Rennes : Soutien assumé des antifas violents, payée par vos impôts, la député Marie Mesmeur se moque de Némésis

La scène a de quoi laisser perplexe. Le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, la députée LFI d’Ille-et-Vilaine Marie Mesmeur publie sur les réseaux sociaux une photographie d’elle, souriante, devant un graffiti particulièrement élégant : « Némésis pue la pisse ».

La cible de l’insulte n’est autre que le collectif féministe Némésis, connu pour dénoncer les violences faites aux femmes, notamment celles liées à l’insécurité et à l’immigration. Autrement dit : un groupe de femmes engagées… que l’on insulte en plein 8 mars, sous l’œil amusé d’une élue de la République.

On peut difficilement imaginer symbole plus révélateur du climat politique qui règne désormais dans certaines franges de la gauche radicale.

Quand l’insulte remplace le débat

Plutôt que de répondre politiquement à un mouvement avec lequel elle est en désaccord, la députée semble avoir choisi la voie de la dérision militante. Le message envoyé est limpide : les féministes qui ne pensent pas comme LFI ne méritent ni débat ni contradiction, seulement l’insulte.

Cette attitude n’est malheureusement pas isolée dans le paysage politique rennais, où la tension entre militants d’extrême gauche et militants de droite ou identitaires est devenue une réalité récurrente.

Depuis plusieurs années, Rennes est régulièrement le théâtre d’affrontements, de manifestations tendues et d’intimidations politiques. Dans ce contexte, chaque prise de position publique d’un responsable politique est scrutée.

Une proximité régulièrement dénoncée avec l’ultra-gauche

Plusieurs polémiques ont déjà entouré l’élue insoumise au sujet de ses relations avec les milieux militants radicaux rennais. Des responsables du Rassemblement national l’accusent régulièrement d’entretenir une complaisance à l’égard de groupes antifas violents et actifs dans la ville.

Ainsi, après l’agression violente et filmée de deux étudiants proches du RN à l’université Rennes 2 en 2025, Marie Mesmeur s’était rendue au commissariat pour soutenir les militants interpellés.

L’intéressée et son camp politique réfutent évidemment ces accusations et affirment pour leur part dénoncer avant tout les violences de l’extrême droite.

Mais ces épisodes alimentent un climat de suspicion dans une ville où la violence politique est devenue une donnée du débat public.

Une polarisation politique toujours plus forte

L’épisode du 8 mars illustre en réalité une évolution plus large : la radicalisation du débat politique, où l’on préfère l’invective ou la mise en scène militante à la confrontation des idées.

Dans ce climat, les oppositions idéologiques deviennent rapidement des conflits identitaires. Le camp adverse n’est plus seulement un adversaire politique : il devient un ennemi moral.

Rennes, laboratoire politique depuis des années, semble aujourd’hui en offrir une illustration particulièrement brutale.

Au fond, une question demeure : est-il digne d’une députée de la République de poser devant un graffiti insultant un collectif de femmes, le jour même censé célébrer les droits des femmes ? Marie Mesmeur ne ferait-elle pas tout un cinéma si un député de droite posait, hilare, devant un tag imbécile la qualifiant de grosse truie débile ?

À chacun d’en juger.

Mais une chose est sûre : en politique comme ailleurs, l’insulte n’a jamais fait grandir le débat démocratique.

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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