure où les citoyens européens sont appelés à réduire leurs déplacements et à modifier leurs habitudes de consommation énergétique.
Une question d’exemplarité
Au-delà du débat climatique, la hausse de cette enveloppe interroge sur l’exemplarité des institutions européennes.
Plusieurs commentateurs ont souligné le contraste entre les appels répétés à la sobriété et le maintien – voire l’extension – d’un dispositif de « taxi aérien » pour les plus hauts responsables politiques.
Dans un contexte économique tendu pour de nombreux ménages européens, la question du coût et de la symbolique de ces déplacements est appelée à rester au cœur du débat public.
Bruxelles insiste sur le caractère plafonné et encadré de ces dépenses. Reste à savoir si l’argument de la nécessité diplomatique suffira à convaincre des citoyens déjà critiques à l’égard du train de vie des institutions européennes.
Photo d’illustration : Wikipedia (cc)
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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6 réponses à “Jets privés : Bruxelles augmente discrètement son budget de vols VIP de 50 %”
Je rappel le co² ne pollue pas, vous en expirez toutes les minutes. Il est nécessaire a la photosynthèse des plantes.
Par contre les avions émettent des particules comme les navires ou les poids lourds.
Et des oxydes d’azote
Demat Vert a raison : en outre, nos dirigeants et cette caste UERSS n’ont jamais donné l’exemple dans le domaine de l’empreinte carbone ; ce sont nos ennemis désormais : « VIP » justement la chanson de la regrettée Françoise Hardy est à écouter
Ras le bol des escrocs de Bruxelles et ce n’est pas avec Bordella qui est un chou de Bruxelles que cela va changer car lui aussi comme Edouard le Confiseur du Havre est agréé par l’Europe histoire de faire croire à la démocramerde!
Mais pourquoi les instances de l’U.E. avec la Commission dirigée par des gens NON ELUS,se priveraient elles. Après tout les gueux des pays de cette union sont là pour cracher au bassinet pour le plaisir des nouveaux satrapes
Bien sûr, eux, ils bossent et doivent se déplacer facilement à tout instant en Jet Privé….on se fout de nous en nous privant de déplacements en avion de ligne, en voiture, en zones ZFE, le peuple prend les transports bondés quand ils fonctionnent mais les nouveaux apparatchiks du pouvoir européen ne se refusent rien avec nos impôts ! QUI aura le courage de quitter ce TITANIC Européen pour revenir vers notre indépendance française ?
Faites ce que je dis et pas ce que je fais. Ils ont raison, les peuples européens sont amorphes, les dirigeants des incompétents qui ne pensent qu’à leur avenir. Il n’y a qu’à continuer.