A Brest, la fin du ramadan a été célébré par l’association DZH rassemblant les Algériens de la cité portuaire. Mais cet évènement a été co-organisé avec le consulat algérien à Nantes en présence de membres d’une autre association communautaire : l’Association algérienne des relations interculturelles (AAPRI). Cette dernière, qui est liée à l’Anna Lindh Fundation, fondation transnationale, se définit ainsi :
L’AAPRI est une association franco-algérienne qui milite pour la défense des intérêts matériels et moraux de la communauté algérienne et pour l’amitié entre les peuples français et algériens. Buts de l’association Lutter contre le racisme et les discriminations de toute nature et contre toute incitation à la haine en mettant en oeuvre des actions avec le concours de d’autres associations qui poursuivent les mêmes desseins. Mettre en œuvre des actions qui visent au rapprochement des populations françaises et algériennes dans une cohabitation fondée sur le respect mutuel. Diffuser et promouvoir la culture algérienne au sein de la communauté algérienne et de la population finistérienne. Stimuler l’esprit d’entraide et de solidarité entre les membres de la communauté algérienne. Contribuer à la résolution des problèmes des Algériens et de leurs familles établies en France et ce, en relation avec les institutions françaises et algériennes.
Ces associations sont-elles des relais du gouvernement algérien en France ? Difficile à dire même si les ponts sont nombreux entre les représentants en France du gouvernement FLN et ces associations communautaires installées en Bretagne et en France, l’AAPRI accueillant, par exemple, des permanences consulaires. De surcroît, la télévision publique algérienne à dominante francophone Canal Algérie a réalisé un sujet particulièrement élogieux sur cet hiftar de Brest.
Lors du repas de Brest a été projetée l’allocution vidéo du secrétaire d’État algérien chargé de la communauté nationale à l’étranger, Sofiane Chaib confirmant ainsi les liens entre ces évènements et le gouvernement d’Alger dont les liens avec Paris sont aux plus bas.
Peut-on imaginer la même chose en Algérie pour une association française ?
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